ISIAS

Nouvelles de la Fondation TARA Expéditions

Traduction et compléments de Jacques Hallard
mercredi 22 novembre 2017 par isias


ISIAS Océans
Nouvelles de la Fondation TARA Expéditions 25/10/2017
Jacques HALLARD / site ISIAS – 1er novembre 2017

Les études et recherches concernant les océans ont fait l’objet de plusieurs d’articles dont nous avons publié un certain nombre sur le site ISIAS ;ils sont accessibles ici :

Mers Océans Littoraux — fr Océans Mers Lacs Fleuves Rivières — fr

’Quelle est la quantité de déchets plastiques qui flottent sur les océans ?’ par Christophe Magdelaine

’Pourquoi une « Plateforme Océan et Climat » ?’ par Jacques Hallard

’L’étonnante biodiversité des écosystèmes microbiens et leurs effets sur la santé’ par Jacques Hallard, samedi 1er août 2015.

Nous rapportons à la suite les informations récentes de la Fondation TARA Expéditions traitant des océans, en les complétant sur certains sujets.

Pourquoi étudier l’ADN de l’océan ?

L’objectif de Tara Pacific est audacieux : étudier de la manière la plus exhaustive possible tous les organismes microscopiques associés au corail. Pour ausculter cette diversité et espérer percer les mystères encore non résolus du fonctionnement de l’holobionte* corallien, les scientifiques font appel à un outil relativement récent et en plein essor : l’étude des gènes, rendue possible notamment par le séquençage à haut débit *réalisé par l’ Institut de Génomique - Genoscope - CEA ig.cea.fr/drf/ig/Pages/Genoscope.aspx

[* D’après Wikipédia : « Séquençage haut débit (HTS) – Extrait - On désigne par séquençage haut débit (HTS pour high-throughput sequencing) aussi appelé NGS pour next-generation sequencing un ensemble de méthodes apparues à partir de 2005 produisant des millions de séquences en un run et à faibles coût. Le pyroséquençage et le séquençage de polonie (Polony sequencing (en)) appartiennent à ces nouvelles techniques. Elles se caractérisent par l’utilisation d’approches massivement parallèles, permettant de séquencer des centaines de milliers de fragments simultanément. Elles s’affranchissent des étapes de clonage et de constitution de banques génomiques. Elles permettent de séquencer à partir de molécules uniques d’ADN].

Bactéries, virus, micro-algues, champignons… Non, le corail n’est décidément pas un simple assemblage de petits polypes dans leurs jolies loges calcaires. C’est seulement ce que notre œil est capable d’en voir, mais en réalité, à l’intérieur, ça grouille de microorganismes, c’est une usine. Une usine dont le fonctionnement est encore trop peu compris alors que les récifs coralliens sont dangereusement menacés : 20 % ont déjà été détruits et les scientifiques estiment que 40 % supplémentaires pourraient disparaître d’ici quarante ans…

Lire la suite sur ce site : http://oceans.taraexpeditions.org/m/environnement/ocean-biodiversite/pourquoi-etudier-ladn-de-locean/?utm_source=nethelium&amp ;utm_medium=NL45fr&utm_campaign=newsletter

[Apports de la génomique à la biologie marine et à la connaissance des océans par Joël Quérellou –Photo. 04 avril 2012 - (Joel Querellou©Ifremer).

« La découverte de l’existence de microorganismes hyperthermophiles dans les sources thermales et hydrothermales a conduit à réviser les limites de la vie sur Terre. Le fait que les archées hyperthermophiles des sources hydrothermales océaniques profondes soient non seulement capables de résister aux conditions physico-chimiques extrêmes de température, de pression, de composition de fluides réduits, mais d’en faire leur niche écologique favorite implique que des mécanismes moléculaires et cellulaires originaux soient mis en oeuvre. Les fonctions cellulaires doivent être maintenues dans ces conditions. La réplication de l’ADN chez les archées hyperthermophiles a retenu l’attention de plusieurs groupes de recherche dans le monde, à la fois en raison des applications biotechnologiques qui peuvent en découler et pour tenter de comprendre comment est assurée la stabilité des génomes dans les conditions de milieux rencontrées. Par ailleurs, l’analyse comparative des nombreux génomes complets d’archées et d’eucaryotes disponibles a mis en évidence que les organismes appartenant à ces deux domaines possèdent des registres de protéines apparentés et des mécanismes conservés. De ce fait, les archées, du fait de leur simplicité relative, possèdent un intérêt évident pour la résolution de certaines questions posées par la réplication chez les eucaryotes ».

