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"L’autonomie énergétique : pourquoi et comment ?" par Jacques Hallard

lundi 8 août 2016 par Hallard Jacques


ISIAS Climat Energie

L’autonomie énergétique : pourquoi et comment ?

Moyens disponibles, initiatives et réalisations en cours

Jacques HALLARD, Ing. CNAM – Site ISIAS – 07 août 2016.

Introduction

Les experts qui travaillent sur le réchauffement planétaire, et sur les dérèglements climatiques qui en découlent, confirment encore une fois qu’aucune amélioration des températures au sol et dans la partie supérieures des océans, des émissions de CO2 et de la montée des eaux, n’a été enregistrée au cours de l’année 2015, bien au contraire.

Toutes les recommandations argumentées et prononcées sur une nécessaire et urgente transition énergétique sont donc toujours d’actualité. Une sélection de nos travaux sur ce vaste sujet (climat, énergie, agriculture) est accessible à partir de l’annexe 3].

Le présent dossier réunit un ensemble de documents
préconisant des mesures et des moyens qui peuvent être mis en œuvre pour aller vers une autonomie énergétique. Une large panoplie des nombreuses techniques, appropriées et éprouvées, sont abordées, ainsi que les incitations qui sont proposées, notamment pour produire sa propre électricité, concourant ainsi à cette autonomie sur le plan énergétique.

Des actions industrielles et financières, mais aussi administratives, se mettent place pour la transition énergétique et nous rapportons un certain nombre d’initiatives et de réalisations qui sont prises sur divers territoires à énergie positive, tant au niveau local, que national (Gard, Perpignan, Alsace, Corse et Outre-Mer), que dans certains autres pays du globe (New York aux Etats-Unis, Tchernobyl en Ukraine, au Rwanda, en Ouganda, en Afrique du Sud, en Equateur et au Maroc qui va accueillir à la fin de 2016 à Marrakech la COP22 (Conférence des Parties des Nations Unies sur le climat),.

Est également citée la démarche de Jean-Louis Borloo qui propose de relever un énorme défi : celui d’électrifier le continent africain en pleine croissance démographique. Le pertinent contenu du film «  Demain  » est aussi rappelé avant de citer une ordonnance prise par le gouvernement français le 27 juillet 2016 pour promouvoir et stimuler l’autoconsommation d’électricité à partir des énergies renouvelables en France.


Sommaire

  • Toujours plus chaud, plus de CO2 et montée des eaux marines en 2015
  • Températures, gaz à effet de serre et montée des eaux à des niveaux records en 2015 – ‘Le Ponit’ - Modifié le 02/08/2016 à 22:15 - Publié le 02/08/2016 à 17:33 | AFP
    Les températures, la montée des eaux et les émissions de gaz à effet de serre ont atteint des niveaux records l’an dernier, faisant de 2015 la pire année de l’histoire moderne pour une série d’indicateurs clés, révèle mardi un rapport international de référence.

Recul des glaces, sécheresse, inondations... c’est un sombre portrait de la Terre que dresse le rapport annuel sur l’état du climat (’State of the Climate’), un document de 300 pages auquel ont participé 450 scientifiques du monde entier.

’Plusieurs marqueurs, comme les températures au-dessus des terres et à la surface des océans, le niveau de la montée des mers et les émissions de gaz à effet de serre ont battu des records établis juste l’année précédente’, soulignent ces scientifiques.

’Clairement, le rapport sur 2015 montre non seulement que les températures sur la planète augmentent, et que tous les symptômes qui y sont liés s’aggravent aussi’, a dit Thomas Karl, directeur de l’Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA)… »

Photos à la source dont le sanctuaire d’oiseaux de Nalsarovar, près d’Ahmedabad en Inde, durement touché par la sécheresse, le 29 mai 2016

02/08/2016 22:12:27 - Miami (AFP) - © 2016 AFP - Accédez à l’intégralité des contenus du Point à partir de 1€ seulement >> Article complet avec photos et cartes du réchauffement planétaire t des anomalies limatiques observées en 2015 à voir sur le site : http://www.lepoint.fr/monde/temperadu réchauffemeny planétaire et des anomalies climatiques mondiales observées en 2015tures-gaz-a-effet-de-serre-et-montee-des-eaux-a-des-niveaux-records-en-2015—02-08-2016-2058653_24.php

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  • Climat - Il fait toujours plus chaud sur la planète Terre - LE MONDE | 03.08.2016 à 11h08 • Mis à jour le 03.08.2016 à 15h12 - Par Martine Valo - Abonnez-vous au Monde.fr dès 1 €—[BARRE_OUTIL_ARTICLE_HAUT]]- Extrait.
    « En En Californie du Sud, confrontée à une sécheresse persistante, des mesures de restriction de la consommation d’eau ont été mises en place. Sale temps pour la planète. L’expression a déjà servi, mais elle prend plus de sens à chaque nouvelle publication d’une étude globale sur l’évolution du climat ».

« Le volumineux rapport que la ‘National Oceanic and Atmospheric Administration’ – la NOAA *, l’agence américaine responsable de l’étude de l’atmosphère et des océans – consacre à l’année 2015 et qui a été rendu public, mardi 2 août 2016, ne déroge pas à la règle… »

Accès conditionnel à la totalité de cet article - Abonnez-vous au Monde.fr à partir de 1 € seulement – Source : http://mobile.lemonde.fr/climat/article/2016/08/03/il-fait-toujours-plus-chaud-sur-la-planete-terre_4977858_1652612.html?xtref=https://www.google.com


  • Comment tendre vers l’autonomie énergétique
  • L’autonomie énergétique est-elle une utopie ?Document ‘France Culture’, 08.04.2016 - Écouter la Vidéo de 59 minutes – Emission de Science publiquesur ‘France Culture’ par Michel Alberganti
    « La transition énergétique peut-elle se contenter des économies d’énergie ou bien doit-elle s’engager dans une modification en profondeur de l’organisation même de réseaux centralisés comme ceux de l’électricité ou du gaz ?

La transition énergétique peut-elle se contenter des économies d’énergie ou bien doit-elle s’engager dans une modification en profondeur de l’organisation même de réseaux centralisés comme ceux de l’électricité ou du gaz ?

Quelques jours avant la signature par la France de l’accord de Paris issu de la COP21, le 22 avril 2016, Ségolène Royal a dévoilé la programmation pluriannuelle de l’énergie, la PPE, prévue par la loi de transition énergétique.

Très floue sur le nucléaire, sujet complexe selon la ministre, la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) fixe les objectifs de la France en matière d’énergies renouvelables qui doivent représenter 40% de la production française d’électricité en 2030 contre moins de 20% aujourd’hui, soit un doublement en 15 ans ».

Cette montée en puissance, réalisée surtout grâce à l’éolien et au solaire, modifierait profondément le paysage énergétique français ».

Encadré ajouté : Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) en France

Planification au Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer. http://www.developpement-durable.go... 3 mai 2016 - Énergie, Air et Climat - Sommaire :

Mise en consultation de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)

Mise en consultation des textes d’application de la loi relative à la transition énergétique : Première programmation pluriannuelle de l’énergie pour la Corse

Les PPI électricité et chaleur et le PIP gaz (2009)

La première étape de la PPE - Définition des objectifs de développement des énergies renouvelables

Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Programmation-pluriannuelle-de-l.htmlsuite .

Suite > « D’un système centralisé hérité des années 1980 avec la construction du parc de centrales nucléaire qui assure aujourd’hui 75% de l’électricité en France, les énergies renouvelables vont disséminer les lieux de production sur l’ensemble du territoire. Ainsi, l’énergie électrique concernera de plus en plus les collectivités locales désormais en mesure d’exploiter leurs propres ressources. Les régions, tout comme les communes, vont pouvoir prendre en charge la production d’électricité. Une révolution qui fait planer le rêve d’une autonomie énergétique. En tant que productrice, une localité peut-elle couper le câble qui la relie aujourd’hui à EDF, acteur historique et unique ? Une telle autonomie relève-t-elle de l’utopie ou d’une transformation profonde de notre relation avec la production d’énergie ? »

Liens : Quadran ERDF - On peut aussi consulter le blog de Michel Derdevet : Sciences autonomie énergétique gaz transition énergétique électricite économies d’énergie – En particulier son étude : « 8 propositions pour dynamiser les investissements dans les infrastructures énergétiques en Europe », Michel Derdevetle 29 avril 2016.

Voir également : sur Radio France Une famille mayennaise construit sa maison en cinq jours - France Bleu

Source : http://www.franceculture.fr/emissions/science-publique/l-autonomie-energetique-est-elle-une-utopie

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  • Entreprise : le changement climatique, un risque ou une chance ? - Auteure : Isabelle Spiegel / Directeur Europe - Business Advisory Environment, ARCADIS Le 17/03/2016 à 10:45 – Document ‘leséchos.fr »
    Le dernier rapport du Forum Économique Mondial sur les risques dans le monde classe désormais le changement climatique à la première place. Pour regarder devant, les entreprises doivent faire de cette menace une opportunité.

Rendue publique à la mi-janvier 2016, l’édition 2016 du rapport Global Risks du Forum Economique Mondial marque une décennie de mise en lumière des principaux risques à long terme dans le monde, basée sur les analyses de quelque 750 experts et décideurs mondiaux.

Le risque numéro 1

Au-delà de cet anniversaire symbolique, c’est le bouleversement du classement des risques qui interpelle. Pour la première fois depuis 2006, les risques liés à l’environnement arrivent en tête du classement.

Plus particulièrement, c’est le changement climatique – précisément ’l’incapacité à s’adapter au changement climatique’ – qui s’arroge la première place en termes d’impact. Bien plus qu’un avertissement, c’est désormais une obligation de réagir et d’agir qui s’impose à tous : États, citoyens et entreprises. En ce sens, l’accord de Paris à la clôture de la COP21 est une étape qui mérite d’être saluée, marquant, au-delà d’une prise de conscience unanime, une volonté d’agir pour réduire les émissions, s’adapter au changement climatique, mais aussi apporter les financements nécessaires.

Lire aussi :
> L’impact mortel du réchauffement climatique sur la consommation alimentaire
> Le climat, l’un des sept risques financiers pour 2016

Dans les faits, les grands principes qui ont été définis vont se traduire par un renforcement des législations et des réglementations des États membres. Et cela va avoir des impacts considérables sur les entreprises, des impacts qu’il leur faut impérativement prendre en compte et anticiper pour définir leurs stratégies d’aujourd’hui et de demain.

Penchons-nous sur les principaux. Et, avant de parler des contraintes réglementaires et fiscales, commençons par les menaces qui pèsent sur l’un des premiers actifs de l’entreprise : son outil industriel.

Refondre le secteur industriel

Le changement climatique représente tout d’abord un risque majeur pour l’outil industriel, en raison des événements climatiques extrêmes (tempêtes, submersions marines, tsunami…) et, plus généralement, de la montée du niveau des mers due au réchauffement de la planète. Selon les estimations, on s’attend à ce que les océans montent de 30 cm à 1 m au cours du XXIe siècle.

Et l’on prévoit que les épisodes climatiques extrêmes vont se multiplier , avec toutes les conséquences malheureuses que l’on connait. Sans aller jusqu’à parler de la catastrophe de Fukushima – que l’on espère exceptionnelle –, chacun est régulièrement témoin des inondations et crues rapportées par les médias, et des images devenues tristement banales d’habitations noyées, d’entreprises à l’arrêt, de stocks détruits et de machines endommagées.

Ce risque est réel pour un nombre croissant d’entreprises, et il va continuer de progresser pour les raisons que nous avons évoquées. C’est un facteur qu’il faut prendre en compte de plus en plus, notamment dans la conception des bâtiments et des infrastructures.

