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"Une aide pour les troubles d’humeur post-partum (après une naissance) peut être difficile à obtenir au profit des mamans aux Etats-Unis" par Laura Sanders

Traduction et compléments de Jacques Hallard
samedi 28 octobre 2017 par Sanders Laura

ISIAS Psychologie Santé
Une aide pour les troubles d’humeur post-partum (après une naissance) peut être difficile à obtenir au profit des mamans aux Etats-Unis
L’article d’origine de Laura Sanders a été publié le 13 septembre 2017 sous le titre « Help for postpartum mood disorders can be hard to come  » sur un Blog de ScienceNews ; il est accessible sur ce site : https://www.sciencenews.org/blog/growth-curve/postpartum-mood-disorders

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HELP NEEDED - Une aide est nécessaire - Le temps et la stigmatisation empêchent trop de femmes souffrant de troubles de l’humeur * post-partum, de demander de l’aide. Environ la moitié des mères, selon une petite étude, ont signalé qu’elles éprouvaient effectivement des symptômes d’un trouble de l’humeur. SolStock / iStockphoto.

[* D’après Wikipédia, « Le trouble de l’humeur est un groupe de diagnostics en provenance du système de classification du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux dans lequel l’humeur est principalement induite1. Ce groupe de diagnostics est référencé sous le terme de « trouble affectif de l’humeur » dans la Classification internationale des maladies (CIM-10). Deux groupes de troubles de l’humeur sont largement reconnus ; cette division est basée sur le cas éventuel d’un patient ayant connu des épisodes maniaques ou hypomaniaques. Ainsi, il existe un bon nombre de troubles de l’humeur, deux étant plus répandus : la dépression (communément appelée dépression nerveuse ou dépression majeure) et le trouble bipolaire (anciennement connu sous le terme de psychose maniaco-dépressive), caractérisé par des périodes maniaques et hypomaniaques, et souvent doublé d’épisodes dépressifs... » Article complet sur ce site ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_l%27humeur ].

Les mots ne peuvent pas décrire le pandémonium * qui suit la naissance d’un enfant, mais je vais essayer de le faire malgré tout. Après la naissance de ma première fille, je me sentais comme si un géant avait ramassé ma vie, l’avait secouée, anéantie et l’avait mise à terre. Les objets familiers de ma vie étaient toujours là, mais rien ne semblait être comme avant.

[* D’après Wikipédia, « Pandémonium désigne la capitale imaginaire des Enfers où Satan invoque le conseil des démons. Depuis, ce mot est également utilisé pour désigner un lieu où règnent corruption, chaos et décadence… » Article complet sur ce site ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Pand%C3%A9monium ].

Le jour où nous sommes rentrés de l’hôpital en tant que famille de trois personnes, mon mari et moi avons plongé de front dans une émotion très forte et un épuisement profond, pouvant souvent changer en un instant. Nous nous sommes inquiétés. Nous nous sommes coupés l’un de l’autre. Nous nous émerveillions de cette personne nouvelle et belle. L’expérience, comme le savent tous les nouveaux parents du monde entier, était intense.

La première semaine, de retour chez moi, mon corps a eu des ecchymoses. Je me suis rétablie de la situation naturelle qu’est l’accouchement. J’avais énormément soif et faim. Je luttais à la fois pour allaiter toutes les deux heures, dans le but de stimuler mon approvisionnement en lait. Et dans ce contexte, mes niveaux d’œstrogènes et de progestérone, après avoir grimpé à des sommets élevés pendant la grossesse, étaient beaucoup retombés.

Des reconfigurations massives ont eu lieu, tant dans la vie courante que dans mon corps. Et parfois, je me sentais comme si le tout pouvait aller vers le sud en tout point. Après avoir parlé à d’autres nouvelles mamans, je me rendis compte que presque tout le monde a une version de cette même histoire. De différentes façons, l’’accouchement et les soins donnés à un nouveau-né sont vraiment, vraiment difficiles.