Source : https://wwz.ifremer.fr/webtv/Conferences/Apports-de-la-genomique-a-la-biologie-marine-et-a-la-connaissance-des-oceans ].

[L’apport de la génomique en biologie des organismes marins Par Denis Allemand

Définition, ou comment l’étude d’une bactérie du parc de Yellowstone bouleversa la biologie. La biologie moléculaire est une science récente. L’ADN a été décrit en 1953, mais c’est la découverte en 1969 d’une enzyme, la Taq polymérase, extraite d’une bactérie, Thermophilus aquaticus, vivant dans des sources chaudes du parc national de Yellowstone, qui va permettre le développement exponentiel de cette discipline en permettant le clonage et le séquençage des gènes.
Dix-sept and plus tard, on ne se contente plus d’étudier un gène après l’autre, on cherche à cartographier l’ensemble de nos gènes, la Génomique est née...

Document à télécharger : Fiche Complète - ’L’apport de la génomique en biologie des organismes marins’

Source : http://www.institut-ocean.org/rubriques.php?lang=fr&amp ;article=1488213885&pg=1&categ=1265713871&sscategorie=1324551762 ].

Iles Salomon : dans l’oeil du cyclone climatique ?

24 octobre 2017 - Depuis Honiara, capitale des Iles Salomon et probablement jusqu’à Kimbe Bay (Papouasie-Nouvelle-Guinée), nous accueillons à bord de Tara un observateur salomonais : Joe Frazer Piduru.

Cet homme souriant de 43 ans né dans la province de Choiseul, l’une des grandes iles de l’archipel, est un marin professionnel. Titulaire du brevet de capitaine Classe 4 obtenu à l’école de marine marchande d’Honiara, Joe travaille pour la SIMSA (Salomon Islands Maritime Safety Administration), l’équivalent des Affaires Maritimes en France.

Tara est au mouillage à quelques centaines de mètres d’une forêt de palmiers qui donne presque sur la plage. De leurs cimes s’échappent, par endroits, des volutes de fumée. Une tribu vit là. Plus loin, sur l’eau, des hommes en pirogue pêchent.

Alors que la nouvelle équipe scientifique prépare sa première plongée ici à 40 miles nautiques* au nord-ouest d’Honiara, à travers ses lunettes de soleil noire rectangulaires, un nouveau venu regarde discrètement cette scène : le chargement du tender 16R, l’annexe pneumatique, l’un des rituels de l’expédition Tara Pacific orchestré par les marins à l’aide de la grue.

Ce leg Salomon-Papouasie ne fait que commencer, l’occasion de faire un peu plus ample connaissance avec Joe et lui poser quelques questions.

Lire l’article complet ici : http://oceans.taraexpeditions.org/jdb/iles-salomon-dans-loeil-du-cyclone-climatique/?utm_source=nethelium&amp ;utm_medium=NL45fr&utm_campaign=newsletter

Iles Salomon – D’après Wikipédia, « Les îles Salomon sont un archipel d’Océanie situé en Mélanésie et partagé entre la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les Salomon. Voir la carte Archipel de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Article complet sur https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Eles_Salomon_(archipel_d%27Oc%C3%A9anie)

Salomon (pays) ou les Îles Salomon, en forme longue le Royaume des Îles Salomon, en anglais Solomon, Solomon Islands et Kingdom of Solomon islands, forment un État situé dans le sud-ouest de l’océan Pacifique, et à l’est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les Salomon sont une monarchie membre du Commonwealth of Nations. Constitué d’une douzaine d’îles principales et de près d’un millier d’îles plus petites situées à cheval sur deux archipels : les îles Salomon pour la majorité du pays et les îles Santa Cruz pour la province de Temotu1… » Article complet sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Salomon_(pays)

Vidéo : Sur la Grande Barrière de Corail - 29 septembre 2017

À l’issue du dernier épisode de blanchissement de 2017, il a été établi que la Grande Barrière de Corail, la plus grande structure de ce type sur Terre, avait perdu environ 50 % de ses colonies.