Sans oublier que la multiplication des événements climatiques et des sinistres a également des répercussions sur les contrats d’assurance et le coût de la protection. Protéger l’outil industriel, ce n’est pas seulement protéger l’activité de l’entreprise ; c’est également réduire ses coûts d’assurance.

Par ailleurs, l’incidence du changement climatique a également des conséquences sur le fonctionnement des installations au jour le jour. Par exemple, la montée des températures peut avoir pour effet d’accroître les besoins en refroidissement des procédés ou d’avoir plus de difficultés à utiliser les eaux fluviales pour refroidissement des installations (en particulier pour les installations de production énergétique l’été).

Si cet effet est moins spectaculaire que l’aspect accidentel, il a un impact financier certain, dû également à l’effet ’cascade’ induit sur le réchauffement climatique (les eaux de procédés rejetées étant de plus en plus chaudes). 

Prendre le tournant des énergies renouvelables [die Energiewende en allemand]

Les émissions de CO2 continuent d’augmenter dans le monde, sous l’impulsion notamment de l’accroissement démographique , dont résulte une demande accrue en énergie pour la mobilité (des personnes et des marchandises), le résidentiel (incluant le chauffage et la climatisation des logements), les transformations industrielles et les besoins agricoles.

Face à cela, le renforcement des réglementations va se faire via différents mécanismes d’incitation étroitement liés, incluant la mise en place de normes ou valeurs limites d’émissions, de marchés d’émissions et très certainement l’augmentation des taxes sur les émissions.

Lire aussi :
> Laurent Fabius : «  Les entreprises nont jamaisétéaussi actives sur le climat  »

Les entreprises vont être de plus en plus concernées , et cela va leur coûter de plus en plus cher. On estime ainsi que le coût de la compensation carbone, qui est aujourd’hui d’environ 5 € par tonne équivalent CO2, va passer à 20 € par tonne en 2020 et à 100 € par tonne en 2050. Une augmentation colossale qui oblige les entreprises à internaliser le coût carbone et prendre en compte le risque des taxes à payer dans leurs stratégies et décisions d’investissement.

Ainsi, l’incitation à mettre en place des énergies renouvelables va être de plus en plus impactée par la pression fiscale, et l’anticipation de ce risque va devenir un critère de décision central des entreprises pour investir et se développer.

Saisir l’opportunité d’innover

Au-delà des risques et des contraintes, le changement climatique peut – et doit – avoir un impact vertueux sur l’entreprise. Beaucoup de grands groupes industriels considèrent déjà le changement climatique, et plus généralement le développement durable, comme un facteur à prendre en compte dans la définition de leur stratégie d’entreprise, à des degrés divers.

Dans la plupart des secteurs d’activité, cela se traduit notamment par la production de biens plus durables, présentant un impact environnemental réduit sur l’ensemble du processus de production, y compris sur les ressources et matières premières et pour les clients (durabilité des produits, éco-certifications, amélioration perçue ou réelle pour la santé…). De nombreux produits et biens de consommation répondent à cette tendance, offrant une gamme plus large de choix aux consommateurs.

C’est le cas par exemple de l’électricité verte , où l’on peut désormais choisir une offre bas carbone et stimuler ainsi le marché. C’est également le cas dans le secteur automobile, avec des constructeurs qui ont choisi de développer des motorisations hybrides et alternatives aux énergies fossiles, permettant à leurs clients de réduire non seulement leur impact sur l’environnement, mais également leurs coûts de transport (tout en bénéficiant d’une fiscalité avantageuse).

L’impact du changement climatique peut également stimuler l’innovation et favoriser l’orientation des business models dans ce sens. Prenons l’exemple de l’éclairage , où les législations modifient le marché des ampoules depuis quelques années (arrêt de la vente des ampoules à filaments en 2012, prochaine interdiction des ampoules à incandescence en 2016, future interdiction des ampoules halogènes en 2018).

Lire aussi :
> Les pseudo-bienfaits du réchauffement climatique
> Ces PME qui ont intégré le climat à leur « business model »

Certains fabricants d’ampoules ne se présentent plus comme tels, mais désormais comme des fournisseurs de lumière. Anticipant des évolutions réglementaires, ils fournissent des services, et non plus des produits, et orientent toute leur stratégie en ce sens.

La capacité à s’adapter au changement climatique et à ses conséquences est désormais une priorité centrale pour les entreprises . Que ce soit au niveau fiscal, réglementaire, opérationnel ou business, la prise en compte des différents risques et impacts va s’imposer à toutes les entreprises, à tous les niveaux de leur organisation et de leur fonctionnement.

Cette transformation fondamentale ne doit surtout pas être subie, mais au contraire anticipée, en gardant à l’esprit qu’elle représente également une formidable opportunité pour innover ; et que c’est grâce à l’innovation que l’entreprise peut pérenniser ses activités et développer sa croissance.

Source : en savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-155294-comment-le-changement-climatique-impacte-le-business-des-entreprises-1207827.php?AW1ZUFamfI4YLTsW.99

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  • Autonomie énergétique - Les économies d’énergie (à faire) – Document : communiqué de groupesolutionenergie.com’.
    Toute démarche de responsabilité en matière énergétique passe, d’abord, par des économies d’énergie. Il faut réduire les besoins en énergie pour envisager de répondre à ceux-ci avec des moyens de production d’énergie renouvelables.

Comment y parvenir ?

  • Utiliser des équipement ménagers moins voraces en électricité. C’est le sens de la démarche actuelle des fabricants d’équipements ménagers et des informations sur la classe énergétique des appareils. C’est pourquoi nous recommandons, avec l’ « ADEME » d’utiliser des équipements A+++.
  • Améliorer l’isolation de l’habitat, pour rendre l’habitat moins gourmand en énergie. C’est le sens des solutions proposées par Groupe Solution Energie et ses filiales avec Rockwool.
  • Optimiser les sources d’énergie, et notamment les énergies fatales. C’est le cas du GSE AIRSYSTEM qui récupère la chaleur sous les panneaux photovoltaïques. Chaleur qui est habituellement perdue.
  • Réduire ses dépenses pour la production d’eau chaude sanitaire en s’équipant d’un chauffe-eau Thermodynamique.
    Cap vers le développement durable !

Après le succès de la COP21, il apparaît clairement que la problématique environnementale qui pénètre les consciences se double d’une problématique énergétique. Avec des coûts d’énergie en constante hausse le consommateur citoyen veut à la fois réduire son empreinte carbone, démarche civique mais aussi réduire ses factures d’énergie, démarche économique et personnelle, éminemment vertueuse.

Qu’est-ce que la parité réseau ?

C’est l’équilibre entre le coût de l’énergie achetée sur le marché aux opérateurs et distributeurs traditionnels et le coût de l’énergie produite avec une installation propre type centrale photovoltaïque entre autres.

Qu’est- ce que l’autonomie énergétique ?

C’est la possibilité pour les citoyens, les personnes physiques ou morales de produire leur propre énergie, de la revendre en cas de surplus et de n’être raccordés à un réseau de fourniture électrique que pour satisfaire à des besoins exceptionnels, en cas de panne et pour réinjecter le surplus qu’ils auraient à revendre.

Comment atteindre l’autonomie énergétique et l’autoconsommation ?

La lumière du soleil étant disponible partout, l’énergie solaire photovoltaïque est particulièrement bien adaptée aux enjeux majeurs de notre société elle ne produit ni déchet, ni gaz à effet de serre et permet de lutter contre le changement climatique. C’est la raison pour laquelle le parc photovoltaïque se développe considérablement dans le monde depuis une dizaine d’années.

Le coût de production de l’électricité photovoltaïque poursuit une courbe de maturation et d’évolution particulièrement rapide et sans commune mesure avec ce qu’il était il y a encore quelques années. Les coûts de production actuels laissent donc entrevoir le moment où le photovoltaïque sera devenu l’une des sources d’énergie la moins chère. Elle jouera un rôle essentiel pour répondre à la hausse de consommation électrique sans émission de gaz à effet de serre.

C’est fort de cette conviction que le Groupe Solution Energie propose une gamme de solutions d’autoconsommation conçues pour vous permettre d’atteindre l’autonomie énergétique. Aussi nous oeuvrons tous les jours pour proposer des produits compétitifs qui font évoluer le marché dans le sens de la parité énergétique.

[Le programme détaillé avec les intervenants d’un séminaire programmé en 2016 est accessible à l’annexe 1 dans ce document].


Pour aller plus loin sur les diverses solutions techniques ...

Énergies renouvelables solaires

Énergies solaire photovoltaïque

Poêle à granulés

Pompes à chaleur

Ballons thermodynamiques

Économie de chauffage et d’électricité

Production et stockage d’énergie

Contactez-nous par E-mail ou par téléphone au 01 49 48 14 50 pour plus de renseignements. Source : http://www.groupesolutionenergie.com/autonomie-energetique/

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  • La fabrique de l’autonomie énergétique - The manufacture of energy autonomy – Annonce - Publié le mardi 12 avril 2016 par João Fernandes - Pour citer cette annonce : « La fabrique de l’autonomie énergétique », Journée d’étude, Calenda, Publié le mardi 12 avril 2016, http://calenda.org/363685
    Résumé

Dernier événement d’un cycle de séminaires sur la question de l’autonomie énergétique, ces journées d’études cherchent à investiguer, au-delà des modèles, les processus de fabrication de l’autonomie énergétique appréhendée dans ses différentes dimensions. Les contributions traiteront ainsi des questions suivantes : comment les solutions « techniques » de l’autonomie énergétique sont-elles conçues et mises en œuvre par les acteurs de l’aménagement du territoire ? Comment dialoguent-elles avec les cadres régulatoires, économiques et institutionnels existants ? Comment ces derniers sont-ils amenés à évoluer ? Comment composent-elles avec les interdépendances préexistant au sein des systèmes énergétiques territoriaux ? Enfin, comment la fabrication de l’autonomie s’inscrit-elle dans les trajectoires historiques des territoires vis-à-vis de l’énergie ?

Annonce - Argumentaire

Alors que la question de l’autonomie énergétique monte en puissance dans les discours, les stratégies et les projets à différentes échelles territoriales, depuis le micro‐local (bâtiment, îlot) jusqu’à la région, elle ne constitue pas encore un objet de recherche bien défini et partagé par une communauté académique structurée. Ainsi, un certain nombre de travaux académiques traitent aujourd’hui cette question émergente de manière plus ou moins explicite, en l’abordant à partir des modèles techniques (Lopez, 2014), des trajectoires historiques (Moss et Francesch-Huidobro, 2016), des reconfigurations sociotechniques (Coutard et Rutherford 2015, Debizet 2016) ou encore des collectifs locaux face aux cadres régulatoires dominants (Cointe 2015, Nadai et al. 2015). Cependant, il s’agit encore de travaux isolés, sans assise commune ni enrichissement mutuel spécifiques à la notion d’autonomie.

