ISIAS

"Des déluges de mousson ont rendu le Sahara tout vert" par Bruce Bower

Traduction et compléments de Jacques Hallard
dimanche 9 avril 2017 par Bower Bruce


ISIAS Climat
Des déluges de mousson ont rendu le Sahara tout vert
Des mesures faites à partir de dosages de la cire foliaire ont permis d’y reconstituer ‘histoire de 25.000 ans de précipitations
L’article d’origine de Bruce Bower a été publié le 18 janvierr 2017 par Science News Climate, Human Evolution, sous le titre « Monsoon deluges turned ancient Sahara green  » ; il est accessible sur le site suivant : https://www.sciencenews.org/article/monsoon-deluges-turned-ancient-sahara-green

Ajour d’informations sur l’histoire climatique du Sahara jusqu’à aujourd’hui

A cause des pluies - Des conditions plus rigoureuses qu’on ne le pensait auparavant ont transformé le désert du Sahara en prairies, lacs et rivières de 11.000 à 5.000 ans, révèle une nouvelle étude. Un bref retour à l’aridité, il y a environ 8.000 ans, ouvra la voie à la propagation des éleveurs de bétail en Afrique du Nord, pensent les chercheurs. Dimity B./Flickr (CC BY 2.0).

Il y a des milliers d’années, il ne pleuvait pas seulement sur le désert actuel du Sahara. Il y a plu à verse.

Les prairies, les arbres, les lacs et les rivières couvraient autrefois le paysage aride et impitoyable de l’Afrique du Nord. Il y a environ 11.000 à 5.000 ans, des taux de précipitation beaucoup plus élevés que ceux qui avaient été estimés précédemment ont créé ce « Sahara vert », disent la géologue Jessica Tierney de l’Université de l’Arizona à Tucson et ses collègues. Une couverture végétale étendue, combinée à des réductions de la poussière en suspension dans l’air, a intensifié l’évaporation de l’eau dans l’atmosphère, conduisant à des conditions semblables à la mousson, ont indiqué les scientifiques le 18 janvier 2017 dans la revue scientifique ‘Science Advances’/.

L’équipe de Tierney a reconstruit les modèles de précipitations du Sahara occidental au cours des 25.000 dernières années. Les estimations reposaient sur des mesures des formes de carbone et d’hydrogène dans la cire de feuilles récupérées à partir de noyaux de sédiments océaniques recueillis au large de la côte ouest du Sahara. Les concentrations de ces substances reflétaient les taux de pluies antiques.

Les précipitations varient de 250 à 1.670 millimètres par an au « Sahara vert », selon les chercheurs. Les estimations précédentes - basées sur des études de pollens antiques qui ne comptaient pas sur le déclin des poussières - n’ont pas atteint plus de 900 millimètres. Les taux de précipitations sahariennes varient actuellement de 35 à 100 millimètres par an.

Les preuves à partir de de la cire des feuilles indiquent que le « Sahara vert » s’est asséché d’environ 8.000 ans à au moins 7.000 ans, avant de rebondir.

Cela est cohérent avec d’autres simulations climatiques anciennes et avec des fouilles suggérant que les êtres humains ont temporairement quitté la région il y a environ 8.000 ans. Les chasseurs-cueilleurs * sont partis pour des endroits plus conviviaux, laissant les éleveurs de bétail se propager à travers l’Afrique du Nord une fois que le « Sahara vert » se soit modifié, nous proposent les chercheurs.