Cette période sombre peut être particulièrement dangereuse pour les troubles d’humeur post-partum, tels que la dépression * et l’anxiété **

[* D’après Wikipédia, « La dépression (également appelée dépression caractérisée, dépression clinique ou dépression majeure) est un trouble mental caractérisé par des épisodes de baisse d’humeur (tristesse) accompagnée d’une faible estime de soi et d’une perte de plaisir ou d’intérêt dans des activités habituellement ressenties comme agréables par l’individu. Cet ensemble de symptômes (syndrome) individualisé et anciennement classifié dans le groupe des troubles de l’humeur par le manuel diagnostique de l’association américaine de psychiatrie, figure depuis la sortie du DSM-5 en mai 2013 dans la catégorie appelée « troubles dépressifs ». Le terme de « dépression » est cependant ambigu ; il est en effet parfois utilisé dans le langage courant pour décrire d’autres troubles de l’humeur ou d’autres types de baisse d’humeur moins significatifs qui ne sont pas des dépressions proprement dites. La dépression est une condition handicapante qui peut retentir sur le sommeil, l’alimentation et la santé en général avec notamment un risque de suicide dans les cas les plus graves (surtout dans la dépression mélancolique), ainsi que sur la famille, la scolarité ou le travail. Aux États-Unis, approximativement 3,4 % des individus dépressifs meurent par suicide et plus de 60 % des individus qui se sont suicidés souffraient de dépression ou d’un autre trouble de l’humeur1. Les individus souffrant de dépression ont une espérance de vie raccourcie par rapport aux autres individus, en partie à cause d’une plus grande susceptibilité à d’autres maladies et au risque de suicide. Les patients actuellement ou anciennement dépressifs sont parfois stigmatisés. Le diagnostic de la dépression se base sur plusieurs éléments : le ressenti personnel rapporté par le patient, le comportement perçu par son entourage et le résultat d’un examen psychologique. Les médecins peuvent prescrire des examens complémentaires pour rechercher d’autres maladies qui peuvent causer des symptômes similaires. La maladie est plus fréquente entre 20 et 30 ans, avec un pic plus tardif entre 30 et 40 ans2. Les patients sont habituellement traités avec un médicament antidépresseur, et dans certains cas suivent une psychothérapie. L’hospitalisation peut s’avérer nécessaire dans le cas d’auto-négligence, s’il existe un risque significatif de suicide ou pour la sécurité de l’entourage. Les dépressions résistantes aux traitements médicamenteux et à la psychothérapie peuvent être traitées par électroconvulsivothérapie. La durée de la dépression est grandement variable, pouvant aller d’un épisode unique de quelques semaines à une longue période d’épisodes dépressifs prolongés et répétés (dans ce cas, il s’agit de dépression récurrente ou trouble unipolaire, parfois improprement appelée dépression unipolaire). Au travers des siècles, la connaissance de la nature et des causes de la dépression a évolué, bien que sa compréhension soit à ce jour incomplète et encore sujette à discussion. Les causes qui ont pu être proposées incluent des facteurs biologiques, psychologiques et psychosociaux ou environnementaux. L’utilisation à long terme et l’abus de certains médicaments et substances peuvent favoriser ou aggraver les symptômes dépressifs. Les psychothérapies peuvent se baser sur les théories de la personnalité, de la communication interpersonnelle, et de l’apprentissage. La plupart des théories biologiques se concentrent sur des neurotransmetteurs, des molécules naturellement présentes dans le cerveau qui permettent la communication chimique entre neurones. Les neurotransmetteurs de type monoaminergique comme la sérotonine, la noradrénaline et la dopamine sont plus particulièrement étudiés… » Article complet sur ce site ! https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pression_(psychiatrie) ].