Le manque de dialogue limite donc notre capacité collective à saisir conceptuellement ce qu’est l’autonomie énergétique, à mettre en évidence la variété des formes qu’elle peut prendre, à analyser les processus qui la construisent, et à réfléchir à ses implications dans la fabrique des territoires. C’est pourquoi a été organisé un cycle de séminaires qui cherche à approcher la problématique de l’autonomie énergétique à partir des questions suivantes :

  • Sur quels arguments matériels, technico‐économiques, politiques et même philosophiques s’appuient les discours promouvant l’autonomie énergétique ?
  • De quelle autonomie parle‐t‐on : autonomie de conception, de mesure, de décision ? par rapport à des acteurs, à des flux, à des ressources ? Comment l’évalue‐t‐on (ou pas) ?
  • Quels sont les acteurs concernés par l’autonomie énergétique ? Lesquels la promeuvent, la permettent, la mettent en oeuvre ? Comment l’autonomie fait‐elle évoluer les logiques d’action et les modes de fonctionnement des acteurs, voire l’émergence de nouveaux acteurs ?
  • Comment fabrique‐t‐on l’autonomie énergétique ? Comment traite‐t‐on de cette question dans différents processus de projet (de territoire, d’aménagement, d’infrastructure) ? Comment s’intègre‐t‐elle dans des trajectoires historiques ?
  • Comment l’autonomie s’articule‐t‐elle avec les différents modèles de réseau ? Quels sont ses rapports aux réseaux historiques et à leurs modes de fonctionnement traditionnels ? Quelles nouvelles formes sociotechniques apparaissent pour la mettre en oeuvre ?
    Une première demi-journée (L’autonomie énergétique en projet hier, aujourd’hui, demain – 23 juin 2015) a permis de lancer les réflexions à partir d’illustrations de mises en oeuvre de certaines visions de l’autonomie énergétique, issues de projets passés, récents ou prospectifs. Un deuxième séminaire de 3 demi-journées (Les territoires de l’autonomie énergétique – 17 et 18 février 2016) a traité des modèles de développement urbain et infrastructurel s’articulant avec l’idée d’autonomie, en proposant notamment différentes illustrations de projets territoriaux. Il a par ailleurs cherché à élargir la focale en interrogeant la notion d’autonomie au prisme de différentes approches disciplinaires (écologie territoriale, génie urbain, socio-anthropologie, architecture).

Les prochaines journées d’études (La fabrique de l’autonomie énergétique – 13 et 14 juin 2016) cherchent à investiguer, au-delà des modèles, les processus de fabrication de l’autonomie énergétique appréhendée dans ses différentes dimensions. Les contributions traiteront ainsi des questions suivantes :

  • Comment les solutions « techniques » de l’autonomie énergétique sont-elles conçues et mises en oeuvre par les acteurs de l’aménagement du territoire ?
  • Comment dialoguent-elles avec les cadres régulatoires, économiques et institutionnels existants ? Comment ces derniers sont-ils amenés à évoluer ?
  • Comment composent-elles avec les interdépendances préexistant au sein des systèmes énergétiques territoriaux ?
  • Enfin, comment la fabrication de l’autonomie s’inscrit-elle dans les trajectoires historiques des territoires vis-à-vis de l’énergie ?
    Chacune des interventions s’inscrira dans une ou plusieurs de ces questions, et s’attachera par ailleurs à bien expliciter la façon dont elle envisage l’autonomie énergétique (autonomie politique et décisionnelle, indépendance vis-à-vis des réseaux, autosuffisance, autoproduction, autoconsommation,…).

À lire sur le même thème

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Les politiques énergétiques française et allemande des années 1970 à la transition énergétique

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Energie solaire et autoconsommation : en route vers l’autonomie énergétique ! Avis d’expert | Energies | 22 juin 2015 | Actu-Environnement.com - Maxime Boiron, directeur marketing d’Enphase Energy, explique comment l’autoconsommation solaire peut soutenir l’essor des énergies renouvelables ENR dans le mix énergétique français. Il revient sur les récentes innovations qui accompagnent ce développement.

Dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, la filière photovoltaïque va contribuer à l’essor des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie. Comment et pourquoi l’énergie solaire pourrait-elle répondre à ces attentes ? Le coût de revient du solaire est-il un vrai atout ? L’autoconsommation est-elle à appréhender comme modèle viable pour les consommateurs ?

Dans cette optique, comment persuader les consommateurs de produire localement et consommer leur propre énergie alors que certains obstacles demeurent ? En effet, l’énergie solaire présente un certain nombre de défis de prime abord puisque tout ce qui est produit doit être consommé au risque d’être ’perdu’. Pour que cette énergie soit injectée dans le réseau électrique, il est nécessaire que sa production soit stable pour être viable. Or, par définition, celle-ci est variable et nécessite une démarche proactive de la part des foyers afin de maximiser l’adéquation entre production solaire et consommation électrique du foyer.

Plusieurs solutions innovantes ont vu le jour afin de palier à ces contraintes, notamment les systèmes de stockage par batteries pour compenser cette potentielle disproportion et convaincre les consommateurs d’envisager l’autoconsommation comme une solution d’avenir.

Une consommation maîtrisée et intelligente

Dans le monde ultra connecté qui est le nôtre, les consommateurs choisissent où, quand et comment consommer. L’autoconsommation est donc une solution efficace pour contrôler sa consommation d’énergie et maîtriser sa facture, et est une réponse à cette nouvelle vision. Un système d’autoconsommation optimisée permet au foyer de faire jusqu’à 50% d’économie d’énergie grâce à la mise en place de fonctionnalités techniques spécifiques. Les propriétaires pourront choisir comment consommer en fonction de leurs besoins réels tout en stockant l’excédent d’énergie et devenir véritablement acteurs de leur production et consommation.

En France, le système énergétique est particulièrement réglementé et centralisé. Il est donc nécessaire d’œuvrer vers davantage d’’éducation énergétique’ auprès des consommateurs. Comme par exemple attirer leur attention sur l’usage des appareils électriques en mode veille et s’assurer ainsi que l’autoconsommation est des plus bénéfiques pour le foyer. L’autoconsommation est de plus en plus au cœur des préoccupations des consommateurs souhaitant s’affranchir de ce cloisonnement monolithique.

Les Français préféreraient consommer l’électricité solaire qu’ils produisent et injecter l’excédent dans le réseau électrique plutôt que de la vendre et devoir la racheter ultérieurement. En effet, selon une dépêche de l’AFP (avril 2015), les gestionnaires de réseaux de distribution ont reçu 4.808 demandes de raccordement d’installations photovoltaïques ce premier trimestre 2015 pour une puissance totale de 316 mégawatts. La majorité de ces demandes concerne des petites installations, indique l’Association des distributeurs d’électricité en France dans son bilan trimestriel.

Par ailleurs, en produisant localement de l’énergie, les consommateurs sont conscients des enjeux et des bénéfices environnementaux que l’autoconsommation implique. Etre un ’consomm’acteur’, c’est penser, maîtriser et choisir son mode de consommation ! Rappelons qu’un module photovoltaïque récupère son bilan carbone en à peine trois ans d’utilisation. Mais à ce jour, la filière du solaire se structure encore, cherche à définir des normes claires pour l’ensemble des acteurs à l’échelle européenne notamment.

Un système sur-mesure et innovant

Nous observons une nette évolution des comportements énergétiques traditionnels depuis l’intégration d’outils ’clés en main’, tels que le contrôle, le pilotage intuitif et le stockage énergétique. A l’image de la notion de ’smart home’ depuis l’arrivée d’outils connectés et de solutions technologiques permettant de rendre les habitats ’intelligents’, les onduleurs des panneaux photovoltaïques ont été enrichis de capacités modulaires et flexibles. Ces nouvelles technicités permettent d’optimiser les systèmes d’autoconsommation et de simplifier leur utilisation. Ce modèle ’sur-mesure’ dont les consommateurs bénéficient est un avantage considérable qui leur permet d’agir sur l’usage qu’ils font de leur consommation.

Par le biais d’interfaces disponibles depuis une connexion internet, les consommateurs peuvent également avoir accès à de multiples données sur le fonctionnement de leur système avec un niveau de précision sans pareil. Cette innovation vient enrichir de statistiques précises les modèles classiques.

Injecter les énergies renouvelables dans le réseau étant un enjeu capital, les outils mentionnés ci-dessus – stockage de l’énergie, prévision de la production d’énergie, état du système, performances du jour réalisées, etc. – sont des solutions émergeantes qui facilitent leur intégration.

Autonomie, transparence et visibilité

Le coût de revient de l’électricité comparé à celui du photovoltaïque est plus élevé et continue d’augmenter : + 30% prévu d’ici 2017 selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE). A l’inverse, les prix de l’énergie photovoltaïque se sont stabilisés et ont même baissé, à tel point que cette source d’énergie est devenue, fin 2014, la source d’énergie électrique la moins coûteuse à travers le monde. Logique donc que les consommateurs comptent sur l’autoconsommation pour obtenir un retour sur investissement rapide et sécurisé.

En effet, l’avantage principal de l’énergie solaire reste la garantie de bénéficier de prix bas et stables, et ce sur de longues périodes. En comparaison, les prix de l’énergie oscillent d’année en année et biaisent toute visibilité sur les factures des consommateurs. En outre, la fin des tarifs réglementés prévue fin 2015 risque d’augmenter davantage les factures énergétiques des consommateurs notamment dans les secteurs tertiaires et industriels. Dans cette perspective, l’énergie solaire et l’autoconsommation apparaissent comme des solutions compétitives viables pour maîtriser les dépenses et inciter les consommateurs à opter pour ces solutions innovantes.

L’énergie solaire remet en cause le modèle économique traditionnel de beaucoup d’acteurs du marché, et notamment de fournisseurs. De plus en plus d’acteurs interviennent alors sur différentes parties du secteur pour attirer les consommateurs potentiellement intéressés par l’autoconsommation, un système facile à implémenter et à l’impact environnemental moindre. Les systèmes d’autoconsommation optimisée créent une dynamique auxquels beaucoup de consommateurs sont favorables.

Poussé par l’innovation et une demande croissante de nos concitoyens, nous sommes convaincus que ce modèle d’autoconsommation continuera de se développer et modifiera de façon significative l’offre d’approvisionnement énergétique tant sur le secteur résidentiel que celui des professionnels. La vision centralisée du 20ème siècle en matière d’approvisionnement, d’exploitation et de distribution d’énergies fossiles va devoir coexister avec un solaire renouvelable, accessible localement et porteur d’un espoir immense dans sa capacité à démocratiser l’accès à l’énergie au plus grand nombre dans le monde entier.

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Dernières actualités sur l’autoconsommation photovoltaïque

Energie renouvelable : feu vert à l’autoconsommation - 28/07/2016 Ségolène Royal et Emmanuelle Cosse lancent le label ’énergie-carbone’ - 01/07/2016 Les bâtiments performants peuvent bénéficier d’un bonus de constructibilité - 30/06/2016 Ségolène Royal annonce deux nouveaux appels d’offres solaires - 29/06/2016 Un projet d’ordonnance ouvre la voie à l’autoconsommation collective - 15/06/2016 Toutes les infos sur l’autoconsommation photovoltaïque


Source : http://www.actu-environnement.com/ae/news/maxime-boiron-enphase-energy-solaire-autoconsommation-autonomie-energetique-24794.php4

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  • Les techniques et incitation pour produire son électricité
  • Construire - Produire son électricité – Document ADEME - Mis à jour le 24/05/2016
    En produisant de l’électricité chez vous, de façon décentralisée, modulable et non-polluante, vous participez à la limitation des pollutions et des rejets de gaz à effet de serre. Plusieurs équipements peuvent être installés chez vous.

Une installation photovoltaïque

Une installation de 25 m2 de modules photovoltaïques peut produire en un an l’équivalent de la consommation électrique (hors chauffage, cuisine et eau chaude) d’une famille de 4 personnes, soit environ 2 500 kWh. Vous pourrez choisir d’utiliser cette électricité pour vos besoins (autoconsommation) ou de la vendre à une compagnie d’électricité.