|* Chasseur-cueilleur - D’après Wikipédia, « La chasse, la pêche et la cueillette sont les premiers modes de subsistance de l’espèce humaine et consistent en un prélèvement de ressources directement dans la nature. Les sociétés du Paléolithique ont toutes été composées de chasseurs-cueilleurs et de nombreuses sociétés étudiées par le monde moderne le sont aussi ; il est cependant difficile d’utiliser les données de l’ethnographie relevées à l’époque moderne pour tenter de reconstituer les sociétés passées. De très nombreuses découvertes, surtout depuis les années 2000, en particulier en alliant les disciplines archéologiques et anthropologiques1, ont montré que les cultures de chasseurs-cueilleurs ont donné à l’humanité certaines inventions fondamentales qui étaient autrefois attribuées aux sociétés du Néolithique. Parmi ces innovations : la pierre polie et la céramique, la domestication du chien et la sélection de certaines espèces végétales, certaines formes d’agriculture comme la sylviculture. Ceci pose des questions nombreuses, terminologiques (la néolithisation2, la classification des sociétés en « plus ou moins complexes »3, etc.) mais aussi d’ordre méthodologique. Il apparait aujourd’hui qu’en général les chasseurs-cueilleurs anciens se sont adaptés à leur environnement naturel très riche en faune et en flore, dans lequel ils ne prélevaient que ce dont ils avaient besoin. Ils ne furent donc pas contraints de modifier grandement cet environnement, au contraire des cultures basée sur l’agriculture et l’élevage dans laquelle les hommes cherchent à produire les ressources plutôt qu’à les prélever. Le chasseur-cueilleur (ancien et moderne) peut devenir nomade lorsque les ressources naturelles viennent à manquer, mais il peut aussi se contenter de se déplacer un peu pour revenir au même endroit quelque temps plus tard en ayant préparé son retour auparavant. Il chasse aussi les animaux sauvages pour s’alimenter, utilise leurs os pour fabriquer des outils et s’habille de leurs peaux cousues avec des aiguilles d’os et des fils de matières végétale ou animale. Il sait aussi tresser, fabriquer des fils et des cordes... Il pêche grâce à des ressources également prélevées, comme les harpons fabriqués en corne ou en os poli et façonné. Il cueille de nombreuses espèces de fruits (en particulier des noix et éventuellement des glands) et des plantes diverses (dont des graminées ou des bulbes) pour se nourrir et se soigner. L’homme prélève sa nourriture, il ne la produit pas. Le chien, unique animal domestique des chasseurs-cueilleurs paléolithiques4, est domestiqué comme auxiliaire de chasse et non pour la production de viande. Certains peuples sont encore aujourd’hui des chasseurs-cueilleurs modernes. Ils sont toutefois très minoritaires, ont connu d’importants métissages avec des populations agricoles et vivent tous au contact et sous la domination politique de sociétés agricoles et industrielles. De manière générale l’ensemble de l’Humanité était formée de chasseurs-cueilleurs jusqu’à ce que l’on nommait encore récemment la révolution néolithique et que l’on tend désormais à qualifier de processus de néolithisation, allant du Mésolithique au Néolithique. L’homme passe alors d’une logique de prélèvement de ressources dans la nature, mais qui s’accompagne localement de stratégies de sélection, avec une transformation qui peut nécessiter l’usage de pierre polie ou de céramique, à une logique de production de ressources par l’agriculture et l’élevage. Ce processus s’est accompagné d’une profonde mutation des sociétés humaines. Mais le concept de « cultures complexes », qui seraient apparues au cours de ces mutations et qui aurait fait suite aux sociétés de chasseurs-cueilleurs, supposée « simples » est l’objet de critiques bien argumentées. On parle de manière plus consensuelle de société égalitaire et de société inégalitaire ou hiérarchisée… » Article complet sue le site suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chasseur-cueilleur ].

[Voir également l’accès à l’article suivant complet : « Ancient North Africans got milk Herders began dairying around 7,000 years ago. By Bruce Bower :20pm, June 20, 2012 – « Animal herders living in what was a grassy part of North Africa’s Sahara Desert around 7,000 years ago had a taste for cattle milk, or perhaps milk products such as butter. Researchers have identified a chemical signature of dairy fats on the inside surfaces of pottery from that time ». Illusstration

https://www.sciencenews.org/sites/d...

CATTLE CALL A rock art depiction of domesticated cattle thought to date to between 8,000 and 5,000 years ago comes from a part of the Sahara Desert where chemical evidence now shows that people milked cattle 7,000 years ago. Roberto Ceccacci, © The Archaeological Mission in the Sahara/Sapienza Univ. of Rome

Traduction : Les éleveurs d’animaux vivant dans ce qui était une partie herbeuse du désert du Sahara de l’Afrique du Nord, il y a environ 7.000 ans, avaient un goût pour le lait récupéré à partir de leur bétail, ou peut-être des produits laitiers comme le beurre. Les chercheurs ont identifié une signature chimique de graisses laitières sur les surfaces intérieures de la poterie à partir de ce moment.