[** D’après Wikipédia, « L’anxiété est un état psychologique et physiologique caractérisé par des composants somatiques, émotionnels, cognitifs et comportementaux2. En l’absence ou en présence de stress psychologique, l’anxiété peut créer des sentiments de peur, d’inquiétude et de crainte3. L’anxiété est considérée comme une réaction « normale » dans une situation stressante. Lorsque l’anxiété devient excessive, elle peut être classifiée sous la dénomination de « trouble de l’anxiété4 ». L’intensité et le fonctionnement du sujet renseignent le praticien pour déterminer s’il s’agit d’une réaction naturelle ou pathologique5… » Article complet sur ce site ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Anxi%C3%A9t%C3%A9 ].

Sans surprise, la plupart des femmes éprouvent des troubles de l’humeur au lendemain de la naissance d’un bébé. Pour la majorité des mamans, les symptômes sont légers et s’arrangent avec le temps. Mais pour environ 10 à 15 pour cent des femmes dans les pays industrialisés et 20 à 40 pour cent des femmes dans les pays en développement, les symptômes de la dépression sont vraiment gênants et persistants. Et ces estimations ne tiennent compte que de la dépression - et non de l’anxiété, des Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC)* ou d’autres troubles auxquels les femmes font parfois l’expérience difficile après un accouchement.

[* D’après Wikipédia, « Le trouble obsessionnel compulsif (en abrégé l’acronyme TOC) est un trouble mental caractérisé par l’apparition répétée de pensées intrusives — les obsessions — produisant de l’inconfort, de l’inquiétude, de l’appréhension et/ou de la peur ; et/ou de comportements répétés et ritualisés — les compulsions — pouvant avoir l’effet de diminuer l’anxiété ou de soulager une tension. Les obsessions et les compulsions sont souvent associées (mais pas toujours) et sont généralement reconnues comme irrationnelles par les personnes sujettes au TOC mais sont néanmoins irrépressibles et envahissantes, diminuant le temps disponible pour d’autres activités et menant parfois jusqu’à la mise en danger. Elles ne se fondent généralement pas sur des interprétations délirantes. Les symptômes peuvent s’exprimer de façon très variable d’un patient à l’autre (incluant phobie de la saleté, lavage des mains, vérifications répétées, obsessions sexuelles). Approximativement, entre un tiers et la moitié des adultes présentant un TOC rapportent que les premiers symptômes sont apparus dans l’enfance. Malgré ces comportements irrationnels, le TOC est parfois associé à une intelligence supérieure à la moyenne1. D’après les critères du manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) et de la CIM-10, le TOC est considéré comme une entité psychopathologique qui remplace la névrose obsessionnelle. Le TOC est à distinguer du trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive, aussi caractérisé par des obsessions, notamment de perfectionnisme et de désir de contrôle, et des compulsions mais dont la personne ne se plaint pas et qui n’est pas un handicap pour le sujet. Dans le DSM-5, le TOC ne fait plus partie des troubles anxieux2. L’origine neurophysiologique du TOC reste mal comprise. Néanmoins, des altérations des ganglions de la base, du cortex orbitofrontal ainsi que du cortex cingulaire antérieur semblent être impliquées dans la physiopathologie de cette maladie. On sait aussi que la boucle neuronale de détection des erreurs est en suractivité. Le circuit cérébral de la prise de décisions est également défaillant3… » Article complet sur ce site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_obsessionnel_compulsif ].

En tant que psychologue des enfants, Betty-Shannon Prevatt, de l’Université d’Etat de Caroline du Nord à Raleigh, connaît bien, à partir d’expériences vécues, à quel point la transition vers la maternité était difficile pour beaucoup de femmes. Elle a entrepris d’étudier pourquoi les femmes souffrant de troubles d’humeur post-partum ne reçoivent bien souvent aucune aide : elles en auraient pourtant bien besoin.

Avec sa collègue Sarah Desmarais, Betty-Shannon Prevatt a interrogé 211 femmes qui ont accouché au cours des trois dernières années. Les chercheurs ont demandé aux femmes des informations sur les symptômes potentiels des troubles de l’humeur, qu’elles aient reçu un traitement ou, dans le cas contraire, des facteurs qui pourraient les empêcher d’en souffrir.