Quelques conseils pour réussir son installation

Avant toute chose, faites une évaluation précise de votre consommation d’électricité et une estimation de la dimension des capteurs nécessaires. Cela dépendra de l’ensoleillement de votre région, de l’orientation de votre maison, etc… Vous trouverez l’information nécessaire sur les sites suivants :

Rénovation Info ServicePour des conseils personnalisés sur vos travaux et sur les aides financières disponibles

Site d’information sur le photovoltaïque

La production électrique individuelle prend tout son sens quand elle s’intègre dans une démarche de maîtrise des consommations d’énergie : utilisation d’équipements électriques performants, suppression des veilles inutiles, habitudes d’économies d’énergie. Et tout cela, bien sûr, dans le cadre d’une maison énergétiquement performante.

C’est en général sur le toit de votre maison que vous trouverez la place nécessaire (10 à 30 m²) à l’installation de modules photovoltaïques. Il est tout à fait possible de les intégrer à votre toiture, mais également à une façade. Ils sont alors utilisés comme matériaux de construction.

Vérifiez la bonne orientation de votre toit : au sud, c’est l’idéal (pour l’hémisphère Nord). Sud-est ou sud-ouest, c’est encore possible. Mais attention surtout aux ombres portées (bâtiments voisins, arbres, etc.) qui occulteraient le rayonnement solaire.

Il est préférable d’intégrer les modules photovoltaïques dans le permis de construire afin de vérifier que rien n’empêche l’installation (proximité d’un monument historique, site protégé, etc.).

L’installateur

  • adressez-vous de préférence à des professionnels qualifiés. La mention « Reconnu Garant de l’Environnement » signale les entreprises s’engageant dans une démarche de qualité.
    Pour en savoir plus sur cette mention, consultez l’article « Choisir un professionnel RGE » ;
  • demandez à l’installateur des références précises et détaillées ;
  • demandez copie de l’attestation de garantie décennale valide mentionnant « installation photovoltaïque » au futur installateur ;
  • assurez-vous que l’installateur fait certifier ses installations par le CONSUEL, conformément à la nouvelle réglementation en vigueur *.
    * Depuis le 1er mars 2010, les installateurs doivent obtenir une attestation de conformité (attestation du CONSUEL, organisme agréé par l’État) avant toute nouvelle mise en service d’installation afin de vérifier que l’installation respecte les normes de sécurité électrique.

Le matériel

Concernant les modules, vérifiez la garantie du constructeur et la référence aux normes NF-CEI 61215 (silicium cristallin) et NF-CEI 61646 (couches minces).

À quel prix est vendu le courant ?

La compagnie d’électricité qui deviendra votre partenaire est, dans la majorité des cas, Électricité de France. Il peut s’agir aussi de régies locales de distribution d’électricité. Dans les deux cas, un contrat est établi entre vous et la compagnie pour le prix d’achat du kilowattheure que vous produisez. Le tarif d’achat en vigueur au moment de la signature du contrat restera valable pendant toute la durée du contrat (20 ans).

Pour connaître le tarif d’achat, consultez le site photovolatïque.info

Une chaudière à micro-cogénération gaz

Cet appareil est également appelé « chaudière électrogène » ou « écogénérateur ». Il est annoncé comme la troisième génération de chaudières gaz après la chaudière classique et la chaudière à condensation. Sa particularité est de produire à la fois, à partir de la même source d’énergie, de la chaleur et de l’électricité. Ce système, en plus de vous permettre de chauffer votre habitat et votre eau chaude sanitaire, vous permet de devenir producteur d’électricité pour une partie de vos besoins.

La vente d’électricité issue de micro-cogénération ne bénéficie pas de tarif spécifique comme le photovoltaïque. L’électricité produite par votre chaudière à micro-cogénération est généralement utilisée pour l’autoconsommation du logement. Pour pouvoir utiliser cette électricité, vous devez raccorder votre installation au réseau électrique.
Renseignez-vous auprès de votre installateur pour savoir comment raccorder votre chaudière au réseau électrique (il faut prévoir des coûts de raccordement au réseau par ERDF et l’abonnement à un deuxième compteur électrique).

Quand il n’y a pas ou peu de demande d’électricité dans votre logement au moment de la production, le surplus d’électricité est alors directement et automatiquement injecté dans le réseau (il y a alors vente à ERDF). Il faut cependant avoir conclu au préalable un contrat d’obligation d’achat avant de vendre l’électricité produite.

Le Guide pratique « Produire de l’électricité grâce à l’énergie solaire »

À télécharger : Installer une éolienne chez soi : bonne ou mauvaise idée ? - PDF - 271.83 Ko

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Mots-clés : ENERGIE PHOTOVOLTAIQUE, COGENERATION, MAISON INDIVIDUELLE, HABITAT - LOGEMENT, PRODUCTION D’ENERGIE ELECTRIQUE, ELECTRICITE, CONSOMMATION D’ELECTRICITE, ENERGIE SOLAIRE

Construire

Site d’information sur le photovoltaïque

L’information du Ministère du Développement durable sur l’énergie photovoltaïque

Le site d’ERDF Mettre en place son installation de production d’électricité

Les installations à crédit sur photovoltaique.info

Les conséquences pour les particuliers si l’installateur est en liquidation judiciaire

http://www.ademe.fr/particuliers-eco-citoyens/habitation/construire/produire-electricite

Voir toutes nos adresses :

  • « Énergies renouvelables - En finir avec les idées reçues » 4 mars 2016.
    Une publication qui permet au lecteur de trier le bon grain de l’ivraie dans tout ce qu’il entend dire ici ou là sur les énergies renouvelables. Elle est organisée sous forme de 11 fiches thématiques et complétée par un glossaire et des informations sur l’état d’avancement des énergies renouvelables en France, en Europe et dans le monde. Mai 2014. Rédacteurs : Raphaël Claustre – Directeur du CLER - Réseau pour la transition énergétique. Marc Jedliczka – Directeur d’Hespul. Meike Fink – Chargée de mission Climat & énergie - Réseau Action Climat France (RAC-F). Graphisme : solennmarrel.fr - Impression : Impro, 98 rue Alexis Pesnon, 93100 Montreuil - Remerciements : Les rédacteurs remercient pour leur expertise : Sand.

Source du fichier PDF : http://aezeo.com/2016/03/energies-renouvelables-en-finir-avec-les-idees-recues/

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  • Produire son électricité à la maison - LE MONDE | 13.07.2016 à 14h44 - Le Monde Festival 2016 a pour thème « Agir ». Retrouvez le programme ici. Abonnez-vous au Monde.fr dès 1 €-[BARRE_OUTIL_ARTICLE_HAUT]-78-[Article]]- A partir de la source, prendre connaissance d’une Vidéo d’une durée : 02:11 qui donne des conseils pratiques très clairs. | 
    « En France, plus de 75% de l’électricité est produite par des centrales nucléaires. Pour participer à la transition écologique, les particuliers peuvent agir en produisant leur propre énergie. Avec des panneaux photovoltaïques, des éoliennes ou encore un éco-générateur, chaque foyer peut ainsi réduire ses factures et participer à diversification de la production électrique française… »

Source : http://mobile.lemonde.fr/festival/video/2016/07/13/produire-son-electricite-a-la-maison_4969031_4415198.html?xtref=https://www.google.com

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  • Les Français incités à produire et consommer leur propre électricité - Document d’actualité LE MONDE ECONOMIE | 26.07.2016 à 19h13 • Mis à jour le 26.07.2016 à 19h23. Par Denis Cosnard - Abonnez-vous au Monde.fr dès 1 €-[BARRE_OUTIL_ARTICLE_HAUT]-51-[Article]]
    « C’est parti ! Avec un certain retard sur d’autres pays européens, la France s’apprête à inciter à son tour les entreprises et les ménages qui le souhaitent à produire et consommer leur propre électricité, à partir notamment de panneaux solaires. Un double coup de pouce va être donné par l’Etat en ce sens, alors que seuls 15 000 foyers français et quelques dizaines d’entreprises se sont pour le moment lancés dans l’aventure de l’autoconsommation ».

« Première étape : mercredi 27 juillet 2016, Ségolène Royal, la ministre de l’énergie, doit présenter en conseil des ministres un projet d’ordonnance relative à l’autoconsommation d’électricité. Le texte, auquel la Commission de régulation de l’énergie vient de donner un avis favorable, permet de donner un cadre à une pratique en plein décollage. Il en donne une définition précise et prévoit que les particuliers et les entreprises consommant leur propre courant pourront bénéficier d’un tarif spécifique, plus avantageux, pour leur utilisation du réseau de distribution de l’électricité. Ce tarif sera arrêté par la Commission de régulation »..

Lire aussi : Transition énergétique : la France au milieu du gué

Un appel d’offres aux entreprises

« Deuxième coup de pouce : le ministère compte lancer « dans les prochains jours » un appel d’offres, le premier du genre, à destination des entreprises industrielles, tertiaires et agricoles tentées par l’autoconsommation – les ménages en sont exclus. Il vise en particulier les centres commerciaux qui posent des panneaux solaires sur leurs toits ou leurs ombrières de parking, et utilisent l’électricité pour l’éclairage et la climatisation. L’Etat entend retenir dans ce cadre 100 à 400 projets, pour un volume total de 40 mégawatts. Les projets retenus recevront des subventions. « Cet appel d’offres va vraiment donner le top départ de l’autoconsommation pour les entreprises en France », se réjouit Damien Mathon, le délégué général du Syndicat des énergies renouvelables. Depuis un an et demi, les installations électriques en autoconsommation sont estimées à environ 1 mégawatt par mois, explique-t-il. L’appel d’offres devrait donc permettre de construire des installations d’une puissance équivalente à toutes celles mises en place depuis plus de trois ans. A la clé, des investissements évalués entre 60 et 80 millions d’euros, selon le Syndicat des énergies renouvelables ».

Changement de modèle économique

« Produire de l’électricité avec des panneaux solaires ou des éoliennes, et l’utiliser soi-même : en France, la pratique demeure marginale. A 90 % ou 95 %, les particuliers et les entreprises qui s’équipent ne consomment pas l’énergie ainsi générée. Ils préfèrent la revendre à EDF, qui est obligée de l’acheter à un tarif élevé, subventionné par l’Etat. Pour leurs besoins, ils avaient jusqu’à présent intérêt à s’alimenter comme tout le monde chez EDF ou chez l’un de ses concurrents, à un prix inférieur ».

Lire aussi : EDF veut aider les Français à produire leur électricité

« Mais cette équation est en train de changer. Le prix des panneaux photovoltaïque a chuté. La technologie devient de plus en plus compétitive. Dans le même temps, le tarif de rachat de l’électricité solaire, conçu pour stimuler le décollage de cette filière, ne cesse de baisser. Au bout du compte, produire et utiliser sa propre électricité commence donc à être parfois plus rentable que la revendre. Surtout si l’Etat apporte une petite aide financière. « Avec ce premier appel d’offres, on va expérimenter le modèle économique », estime M. Mathon. L’opération permettra de mesurer l’ampleur des subventions encore nécessaires, sachant que l’Etat retiendra les projets les moins gourmands en aides publiques. Le cahier des charges a été conçu pour favoriser des projets dans lesquels la production prévue correspond le plus possible à la consommation, tout en permettant aux entreprises de revendre leur surplus de courant à EDF ».

© Le Monde.fr - Données personnelles - Mentions Légales - Qui sommes-nous ? - Accéder au site complet – Source : http://mobile.lemonde.fr/economie/article/2016/07/26/electricite-la-france-se-convertit-a-l-autoconsommation_4975055_3234.html?xtref=acc_dir

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  • Comment favoriser l’installation des panneaux solaires - Par France Inter avec Sandy Dauphin - Publié le jeudi 28 juillet 2016 à 7h06
    « L’Etat va donner un coup de pouce pour que ceux qui ont des panneaux ou une éolienne consomment l’électricité qu’ils produisent eux-mêmes, plutôt que de la revendre à EDF. La ministre de l’environnement a présenté mercredi en Conseil des Ministres, un projet d’ordonnance pour encadrer cette nouvelle pratique en plein essor : l’autoconsommation d’électricité. 