Commentaire de l’illustration ci-dessus : Une représentation de l’art rupestre du bétail domestiqué estimé à ce jour entre 8.000 et 5.000 ans, provient d’une partie du désert du Sahara, où les preuves chimiques montrent maintenant que les gens ont vendu des bovins il y a 7.000 an.].

Source de l’article en anglais et en totalité : https://www.sciencenews.org/article/ancient-north-africans-got-milk

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Citation

J.E. Tierney, F.S.R. Pausata and P. deMenocal. Rainfall regimes of the Green Sahara. Science Advances. Published online January 18, 2017. doi : 10.1126/sciadv.1601503.

Further Reading Lecture complémentaire

B. Bower. Ancient North Africans got milk. Science News Online, June 20, 2012.

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Annexe

L’histoire climatique du Sahara jusqu’à aujourd’hui

Voilà 4.900 ans, le Sahara est abruptement passé du vert au jaune

www.futura-sciences.com/.../climato......

11 avr. 2013 - Le Sahara était couvert de prairies voilà plus de 4.900 ans, durant la ... 5.000 ans, l’un des plus abrupts changements climatiques de l’histoire.

Depuis quand le Sahara est-il un désert ? - Communiqués et dossiers ...

www2.cnrs.fr › Presse › Communiqués de presse

10 févr. 2006 - Ces travaux représentent le premier jalon de la reconstruction de l’histoire climatique ancienne du Paléo-Sahara, durant une période encore ...

RFI - Il était une fois le Sahara ... vert et habité

www1.rfi.fr/sciencefr/articles/101/article_66182.asp

14 mai 2008 - Il y a six mille ans, le Sahara était très vert, couvert d’arbres, ... très lent changement climatique, selon des travaux publiés dans la revue américaine ... de scientifiques a pu reconstituer l’histoire de la région au cours des 6 000 ...

Les climats du Sahara d’apèes Wikipédia

Le climat du Sahara, ou plutôt les climats du Sahara, connu pour être le plus grand désert chaud au monde, possède des caractéristiques très similaires mais parfois bien distinctes selon les différentes régions de ce que l’on pourrait qualifier de « superdésert », car le climat n’est pas uniforme sur les 9 millions de km² de désert. Dans cette partie d’Afrique du Nord y règne un climat désertique chaud (Classification de Köppen BWh) caractérisé par une sécheresse extrême avec des précipitations rares et faibles, de très fortes chaleurs avec des températures excessivement élevées pendant une période plus ou moins longue, une très forte irradiation solaire avec une durée d’ensoleillement record dans une grande partie ainsi qu’une très faible humidité et une grande siccité de l’atmosphère et par des vents réguliers, calmes et rarement violents. Ces caractéristiques climatiques du Sahara ne sont qu’un résumé global de la situation bien plus complexe en réalité mais il est important d’y apporter quelques nuances selon les régions. Par exemple, le climat ne sera pas le même le long du littoral atlantique et en plein cœur du désert, tout comme il ne sera pas vraiment semblable à très basse altitude qu’en très haute montagne. Le Sahara, par ses caractéristiques géographiques et climatiques, représente le parfait modèle des déserts chauds de la planète.

Les climats sahariens

Il existe généralement 5 types de zones climatiques qui caractérisent les différents climats du Sahara :