Pour le début de cette deuxième année de l’expédition Tara Pacific, la goélette et son équipe scientifique ont mené justement une semaine d’échantillonnage dans la partie sud de l’Océan Pacifique, afin d’y étudier la biodiversité des récifs coralliens et leur évolution face au changement climatique.

Les premières observations offrent des résultats mitigés : sur certains spots de la Grande Barrière, les colonies coralliennes sont très endommagées voire mortes, alors que quelques kilomètres plus loin à peine, elles montrent une résilience ou une bonne santé.

© Vincent Hilaire / Fondation Tara Expéditions – Vidéo à écouter à la source : http://oceans.taraexpeditions.org/jdb/video-sur-la-grande-barriere-de-corail-2/?utm_source=nethelium&amp ;utm_medium=NL45fr&utm_campaign=newsletter

[Selon Wikipédia, « La grande barrière de corail (en anglais : Great Barrier Reef) est le plus grand récif corallien du monde1,2 comptant plus de 2 900 récifs et 900 îles s’étirant de Bundaberg à la pointe de la péninsule du cap York soit plus de 2 600 kilomètres sur une superficie de 344 400 km². Le récif se situe en mer de Corail au large du Queensland, en Australie. La grande barrière de corail peut être vue de l’espace et constitue la plus grande structure créée par des organismes vivants du monde. La structure du récif est composée et construite de milliards d’organismes minuscules, connus en tant que coraux polypes. Elle soutient une large diversité de vie marine et est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1981. CNN la labellise comme une des Sept merveilles du monde 3. Le Queensland National Trust la nomme comme l’une des icônes du Queensland4. »

« Une large partie du récif est protégée par le Great Barrier Reef Marine Park (en), qui aide à limiter l’impact de l’activité humaine tels que la pêche et le tourisme. D’autres pressions environnementales sur le récif et son écosystème incluent le ruissellement, le changement climatique qui accompagne le blanchissement des coraux et le débordement de la population cyclique de l’Acanthaster planci. Selon une étude publiée en octobre 2012 par la revue scientifique américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, le récif a perdu plus de la moitié de sa surface corallifère depuis 1985… »

Image prise depuis l’ISS, d’une partie de la Grande Barrière de corail -Article complet à découvrir sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_barri%C3%A8re_de_corail ].

Partenaire du mois : Veolia

Mobilisée pour la protection de l’environnement, la Fondation Veolia est partenaire de la Fondation Tara Expéditions depuis 2009. La protection de l’environnement et de la biodiversité fait partie des domaines d’intervention prioritaires de la Fondation Veolia, et c’est à ce titre qu’elle accompagne Tara en participant aux frais d’échantillonnage, aux achats de matériel scientifique et aux actions de sensibilisation. En savoir plus

Les dates à retenir

- Jusqu’au 14 novembre 2017 : à la Base Tara à Paris : L’exposition ’Tara Pacific’ vous fait découvrir l’expédition et ses défis scientifiques.

- Du 23 octobre au 3 novembre 2017 à Océanopolis (Brest) : plongez au coeur des récifs coralliens de Polynésie avec la diffusion de ’Tara, l’Odyssée du corail’ au coeur de la 17ème édition du Festival du film de l’aventure océanographique.

Concernant Véolia, se reporter aux sources historiques et suivantes :

Compagnie générale des eaux — Wikipédia

Vivendi — Wikipédia Veolia - Wikipedia Veolia https://www.veolia.com/fr

Suivez les actualités de la Fondation Tara Expéditions : www.taraexpeditions.org

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Extraits avec compléments en […] et liens hypertextestransmis par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant 1er novembre 2017

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Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

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