Sur les 250.000 maisons équipées de panneaux solaires, seule une petite proportion - entre 15.000 et 18.000 - utilisent l’électricité qu’elles produisent, car jusqu’à présent c’était moins rentable de consommer ses électrons que de les vendre au réseau EDF à un tarif subventionné. Sauf que cette logique est en train de changer : le prix des panneaux solaires a dégringolé, divisé par quatre en l’espace de six ans, et en même temps, le tarif de rachat de l’électricité est en baisse ».

« Utiliser l’électricité qu’on fabrique chez soi ne serait donc plus un luxe réservé à des militants du solaire, surtout si l’Etat apporte un peu d’eau au moulin, explique Damien Mathon, délégué général du Syndicat des énergies renouvelables. C’est une petite révolution parce que, jusqu’à présent, quand on était petit producteur de solaire, on n’avait qu’une seule solution : réinjecter sur le réseau. Aujourd’hui on est dans la fabrication de son électricité pour son propre compte et donc on est dans une nouvelle logique : la production et la consommation vraiment décentralisés. Ça va favoriser l’installation du solaire car ça va offrir la possibilité à des particuliers de vendre à leurs voisins et d’avoir des coûts d’accès au réseau spécifiques, donc c’est une ordonnance incitative.

L’ordonnance vise aussi à encadrer cette nouvelle pratique d’autoconsommation de l’électricité, car ces derniers mois il y a eu beaucoup d’installations chez des particuliers et des raccordements au réseau EDF pas toujours très orthodoxes ».

Source : https://www.franceinter.fr/societe/comment-favoriser-l-installation-des-panneaux-solaires

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  • Puis-je utiliser l’électricité produite pour ma propre consommation ?Document ‘Quelle Energie’ - Communiqué technique à visée commerciale
    Qui n’a pas déjà rêvé de vivre de façon autonome ? De ne plus avoir de chauffage à régler ? De ne pas surveiller sa consommation ? Les panneaux solaires photovoltaïques peuvent nous avoir ce goût d’indépendance.

Quelle Energie met à votre disposition un simulateur qui vous permet d’estimer la rentabilité des panneaux solaires. Simulez les revenus engendrés par l’installation de panneaux solaires photovoltaïques sur votre toit.

L’autoconsommation

EDF doit normalement racheter l’électricité que vous produisez. Ainsi, l’installation de panneaux photovoltaïquess est reliée au réseau avec un compteur de production qui est branché sur le même emplacement que votre compteur de consommation. L’électricité peut ainsi être soit consommée directement par le producteur, soit, en cas de surplus, être injectée dans le réseau et revendue à EDF.
Il est toutefois possible de seulement consommer l’électricité que vous produisez. Le fait de ne pas revendre cette électricité est l’auto-consommation de l’électricité produite.

Installer un système de stockage

Toutefois, l’autarcie électrique sans système de stockage est difficile. En effet, dans le cas de maisons isolées, l’installation de panneaux solaires n’est pas raccordée au réseau électrique EDF. Ainsi, l’intégralité de la production revient au producteur. L’électricité en surplus qui n’est pas consommée directement est alors perdue si elle n’est pas reliée à un dispositif de stockage.

Ainsi, si vous souhaitez auto-consommer et atteindre un degré d’auto-consommation élevé, il vous faudra investir dans un système de batteries afin de stocker votre énergie en surplus. Sachez que les batteries doivent être changées régulièrement. Ces travaux sont à réaliser par un professionnel.

Une difficile rentabilité

La rentabilité d’un projet d’auto-consommation électrique repose sur l’économie réalisée par la consommation de l’électricité produite par les panneaux solaires en remplacement d’une électricité achetée. C’est là la partie la plus difficile à réaliser : arriver à équilibrer les frais engendrés, amortir le projet et payer pour l’installation et l’entretien des dispositifs de stockage

1.659 €/an - C’est le montant moyen des économies réalisés grâce à l’installation de 6 kWc de Panneaux Photovoltaïques - Source : Quelle Energie – 2015

Source : http://www.quelleenergie.fr/questions/utiliser-electricite-produite-pour-ma-propre-consommation

Autres questions et réponses de ‘QuelleEnergie’

Comment se passe le raccordement des panneaux au réseau électrique ?

Les panneaux photovoltaïques sont aujourd’hui plébiscités par de nombreux foyers. Un des premières questions que l’on peut se poser avant l’installation et celle du raccordement des panneaux au réseau électrique. Voir la réponse complète

Qui peut me racheter l’électricité produite ?

Beaucoup pensent qu’il est plus intéressant de consommer son électricité produite soi-même que de la revendre. Ce n’est malheureusement pas une bonne idée. Voir la réponse complète

Le prix de rachat de l’électricité est-il garanti ?

Lorsqu’un particulier fait installer chez lui des panneaux photovoltaïques pour produire sa propre électricité, il peut revendre l’électricité non consommée à un producteur d’électricité tel qu’EDF. Voir la réponse complète

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Source : http://www.quelleenergie.fr/questions/utiliser-electricite-produite-pour-ma-propre-consommation

  • Fabriquer son électricité avec trois fois rien - Par Olivier Hertel - Publié le 30-01-2016 à 09h00Mis à jour le 01-02-2016 à 16h57 – Document ‘Sciences Avenir’.
    Des chercheurs suisses et japonais ont développé un mini-générateur électrique avec du carton, un crayon à papier et un ruban pour réparer les fuites d’eau. Comment produire du courant avec un crayon à papier, du carton et un ruban de téflon EPFL

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À lire aussi : Innovations : comment peut-on récupérer l’énergie de la marche ?

BRICOLAGE. Du papier cartonné, un crayon et un petit ruban de Teflon ! Voici le strict minimum pour faire votre propre électricité. C’est ce que viennent de montrer, tutoriel vidéo à l’appui, des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et de l’université de Tokyo. Avec ces menus objets du quotidien, il ont effectivement pu produire tension électrique de 3 volts, soit l’équivalent de deux petites piles LR3 (ou AA). Précision pour les allergiques au bricolage : le ruban de Teflon est l’accessoire indispensable pour réaliser des raccords étanches sur la plomberie de la maison. Le fonctionnement de ce générateur à bas coût repose sur le phénomène bien connu de l’électricité statique produite à partir de deux matériaux isolants. Ces derniers, au contact l’un de l’autre, tendent à se charger électriquement, l’un devenant positif, l’autre négatif. Dans ce cas, ce sont le carton et le Teflon qui jouent le rôle d’isolants. Pour fabriquer leur dispositif, les chercheurs commencent par découper deux petits rectangles de carton identiques. Sur la face de l’un d’entre eux, ils plaquent le ruban de Teflon. Avec le crayon à papier, ils colorient ensuite complètement la face sans Teflon et l’une des faces de l’autre bout de carton. 

ÉLECTRODES. Ces deux fines couches de crayon, c’est à dire de carbone, vont ainsi servir d’électrodes pour permettre la circulation du courant. Elles sont reliées par deux fils électriques à un petit écran à cristaux liquides qui permettra de constater la présence d’électricité. Dernière étape : les deux rectangles de papier cartonné sont scotchés par leurs extrémités en les incurvant légèrement de façon à ce qu’ils ne soient pas en contact et restent ainsi électriquement neutres. On obtient donc une sorte de sandwich avec sur le dessus et le dessous la couche de crayon, puis les deux couches de papier cartonné et enfin entre les deux, la couche de Teflon. Il ne reste alors plus qu’à appuyer frénétiquement sur ce petit montage au rythme de 1,5 pression par seconde pour produire les 3 volts de courant.

Un concept très utile pour alimenter des capteurs à bas coût

Ces petits travaux de bricolage pourraient sembler anecdotiques ou du moins tout juste bon à tuer les longues soirées d’hiver. Mais ce concept de générateurs pourraient en fait être très utile pour alimenter des capteurs à bas coût, à base eux aussi de papier et qui ne nécessitent que de faibles courants. De tels dispositifs sont déjà testé dans les pays en développement pour faire du diagnostic médical à partir d’une goutte de sang ou d’urine.

Source : http://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/conso/20160127.OBS3512/fabriquer-son-electricite-avec-trois-fois-rien.html

  • Produire son électricité deux fois moins cher qu’EDF ! - Août 2015 - Jean-Louis Gaby Ingénieur, ancien artisan solaire - Administrateur du Réseau ’Sortir du nucléaire’ solaire2000@wanadoo.fr
    Le photovoltaïque est le plus performant

Le photovoltaïque est le moyen le plus efficace, le plus fiable, le plus propre pour produire massivement de l’électricité partout où le soleil est présent, et avec le moins de surface à utiliser. En effet, un module photovoltaïque courant possède un rendement surfacique d’environ 100 watts/m2, alors que celui de l’éolien est de 10 watts/m2, et qu’il tombe à 0,1 watt/m2 pour la biomasse [1].

C’est à dire, que pour produire la même quantité d’énergie, il faut mobiliser 1000 fois plus de surface avec des cultures énergétiques qu’avec du photovoltaïque [2].

Le petit éolien domestique et la micro-hydraulique posent problème

Généralement, à production égale, il est plus cher que le photovoltaïque, produit peu [3], et pose parfois problème. Ainsi, les éoliennes fixées sur un bâtiment sont épinglées par la répression des fraudes pour leurs faibles performances, et par l’UFC Que Choisir [4].

En fait ces éoliennes, à cause de leur faible hauteur par rapport au sol et des perturbations dues aux constructions et au relief, produisent proportionnellement beaucoup moins que les grandes éoliennes car la puissance fournie est proportionnelle au cube de la vitesse du vent. Le petit éolien mobilise donc davantage de matières premières pour produire la même quantité d’électricité, ce qui augmente son impact environnemental. Le micro-hydraulique est très intéressant, mais il n’est applicable que dans un nombre très réduit de sites.

L’autonomie électrique : cher et rarement écolo !

Pour être autonome, il faut se déconnecter du réseau RTE [5], produire son électricité avec du photovoltaïque et éventuellement avec de l’éolien et du micro-hydraulique puis la stocker dans une batterie. Il faut aussi souvent réduire beaucoup ses besoins. Cette possibilité, est très onéreuse et mobilise beaucoup de matières premières (fort impact environnemental), dont plusieurs centaines de kilogrammes de plomb, métal neurotoxique.

Connexion au réseau : une électricité jusqu’à deux fois moins chère que celle d’EDF !

Une centrale photovoltaïque de 3 kWc (20 m2) correctement installée, produit en France selon la région entre 2700 et 3900 kWh/an. Elle est suffisante pour couvrir sa consommation [6]. Dans les foyers équipés d’une centrale solaire de 3kWc, environ 30% de l’électricité produite est autoconsommée. Lorsque nous n’utilisons pas chez nous cette production solaire, ce sont les voisins à proximité qui la consommeront, au détriment de la production nucléaire.

Cette solution permet de faire une excellente opération financière, car l’électricité produite peut-être jusqu’à deux fois moins chère que celle d’EDF [7].

Concernant l’autoconsommation avec stockage, en utilisant un onduleur spécial et une batterie permettant une autonomie d’environ une journée, on autoconsomme environ 60 % de sa production, mais l’installation est beaucoup plus chère, mobilise davantage de matières premières, et il y a le poids écologique des dizaines de kilogrammes d’accumulateurs au plomb, qui sont le plus souvent utilisés. Avec à l’avenir l’utilisation en seconde vie des batteries au lithium des voitures électriques, le problème sera en partie résolu.