  • La zone présaharienne : Cette zone climatique désigne la frange située à l’extrême nord du désert, où le climat est, certes, désertique mais ne correspond pas à la zone saharienne typique, à proprement parler. Cette zone fait transition entre le climat désertique chaud et d’autres climats que l’on rencontre à des latitudes encore plus élevées, notamment le climat méditerranéen. Elle est caractérisée par de très faibles précipitations qui tombent dans la majorité au printemps, en automne ou en hiver dont la moyenne annuelle est comprise entre 100 mm et 250 mm. Cette zone est très étroite en ne recouvre en général que la bordure nord du Sahara au Maroc, en Algérie et en Tunisie, avec des villes telles que Biskra en Algérie, Gafsa en Tunisie ou encore Ouarzazate au Maroc qui doit également son appartenance à la zone présaharienne à cause de son altitude élevée (près de 1 100 m au-dessus du niveau de la mer). D’ailleurs, ces endroits sont généralement surnommés « les portes du désert ».
  • La zone saharienne : Cette zone climatique désigne le climat typiquement saharien en lui-même mais cette zone se retrouve généralement en périphérie où le climat y est un peu moins aride qu’au centre. Cette zone est caractérisée par des précipitations excessivement faible qui tombent, soit pendant la saison fraîche au nord, ou pendant la saison chaude au sud, dont la moyenne annuelle est comprise entre 50 mm et 100 mm. Cette zone est moyennement grande et recouvre tous les pays qui possèdent des parties désertiques à l’exception de ceux dont le désert est intégralement hyper-aride. Des endroits et des villes au nord comme Touggourt en Algérie, Zagora au Maroc ou au sud comme Atar en Mauritanie ou Tessalit au Mali font partie de la zone saharienne.
  • La zone saharienne hyper-aride : Cette zone climatique recouvre plus de la moitié de la superficie du Sahara avec près de 5 millions de km² de régions hyper-arides. Cette zone hyper-aride se retrouve au niveau du centre du Sahara où l’on rencontre les régions faisant partie des plus arides et des plus sèches au monde. Elle est caractérisée par des précipitations extrêmement faibles toute l’année, par l’absence quasi-totale de saison des pluies et par l’éventuelle absence absolue de précipitations pendant plusieurs années consécutives. Dans cette zone, la moyenne annuelle est inférieure à 50 mm et peut même approcher 0 mm. Presque tous les pays couverts par le désert possèdes de vastes étendues hyper-arides à l’exception du Maroc et de la Tunisie mais dont certains endroits frôlent de quelques mm l’hyper-aridité. Des endroits et des villes au nord comme Assouan en Égypte, Ghadamès en Libye, In Salah en Algérie ou au sud comme Bilma au Niger, Faya-Largeau au Tchad, Wadi Halfa au Soudan font partie de la zone saharienne hyper-aride. Dans cette zone, on retrouve l’existence de plusieurs autres déserts hyper-arides qui font partie du Sahara tels que le Tanezrouft le long des frontières de l’Algérie, du Niger et du Mali ; le Ténéré qui composent le nord-est du Niger et l’ouest du Tchad ; le désert Libyque qui couvre l’est de la Libye et l’ouest de l’Égypte ; le désert Arabique qui couvre l’est de l’Égypte ; le désert de Nubie qui couvre le nord-est du Soudan ou encore le désert de Bayouda qui est situé au sud-ouest du désert de Nubie, par exemple.
  • La zone saharo-sahélienne : Cette zone climatique désigne la frange située à l’extrême sud du désert, où le climat est, certes, désertique mais ne correspond pas à la zone saharienne typique, à proprement parler. Cette zone fait transition entre le climat désertique chaud et le climat semi-aride chaud (Classification de Köppen BSh) typique du Sahel, encore plus au sud. Elle est caractérisé par le passage progressif du désert à la steppe et par de très faibles précipitations qui tombent dans la majorité pendant la saison la plus chaude, avec une très grande variabilité intermensuelle, dont la moyenne annuelle est comprise entre 100 mm et 250 mm. Cette zone ne recouvre qu’une étroite bande à l’extrême sud du Sahara. Des endroits et des villes comme Tombouctou au Mali ou Néma en Mauritanie font partie de la zone saharo-sahélienne.
  • La zone littorale atlantique : Cette zone climatique désigne le désert côtier atlantique qui occupe une bande étroite le long de l’océan Atlantique sur certains pays, le Sahara occidental et la Mauritanie. Cette zone est affecté par des courants océaniques frais et le climat thermique y est plus ou moins modéré. Les endroits situés dans cette zone peuvent être aussi bien arides (entre 50 mm et 150 mm de précipitations par an) comme Nouakchott en Mauritanie ou bien hyper-arides (moins de 50 mm de précipitations par an) comme Dakhla au Sahara occidental. La nébulosité y est plus abondante à cause de la formation de nuages bas et stables et le caractère continental du désert y est bien réduit.
    Précipitations