J’ai trouvé les résultats choquants, tels qu’ils ont été publiés le 1er août 2017 dans la revue ‘Maternal and Child Health Journal ». Au moment de l’enquête, 51 pour cent des femmes ont estimé qu’elles répondent effectivement aux critères d’un trouble de l’humeur post-partum. Cet auto-rapport n’est pas le même qu’un diagnostic effectué chez un médecin, et il n’est pas non plus révélateur du taux global de femmes concernées.

Mais là encore, le nombre est élevé. « J’ai été absolument surpris », dit Prevatt. Le nombre a été particulièrement remarquable parce que ce sont des femmes qui auraient vraisemblablement eu besoin d’un un bon coup d’aide : elles sont principalement classées comme blanches, mariées, bien éduquées et se retrouvent parmi la classe moyenne de la société américaine.

Le nombre de personnes suivies est encore plus inquiétant : vingt pour cent des femmes qui se sont révélées être en difficulté, n’ont pas signalé leurs réaction aux personnes qui leur assurent des soins de santé. Les deux plus grandes entraves pour obtenir de l’aide étaient des contraintes de temps et la stigmatisation * à leur égard.

[* D’après Wikipédia, « La stigmatisation est un processus qui, à terme, marque l’individu ou le groupe d’un opprobre : les stigmatisés sont ceux et celles qui subissent une réprobation sociale parce qu’ils auraient contrevenus à une loi ou une norme sociale. Selon Erving Goffman, la stigmatisation d’un individu intervient lorsqu’il présente une variante relative par rapport aux modèles offerts par son proche environnement1. Il existe trois formes de stigmatisation reconnues par Goffman2 :

Une nouvelle mère peut avoir du mal à trouver du temps pour prendre une douche, encore moins pour prendre un rendez-vous chez un médecin, pour appeler des compagnies d’assurance, pour trouver quelqu’un afin d’examiner le bébé et pour toutes les autres tâches qui entrent dans le cadre d’une recherche d’aide. Les politiques de congés de maternité payés pourraient aider à atténuer une partie de cette pression pour les femmes qui doivent retourner travailler rapidement, comme les auteurs de l’étude le rapportent. Un soutien social fort peut également aider dans de telles situations.

Le dépassement de la stigmatisation est un autre grand défi. « Les femmes craignent de ne pas être une bonne mère ... et elles se sentent souvent embarrassés », dit Prevatt.
Cela doit changer. Les femmes devraient pouvoir chercher l’aide dont elles ont besoin sans éprouver de peur ni de honte. Il existe une pression parmi les fournisseurs pour utiliser un outil de dépistage universel, pour demander à chaque femme post-partum l’état de sa santé mentale.

Mais ces nouveaux résultats suggèrent que même un écran universel n’atteint pas les femmes qui ont honte de leur maladie. Pour que les fournisseurs captent mieux cette population, les femmes doivent savoir qu’elles vivent quelque chose qui est assez courant et qui peut souvent se soigner. « Plus nous pouvons normaliser le large éventail d’émotions qui suivent l’accouchement, plus il sera facile pour les femmes de révéler comment elles se sentent réellement », dit Prevatt.

Le temps qui suit un accouchement peut être éprouvant, même pour les personnes qui ont la chance de ne pas avoir à faire face à un trouble de l’humeur. Le meilleur que nous puissions faire est d’essayer de les aider à prendre soin de leur nouveau-né.

Growth Curve https://www.sciencenews.org/profile...Pregnancy Child Development Parenting Health Guidelines Pregnancy, Health

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Source : https://www.sciencenews.org/blog/growth-curve/postpartum-mood-disorders

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22 oct. 2015 - Parce que, parfois, la dépression post-partum prend le relai et qu’on se surprend à ne plus vouloir voir ce bébé
...

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Traduction, compléments entre […] et liens hypertextes de Jacques Hallard, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 25/10/2017

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