Acheter de l’électricité certifiée verte compétitive avec EDF

Si l’on n’a pas la possibilité de réaliser une centrale photovoltaïque, changer de fournisseur d’énergie peut permettre d’acheter de l’électricité certifiée verte [8]. Direct Energie (100% Pur Jus) propose un kilowattheure vert à 2 % moins cher que le tarif EDF, Planète Oui et Energem [9], proposent le tarif d’EDF et Alterna, Lampiris, DolceVert et Enercoop proposent un tarif plus élevé. Planète Oui propose, sous conditions d’effectuer un relevé mensuel et de réduire sa consommation, un abonnement 20 % moins cher, et son électricité en heures creuses est plus chère que celle d’EDF. Seul Enercoop investit une partie de ses bénéfices dans la production de nouvelles installations d’électricité renouvelable.

Et il y a enfin la possibilité de souscrire des parts dans une coopérative de production d’électricité verte comme à Énergies Partagées.

Notes

[1] ’Agrocarburants et environnement’, MEEDDAT, 10 décembre 2008.

[2] Les modules utilisant du silicium amorphe ont un moins bon rendement que les mono et polycristallins et, à production égale, ils ont une surface environ deux fois plus importante.

[3] : Si vous avez une éolienne et que vous effectuez des relevés de production, je serais intéressé de les recevoir.

[4www.zepros.fr/energie/actualites-metiers/18649/Petit-eolien-la-repression-des-fraudes-met-en-garde-contre-les-pratiques-commerciales-abusives.html

[5] RTE = Réseau de Transport de l’Electricité.

[6] La moyenne pour les foyers sans chauffage électrique est de 2 700 kWh/an. http://ademe-et-vous.ademe.fr/le-magazine-n-50-indicateurs

[7] Un kit solaire de 3 kWc / 20 m2 à 4 000 € TTC produit 3 000 kWh/an, soit sur 20 ans au total 60000kWh.4 000€ / 60 000 kWh = 0,066 € TTC/kWh (tarif EDF : 0,144 € TTC/kWh). http://sonneco.fr/Newsletter/20141126/CATALOGUE_EASYCONSO_SONNECO.pdf

[8] Depuis le 1er mai 2013, l’organisme chargé de la certification des garanties d’origine est Powernext. On est ainsi assuré de consommer de l’électricité d’origine renouvelable.

[9] Électricité issue uniquement de trois centrales hydrauliques sur la Moselle.

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Energies renouvelables

Source : http://www.sortirdunucleaire.org/Produire-son-electricite-deux-fois-moins-cher-qu

Obtenir le bon appareillage Se préparer à tout Utiliser et choisir une batterie

Plus on devient dépendant de l’énergie, plus on se rend compte que le mieux qu’on puisse faire serait de produire sa propre électricité. Lorsque vous produisez votre propre électricité, vous pouvez faire fonctionner la télécommande de votre portail ou garage, éclairer et fournir de l’électricité à une partie annexe à votre résidence, revendre de l’électricité au réseau électrique pour réduire votre facture, recharger une voiture ou même vivre complètement hors réseau électrique. Voici quelques bonnes idées pour d’atteindre cet objectif.

Source : http://fr.wikihow.com/produire-votre-propre-%C3%A9lectricit%C3%A9

  • Idée reçue : il vaut mieux produire son électricité soi-même – Document CONSOGLOBE > Photo : image : http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2013/09/panneausolaire32.jpg - Le 27 sept 2013 - Rédigé par Nolwen
    Beaucoup de personnes qui découvrent l’énergie solaire photovoltaïque ont une première pensée : je vais pouvoir produire et consommer ma propre électricité. Et bien, ce n’est pas une bonne idée. Car dans un marché de l’électricité fortement réglementé par l’Etat comme en France, il vaut mieux vendre l’énergie que l’on produit.

Consommer son électricité sur place ?

Voilà une idée reçue bien répandue  : il vaudrait mieux produire sa propre électricité sur place, avec des panneaux solaires ou une éolienne par exemple, dans le but de la consommer pour sur place pour ses propres en électricité.

  • Et bien non, cette idée séduisante va à l’encontre de votre intérêt économique. Comme en France, la production d’énergie est subventionnée par des tarifs de rachat que l’Etat a imposé à EDF, il vaut mieux revendre son énergie à l’ex opérateur public. Voici pourquoi : Il vaut mieux produire du photovoltaïque pour le vendre et acheter de l’électricité pour la consommer car EDF achète plus cher l’électricité que cela ne vous coûte de lui en acheter.
    Source : image : http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2013/08/petite-eolienne-habitat.jpg

Si votre dispositif photovoltaïque, par exemple, fournit une production de 3.500 kWh d’électricité et que vous achetez chez EDF une électricité à 0.08 €/kWh, votre consommation annuelle va vous coûter 280 €. Vous pouvez revendre cette production électrique au tarif de rachat à 0.2969 €/kWh, soit des recettes de 1.040 €.

Image : http://www.consostatic.com/wp-content/themes/consotheme2/images/pages/dossier-solaire/quizz.jpg

Pour voir si c’est rentable, il faut que vous déduisiez le coût de l’électricité que vous auriez consommé si vous aviez acheté au lieu de produire (280 €) : soit 1.040 – 280 = 760 €. Alors évidemment, il faut tenir compte du coût de l’installation des panneaux solaires auquel il faut ajouter celui du raccordement au réseau ERDF et de la batterie qui stocke la nuit votre production maison d’électricité (environ 400 € tous les 5 ans). Au final, selon les configurations, il n’y a jamais photo : il faut toujours vendre votre production électrique et la rentabilité de votre installation varie de … 9 à 14 ans.

Le tarifs de rachat actuel de l’électricité photovoltaïque

Du 1 juillet 2013 au 30 septembre 2013 : le tarif pour les installations de moins de 9 kW en intégré bâti passe à 29,69 c€/kWh.
> Jusqu’à 36 kW en intégré simplifié, il est actuellement de 15,21 c€/kWh
> De 36 à 100 kW, il est actuellement à 14,45 c€/kWh.
> Le tarif T5 est actuellement à 7,76 c€/kWh
Ces tarifs de vente de l’électricité photovoltaïque peuvent être améliorés avec des bonifications de + 5 % ou + 10 % (si les installations sont réalisées avec des modules d’origine européenne).

image : http://www.consoglobe.com/cg_img/share/jeveuxtemoigner.png

Les panneaux photovoltaïques sont-ils rentables ?

Le dossier spécial Energie Solaire

En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/produire-son-electricite-soi-meme-cg#alpqFvdtILw0hlEq.99

Source : http://www.consoglobe.com/produire-son-electricite-soi-meme-cg

  • Autonomie énergétique : le stockage individuel d’énergie, comment faire ? Auteur : Jean-Luc Goudet. Le 10/06/2014 à 15:23 -. Document ‘Futura-Sciences’
    Pour les particuliers, produire au moins une partie de son électricité avec une éolienne ou des panneaux solaires, c’est bien. Mais stocker l’électricité, c’est encore mieux, pour assurer la consommation la nuit et les jours sans vent ou sans soleil. Une seule solution actuelle : les batteries, dont les progrès sont notables.

Photo à voir à la source : Le lac Noir, dans les Vosges. En période de production d’électricité excédentaire, des pompes envoient de l’eau dans le lac Blanc, situé 120 m au-dessus. Le lâché d’eau permet ensuite de restituer l’électricité (une partie du moins). L’installation a été créée dans les années 1930. On voit ici l’ancienne centrale hydraulique. © Jean-Luc Goudet

Intermittentes, les énergies renouvelables, à commencer par celle du vent et celle du soleil, imposent leur stockage, ce qui pose problème. À l’échelle d’un réseau, le stockage d’énergie est possible dans les barrages hydroélectriques qui pompent l’eau vers le haut quand la production excède la demande. En France, la première installation a été mise en service dans les années 1930 entre deux petits lacs vosgiens, non loin de Colmar.

Mais pour le stockage individuel et l’autonomie énergétique à l’échelle des particuliers, qui font fleurir les panneaux photovoltaïques et les mini-éoliennes, ce genre de solution est impraticable et la seule voie est celle des batteries. Cependant, la banalisation de ces énergies nouvelles est enrayée par leur coût, leur durée de vie et leurs performances. En cette ére de réchauffement climatique, les enjeux environnementaux poussent la science à s’acharner dans cette direction. Les progrès sont notables depuis plusieurs décennies, laissant espérer des solutions raisonnables pour les prochaines années.

La principale innovation récente actuellement largement diffusée est celle des batteries dites à lithium-ion. Elles ont envahi les innombrables appareils mobiles, et même la voiture électrique Blue Car, grâce à leur densité énergétique élevée. Elle atteint aujourd’hui 150 WH/kg. Autrement dit, un kilogramme de batterie stocke de quoi alimenter pendant 150 heures un appareil consommant 1 watt. Les premières batteries de ce type, commercialisées par Sony en 1991, proposaient 80 WH/kg. Les batteries au plomb, elles, se situent en dessous des 50 WH/kg et le nickel-cadmium fait un peu mieux.

Une batterie lithium-ion au travail. Sous l’anode (en bleu), les atomes de lithium émettent un électron vers l’électrode tout en se déplaçant à travers l’électrolyte vers la cathode. C’est la décharge. L’ensemble cathode-électrolyte-anode est enroulé pour occuper une volume plus faible, comme on le voit sur le dessin de gauche.
Une batterie lithium-ion au travail. Sous l’anode (en bleu), les atomes de lithium émettent un électron vers l’électrode tout en se déplaçant à travers l’électrolyte vers la cathode. C’est la décharge. L’ensemble cathode-électrolyte-anode est enroulé pour occuper une volume plus faible, comme on le voit sur le dessin de gauche. © Idé Graphic pour Planète-Énergies

Stockage d’énergie chimique pour le photovoltaïque et l’éolien

Le principe des batteries est toujours le même : tandis que l’électricité circule entre les bornes positives et négatives, des ions positifs migrent, dans l’électrolyte, de l’anode à la cathode. Les lois de la chimie expliquent le mécanisme : comme dans une pile, le milieu autour de l’anode doit être « oxydant », et celui autour de la cathode est « réducteur ». Ainsi, chaque atome de lithium libère un électron qui s’échappe sur l’électrode négative (l’anode) puis vers le circuit extérieur. Il reste un ion lithium (Li+) qui migre à l’intérieur de la batterie, traverse une membrane et rejoint l’électrode positive (la cathode). Lors de la recharge, les ions migrent dans l’autre sens, rejoignant l’anode.

Les performances varient largement d’un type à l’autre. Elles se mesurent, entre autres, en nombre de cycle de charge et de décharge tolérables, en d’autres termes sa durée de vie, et en puissance, exprimée en watts-heures (Wh). Un autre point crucial est la vitesse à laquelle une batterie peut se décharger. On peut avoir besoin de courants très forts durant des temps courts. À l’inverse, les applications de stockage pour les énergies renouvelables chez les particuliers (comme l’énergie photovoltaïque) réclament une tolérance aux décharges lentes.