Dans sa globalité, le Sahara est très aride et très sec. Sa zone centrale hyper-aride constitue une des régions les plus arides et plus sèches au monde. Le seul désert connaissant des précipitations annuelles similaires à celles de cette grande zone est le désert d’Atacama et encore, sur une étendue infiniment moindre comparée à celle du Sahara. Les précipitations moyennes annuelles varient en fonction des différentes zones climatiques du désert. Plus encore que leur très faible quantité, c’est également leur variabilité et leur irrégularité intermensuelle et interannuelle qui est exceptionnelle, surtout dans la zone saharo-sahélienne où il est normal qu’il ne pleuve point pendant 9 ou 10 mois consécutifs mais qu’il tombe près de la totalité des précipitations annuelles moyennes en quelques jours seulement, pendant les mois les plus humides. Dans la zone saharienne hyper-aride, il peut tomber en quelques heures plus de la quantité moyenne annuelle de pluie. Au nord, la saison des pluies survient soit au printemps, soit en hiver, soit en automne lorsque les dépressions dynamiques subpolaires associées au front polaire descendent en latitude et parviennent très atténuées sur ces régions et sont responsables de pluies généralement fines et passagères mais qui peuvent tout aussi bien créer des crues subites. Au sud, la saison des pluies survient généralement en été, pendant le(s) mois le(s) plus chaud(s) lorsque la mousson associée à la remontée en latitude de la zone de convergence intertropicale, plus ou moins atténuée en fonction de la zone en question, occasionne des pluies souvent orageuses, torrentielles et violentes. Lors de certaines années, ces mécanismes de précipitations n’arrivent pas à se déclencher et il peut en résulter d’une période prolongée de sécheresse extrême. Au Sahara, les précipitations sont également caractérisées par leur fréquence, excessivement faibles : en moyenne, il y a entre 0 et 30 jours dans l’année où l’on peut enregistrer des précipitations dans l’ensemble du désert, voire un peu plus dans la zone saharo-sahélienne. Les précipitations sont très rares et très inégalement réparties dans l’année. Dans la zone hyper-aride, celles-ci peuvent survenir à n’importe quel moment de l’année mais l’écart temporel entre deux jours de pluies est très important.

Il tombe, par exemple, en moyenne : 128 mm à Biskra, Algérie1 ; 112 mm à Ouarzazate, Maroc ; 61 mm à Zagora, Maroc2 ; 73 mm à Atar, Mauritanie ; 47 mm à Bir Moghreïn, Mauritanie ; 33 mm à Dakhla, Sahara occidental ; 35 mm à Smara, Sahara occidental3 ; 12 mm à Bilma, Niger ; 41 mm à Arlit, Niger4 ; 16 mm à Faya-Largeau, Tchad ; 8 mm à Ounianga Kébir, Tchad5 ; 3 mm à Wadi Halfa, Soudan6 ; 18 mm à Dongola, Soudan7 ; 162 mm à Khartoum, Soudan8 ; 15 mm à Adrar, Algérie ; 16 mm à In Salah, Algérie ; 23 mm à In Amenas, Algérie ; 8 mm à Ghat, Libye ; 33 mm à Ghadamès, Libye ; 9 mm à Sebha, Libye ; environ 0 mm à Assouan, Égypte ; environ 0 mm à Louxor, Égypte ; environ 0 mm à Assiout, Égypte. La variabilité intermensuelle des pluies est très importante dans la zone saharo-sahélienne : par exemple, sur les 182 mm de précipitations annuelles qui tombent en moyenne à Tombouctou au Mali, près de 173 mm, soit environ 95 % du total annuel, tombent pendant seulement quatre mois, entre juin et septembre inclus ; sur les 162 mm de précipitations annelles qui tombent en moyenne à Khartoum au Soudan, près de 146 mm, soit environ 90 % du total annuel, tombent pendant seulement trois mois, entre juillet et septembre inclus8 ; sur les 73 mm de précipitations annuelles qui tombent en moyenne à Atar en Mauritanie, près de 59 mm, soit environ 81 % du total annuel, tombent pendant seulement quatre mois, entre juillet et octobre inclus.

Article complet avec Notes et références sur le site suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Climat_du_Sahara

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Traduction, compléments entre […] Haut du formulaire

et intégration de liens hypertextes par Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 07/03/2017

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