Une éolienne ou des panneaux photovoltaïques alimentent une batterie lithium-ion à travers des régulateurs, indispensables pour contrôler la charge. Une tension de 12 V en continu est alors directement exploitable. Un convertisseur (transformateur et redresseur) transforme le courant continu en courant alternatif 220 ou 230 V.
Une éolienne ou des panneaux solaires alimentent une batterie électrique lithium-ion à travers des régulateurs, indispensables pour contrôler la charge. Une tension de 12 V en continu est alors directement exploitable. Un convertisseur (transformateur et redresseur) transforme le courant continu en courant alternatif 220 ou 230 V. © Idé Graphic pour Planète-Énergies

Au laboratoire, les batteries électriques évoluent

Les coûts restent actuellement assez élevés pour des maisons individuelles où l’on ne souhaite que compléter l’alimentation électrique pour réduire la facture. En revanche, dans les sites isolés, c’est-à-dire non raccordés au réseau comme les refuges de haute montagne par exemple, le stockage d’énergie est crucial. Pour une totale indépendance énergétique, il existe sur le marché plusieurs solutions de « batteries solaires », une expression souvent utilisées. Elles peuvent utiliser le plomb, par exemple dans les modèles dits AGM ( Absorbed Glass Mat) où l’électrolyte est immobilisé dans du borosilicate, c’est-à-dire du verre, ou encore dans les batteries Gel, où il est emprisonné dans un gel de silice. Ces deux derniers modèles sont « sans entretien », ce qui facilite la vie des propriétaires. Des modèles au lithium, plus légers, existent également dans le commerce.

Les ingénieurs explorent actuellement plusieurs pistes, notamment les couples lithium-soufre, lithium-air ou zinc-air, voire les nanotubes de carbone. Remplacer le lithium serait une bonne idée car les réserves mondiales de ce métal (le plus léger de tous) ne sont pas énormes… Pour démontrer la diversité des voies de recherches, citons cette étude du MIT (Massachusetts Institue of Technology) sur des photocommutateurs. Sous l’effet de la lumière, ces molécules passent dans un état activé et y restent jusqu’à ce qu’un déclencheur (stimulation électrique, lumineuse ou thermique) vienne provoquer le changement d’état inverse. Le produit libère alors de la chaleur.

Ce procédé de laboratoire illustre bien les efforts portés par une nécessité à l’échelle du réseau. Pour assurer sa stabilité avec des sources d’énergies renouvelables intermittentes, le stockage chez les particuliers est un facteur clé. Avec en ligne de mire la vente du surplus d’électricité.

Pour en savoir plus :

De la production à la consommation,les autres impacts environnementaux des énergies

Les systèmes de stockage d’énergie

© 2001-2016 Futura-Sciences, tous droits réservés – Source : http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/developpement-durable-autonomie-energetique-stockage-individuel-energie-faire-53431/

  • Maison solaire autonome : la rentabilité, une question absurde ? Par drapher 3 août 2014. Document ‘Reflets.info’
    Basculer vers l’autonomie énergétique est une démarche qui appelle de nombreuses questions. Ou affirmations. L’une des plus fréquentes est celle de la « rentabilité ». « Si je passe au tout solaire, sans EDF, il me faudra 8 ans pour que ce soit rentable » est une phrase fréquemment entendue ou lue. Certains vont parler de 10 ans, 12 ans avant « rentabilité ». Le calcul effectué est assez simple : additionner sa note EDF sur un an, celle de l’installation solaire, et diviser cette dernière par le montant EDF. Le nombre qui en ressort est censé correspondre aux années passées à payer EDF jusqu’à atteindre le montant de l’installation solaire. Lorsque l’échéance est atteinte, c’est un seuil où l’on commence à « gagner » de l’argent, ou tout du moins, en économiser. L’électricité deviendrait alors « gratuite ». Pourtant, la démarche de l’autonomie énergétique ne fonctionne pas de cette manière. Particulièrement aujourd’hui.

Une époque particulière

Nous ne vivons pas en 1971, ni en 1979, ou encore en 1985, 99, ou même 2010. Toutes ces dates peuvent correspondre à des périodes bien particulières : celle où l’énergie nucléaire était à son apogée en France, celle de l’après choc pétrolier, des signatures d’accords financiers mondiaux, d’avant la catastrophe de Tchernobyl, d’avant la bulle Internet, du 11 septembre —et plus encore, d’avant la catastrophe de Fukushima. L’énergie électrique nucléaire, le pétrole ou le gaz coûtent de plus en plus cher. Leurs limites ont été atteintes, et surtout, sont connues. La compétition mondiale pour l’énergie s’est transformée en guerre pour l’énergie, avec des morts et beaucoup d’enjeux qui affectent durablement les populations d’un point de vue économique, celles des pays riches comprises, peu habituées à se priver.

Le prix de l’essence ou du gasoil ne baissera pas. Tous les indicateurs économiques mondiaux le démontrent : nous sommes définitivement entrés dans une ère du pétrole cher. L’électricité nucléaire suit le même schéma, mais pour d’autres raisons : Fukushima a obligé, à juste titre, à un renforcement de la sécurité du parc nucléaire, avec des investissements très coûteux à la clef. Les centrales sont vieillissantes, et leur démantèlement est lui aussi très onéreux. En construire de nouvelles est une gageure technologique que le chantier de l’EPR de Flamanville souligne clairement, avec un triplement du prix initial de l’ouvrage. Le prix du Kwh domestique a augmenté de 30% en 6 ans. Les projections pour les 5 ans à venir indiquent une augmentation comparable, sinon plus importante. En cause ? La nécessité de rémunérer les actionnaires ou investisseurs, cumulée à un coût de maintenance et de sécurisation des centrales de plus en plus élevé. Avec des inquiétudes importantes quant à des scénarios de sécheresse trop fortes ou des hivers trop froids qui pourraient mener à des black-out régionaux en France, selon un rapport de RTE en 2013.

L’époque est donc très particulière, et questionner l’autonomie individuelle solaire en termes du seul calcul de rentabilité financière semble un peu limité. Ce questionnement serait possible si nous étions à une autre époque, avec une progression normale des prix et des salaires, des enjeux énergétiques moins forts, de prix des infrastructures facilement finançables, d’une géopolitique moins complexe, d’une démographie plus douce, d’une économie mondiale moins agressive. Mais ce n’est pas le cas. Nous ne sommes pas en 1971…

Autonomie électrique : juste pour éviter les factures ?

Croire que l’autonomie électrique d’un habitat est seulement pour son propriétaire une manière d’éviter de payer des factures EDF procède d’une vision très étroite du sujet. Tout comme laisser croire qu’on participe à « sauver la planète » en produisant soi-même son électricité solaire. L’autonomie énergétique est avant toute chose une démarche intellectuelle, politique, philosophique, en lien avec la liberté, et de façon plus générale, les libertés. Comme le logiciel libre empêche qu’une « œuvre codée », collective ou non, ne devienne la propriété d’un petit nombre qui obligerait le reste à « passer par lui » pour en bénéficier, l’autonomie électrique redonne le pouvoir à celui qui la crée.

Ce pouvoir va au-delà du simple fait de ne devoir rien à personne pour allumer des lumières et faire fonctionner des appareils électriques. Il va au delà de ne pas polluer lorsqu’on consomme de l’électricité. Ce pouvoir est celui de ne pas être soumis. Asservi. Pas simplement à une entreprise, mais à un ensemble : un système et des valeurs. La maîtrise technique est un moyen de changer d’état d’esprit, d’appréhender le rapport à la société, à l’Etat, d’une autre manière.

Dans un système où l’infantilisation des citoyens est de plus en plus poussée à grands coups de normes, de règlementations censées protéger chacun de soi-même et des autres, produire son électricité est une voie excessivement libératrice. Qui redonne du sens, et replace l’individu comme adulte.

A l’heure de la « transition énergétique »…

Le DiY peut devenir une mode gentillette, avec de gentils hypster bricolant des « trucs » et des « bidules » aidés d’imprimantes 3D, tout en cherchant à créer un « modèle économique » basé sur le concept. Comme déguiser un Techshop en FabLab ? Ce serait dommage, puisque le DiY n’est avant tout qu’une seule et unique chose : une démarche. Quotidienne. Une façon de penser le monde et une façon de s’y inscrire dans les actes. Comme de se ré-emparer des outils de production. La création d’électricité [solaire ou autre] autonome est donc pleinement reliée au DiY dans le sens où il faut penser le système électrique « par soi-même », le faire produire « par soi-même », le maintenir « par soi-même », le faire évoluer « par soi-même ». Le but n’étant pas d’en retirer des avantages financiers, d’en faire un business. Comme d’habitude…

Le plan de transition énergétique qui vient d’être lancé en pâture aux médias et sera prochainement discuté dans les chambres parlementaires est-il une mascarade ? La classe politique veut-elle changer de modèle énergétique ou simplement montrer sa bonne volonté ? Cette transition voulue permettra-elle de sortir du système ultra centralisé et d’asservissement de la population à l’énergie ? Libre à chacun d’en juger, mais comme à chaque fois, de nombreux indices laissent penser que même si une volonté de « mieux faire » est présente, la finalité ne sera pas d’inciter les citoyens à plus d’autonomie et moins d’asservissement. Ce qui est dommage, car c’est là que se situe l’enjeu de ce siècle. Et certainement pas dans un « verdissement » supposé ou des « économies d’énergie » forcées ou incitatives.

Article reliés :

DiY : une maison bio-climatique autonome en énergie, why not ?

DiY de maison bioclimatique : autonomie solaire électrique effective

Electricité libre : la transition énergétique, c’est maintenant 

Cadeau bonus pour illustrer cet article, parce que nous sommes sur Reflets, et que même les chose les plus sérieuses méritent aussi d’être traitées avec humour : « The Jean-Jacques Band, le punk des campagnes ». Source : https://reflets.info/maison-solaire-autonome-la-rentabilite-une-question-absurde/

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  • Les contributions industrielles à l’autonomie énergétique
  • Climat : comment les entreprises peuvent-elles concrétiser l’Accord de Paris ?Publié le 18 juillet 2016 par Claire Stam pour ‘Novéthic’
    C’est un fait établi. Depuis la COP21, les entreprises jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre de l’accord sur le climat. Mais quels sont les outils à leur disposition ? Parmi les démarches privilégiées, deux instruments émergent : l’économie circulaire et le processus de certification. Illustration avec le groupe L’Oréal et le manufacturier Continental.

Photo à voir à la source  : L’usine L’Oréal de Libramont produit sa propre énergie grâce au recyclage des effluents et déchets agricoles issus des exploitations et de l’industrie agro-alimentaire de la région. Philippe Huguen / AFP

Installée à Libramont (Belgique) depuis 1975, l’usine belge du géant de la cosmétique L’Oréal est un site de référence pour le groupe, spécialisé dans la production de produits de coloration pour le marché européen. Son directeur, Etienne Genin, cherche à répondre à une problématique précise : comment produire plus avec le moins d’impact climatique possible ?

La réponse, il la trouve dans l’économie circulaire. Recyclage et neutralité carbone au programme. De quoi s’agit-il ? D’un concept économique dont l’objectif est de produire des biens et des services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie.

Appliqué sur le site de Libramont, cela signifie que l’usine produit sa propre énergie grâce au recyclage des effluents et déchets agricoles issus des exploitations et de l’industrie agro-alimentaire de la région : le site se trouve en effet dans une zone traditionnellement tournée vers l’agriculture et donc capable de fournir une matière première abondante. En tout, ce sont 54000 tonnes de biomasse qui sont traitées annuellement par le procédé dit de bio-méthanisation. Cette méthode produit un biogaz qui fournit électricité et chaleur.

Ce procédé a déjà fait ses preuves ailleurs en Europe, notamment en Allemagne, dans l’alimentation énergétique des ménages et agriculteurs. ’Mais c’est la première fois qu’il est dimensionné à l’échelle d’un site industriel’, souligne Etienne Genin, qui précise qu’avec cette installation, ce sont plus de 11500 tonnes de CO2 qui sont économisées chaque année, soit une diminution de 180% (par rapport à 2005, date de référence du groupe). Et depuis cette année, le site est neutre en carbone.

Concilier les problématiques énergétiques et environnementales

De l’autre côté du Rhin, à Hanovre, au siège du manufacturier de pneus Continental, la réduction des gaz à effet de serre (GES) fait également partie intégrante de la stratégie environnementale et énergétique du groupe. Ce dernier s’est fixé un objectif de réduction des émissions de CO2 de 20% d’ici 2020. En 2014, elles s’élevaient à 2,64 millions de tonnes.

Pour l’équipementier automobile, pas d’économie circulaire mais l’application d’une norme internationale. Pourquoi ? Parce qu’elle permet de concilier les problématiques énergétiques et environnementales sur l’ensemble du groupe et non sur un établissement en particulier : l’industriel emploie 207 899 salariés répartis sur 430 sites dans 55 pays. 170 d’entre eux font l’objet d’une certification.

’Nous voulons être perçus comme une entreprise durable et nous sommes persuadés que les questions liées à l’énergie et à l’environnement sont appelées à interagir de plus en plus’, explique Thomas Sewald, responsable environnement du groupe. C’est pour ces deux raisons que Continental a fait le choix d’appliquer en Allemagne et sur ses sites à l’étranger la norme ISO 14001.

L’objectif de ce référentiel né en 1996 est de proposer un cadre de gestion environnementale axée sur la maîtrise de l’énergie, principale source émettrice de CO2. De fait, Continental est un grand consommateur d’énergie : la consommation d’électricité annuelle s’élève à 4,1 millions de MWh. A titre de comparaison, 25 600 MWh représente la consommation d’environ 8500 ménages.

Dialogue multisectoriel

Quel résultat d’une telle certification ? Depuis 2009, Continental soumet ses émissions de CO2 au CDP (ex carbon Disclosure Project). En 2015, le groupe figurait parmi les leaders climatiques de la branche des équipementiers automobiles. Il obtenait le score de 94 points sur 100, la moyenne se situant à 86 points.

Commentant l’adoption de l’Accord de Paris, Thomas Sewald anticipe des conséquences très importantes pour le secteur industriel. Dans cette optique, Continental a d’ores et déjà engagé un large processus de discussion avec d’autres acteurs multisectoriels afin de ’définir une application favorable de la COP21 pour le secteur manufacturier’.

© 2016 Novethic - Tous droits réservés Source : http://www.novethic.fr/empreinte-terre/climat/isr-rse/climat-comment-les-entreprises-peuvent-elles-concretiser-l-accord-de-paris-143975.html

  • Eau et climat : Les entreprises et les spécialistes du domaine de l’eau s’engagent pour l’adaptation au changement climatique - 06/07/2016 | 22:28. Document ‘Zonebourse.com’.
    Madame Ségolène Royal, ministre française de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, en charge des Relations internationales sur le climat, Présidente de la COP21, a accueilli au ministère le 6 juillet 2016 les représentants d’entreprises privées et les spécialistes de l’eau du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et de l’Agence française de développement.

L’importance cruciale d’une gestion plus responsable de l’eau à l’échelle mondiale a été soulignée. La ministre souhaite que le secteur privé français prenne des initiatives dans ce domaine et contribue ainsi, par son engagement, à encourager dans le cadre des négociations climatiques une dynamique internationale : réduire son empreinte carbone et son empreinte eau sont les deux faces d’un même combat contre les dérèglements climatiques ».

Cette réunion a permis d’avancer sur les points suivants :

  • l’adhésion de nouvelles entreprises à l’Alliance des entreprises pour l’eau et leurs participations à ses actions et objectifs,
  • les actions déterminantes au sein des grands secteurs industriels pour contribuer à la préservation de la ressource dans les zones vulnérables en particulier dans le tourisme, la construction, les services aux collectivités,
  • l’accompagnement des pays qui ont fait de l’eau une priorité dans leurs contributions nationales pour le climat (iNDC).
    Les prochaines étapes :
  • la Conférence Internationale sur l’eau et le climat se tient à Rabat, les 11 et 12 juillet prochain, sous le haut patronage du Roi du Maroc,
  • la Semaine mondiale de l’eau du 23 au 28 août à Stockholm accueille l’Alliance du business pour l’eau et le climat,
  • le Sommet des territoires « Climate Chance », les 26-28 septembre à Nantes, permettra d’évoquer le rôle des collectivités dans le domaine de l’eau,
  • lors de la COP22 à Marrakech, la présidence marocaine fera de l’adaptation et de l’eau un axe prioritaire.
    Eau et climat :

L’eau, ressource très vulnérable, est au cœur des enjeux du changement climatique : l’Accord de Paris prévoit des actions sur l’atténuation et sur l’adaptation. Pour amplifier cette dynamique, plusieurs initiatives ont également été lancées lors de la COP21 :

  • le Pacte de Paris pour l’eau, initié par le Réseau International des Organismes de Bassin (RIOB) et la Commission Économique pour l’Europe des Nations Unies (CEE-NU) promeut la gestion intégrée des ressources en eau et impulse des projets pour l’eau et l’adaptation au changement climatique. Il rassemble 350 adhérents dans 87 pays,
  • l’Alliance des entreprises pour l’eau et le climat vise à inciter les entreprises à mesurer et réduire leur empreinte eau. Son animation est assurée conjointement par SUEZ Environnement, le CDP Water, le CEO Water Mandate du Pacte Mondial des Nations Unies et le World Business Council for Sustainable Development. 30 entreprises sont aujourd’hui mobilisées dans l’Alliance, dont plusieurs sont françaises. Parmi elles, Carrefour, Danone, Engie et Veolia,
  • l’initiative des Mégalopoles pour l’eau permet aux grandes villes de s’engager, ainsi que la société civile au travers de campagne de sensibilisation « Climate is Water » et du livre blanc des jeunes pour l’eau.
    Entreprises présentes : CICA, Danone, EDF, Engie, Kering, Lafarge-Holcim, L’Oréal, Michelin, Sanofi, Saur, Suez, Syntec Ingenierie, Terrena, Total, Vallourec, Veolia, Vinci.

Télécharger le communiqué de presse (PDF - 63 Ko) - Contact presse : 01 40 81 78 31

Source : http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Eau-et-climat-Les-entreprises-et-les-specialistes-du-domaine-de-l-rsquo-eau-s-rsquo-engagent-pour--22639794/

  • Challenge européen des entreprises pour le climat : la société ‘une autre ville’ primée - Par Michel Deprost le 13 juillet 2016 . Document ‘Enviscope’
    Le 11 juillet 2016 à Bruxelles ont été remis les prix du challenge européen des entreprises pour le climat. En France, la société ‘une autre ville’ est arrivée en tête, après avoir été accompagnée par Hespul.

La cérémonie a réuni les entreprises gagnantes de chaque pays où s’est déroulée la compétition. Elle s’est tenue en présence de représentants de la Commission européenne et de Michèle Rivasi, députée européenne. Pendant un an, 13 entreprises en France ont cherché à économiser le plus d’énergie possible dans leurs locaux. Avec 23% d’économies, la société ‘une autre ville’ prend la première place du podium.

Accompagnés et conseillés par l’association Hespul, ses salariés ont mis toutes les chances de leur côté en réalisant les bons éco-gestes. Dans la lignée des efforts accomplis, 2.000 euros leur ont été offerts pour se procurer des dispositifs et des équipements d’économies d’énergie.

Au niveau européen, 175 PME de 10 pays (France, Allemagne, Italie, Espagne, Autriche, Danemark, Bulgarie, Irlande, Lettonie et Malte). ont concouru. L’entreprise allemande KANÉO qui arrive en tête des gagnants comptabilisant 56 % d’économies d’énergie !
L’évènement de clôture a été l’occasion de valoriser ces résultats et les actions mises en place au sein des entreprises. Tous les participants présents sont revenus sur leur expérience et ont partagé leurs bonnes pratiques.

HESPUL cumule plus de vingt ans d’expérience dans le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Son objectif est de contribuer à l’avènement d’une société sobre et efficace, reposant sur les énergies renouvelables, tout en défendant les valeurs d’équité et d’intérêt général. Elle-même PME d’une trentaine de salariés, HESPUL a su s’intégrer dans de nombreux réseaux locaux, nationaux et européens liés à l’énergie et au climat. L’expertise technique ainsi que les méthodes pour accompagner le changement sont au coeur des différents métiers d’HESPUL

Source : http://www.enviscope.com/environnement/challenge-europeen-des-entreprises-pour-le-climat-la-societe-une-autre-ville-primee/45530

  • Comment le Maroc passe au vert (1/10) : avec GoEnergyless, la poterie se mue en réfrigérateur du désertPar Thomas Le Hetet. Publié le 02/08/2016 À 06H00. Par ‘L’Usine Nouvelle’ - Maroc , Energie Maroc , COP22
    Energies renouvelables, ‘cleantechs’, recyclage de l’eau ou des déchets… à l’approche de la COP22 de Marrakech, rendez-vous mondial sur le changement climatique du 7 au 18 novembre 2016, le Maroc s’éveille aux enjeux environnementaux. L’Usine Nouvelle explore tout ce mois d’août les facettes et initiatives de ce nouveau Maroc ’vert’. Aujourd’hui, la start-up Go Energyless qui commercialise Fresh’It, un système de refroidissement fonctionnant sans électricité utilisant de la poterie artisanale et du sable. Créée par deux étudiants de l’Université de Mohammedia dans le cadre d’une collaboration avec l’ONG Enactus, elle entend notamment diffuser ce produit dans les zones rurales isolées.  

Fabrication des Photo à voir à la source : ’réfrigérateurs’ du désert. © GoEnergyless

La troisième version de Fresh’It est en cours de développement. Commercialisé par GoEnergyless, ce système permet de conserver fruits et légumes au frais sans utiliser d’électricité, grâce à un simple système de poteries emboîtées et de sable.

La première version a été développée l’année dernière, explique Raowia Lamhar, co-fondatrice de la start-up. Depuis nous avons eu beaucoup de retours de la part de nos clients, ce qui a permis d’améliorer le produit.’ Si la seconde version proposait des performances supérieures, la troisième devrait surtout apporter un nouveau design .

L’histoire a débuté en 2015, lorsqu’Enactus accompagne des étudiants, dont Raowia qui suit des études d’ingénieurs en génie des procédés et environnement, à la rencontre d’habitants de zones rurales du Maroc. L’objectif est alors d’identifier les besoins que connaissent ces personnes, afin de leur apporter une solution adaptée.

Dans ces régions chaudes, beaucoup de gens n’ont pas accès à l’électricité. Sans système de refroidissement, ils se retrouvent souvent à jeter des aliments devenus impropres à la consommation’ raconte Raowia Lamhar. Un gaspillage qui peut représenter jusqu’à 50 dirhams chaque semaine, l’équivalent de 20% du revenu annuel moyen des personnes rencontrées. Le produit Fresh’It, lui, coûte 220 dirhams.

« Nous avons rencontré un homme diabétique qui se faisait des injections d’insuline qui, par manque de système de refroidissement, était exposé à de fortes chaleurs. Or l’insuline devient inefficiente au dessus d’une certaine température. Il avait alors pensé à enterrer son produit dans le sol pour le conserver au frais. ’

C’est cette anecdote qui a inspiré les étudiants, s’inspirant d’un procédé millénaire : deux pots en argile, de diamètres différents, sont placés l’un dans l’autre. Dans l’espace entre les deux pots, on place du sable qu’il s’agira d’arroser une à deux fois par jour. L’eau va alors s’évaporer et permettre le refroidissement du système. ’Nous avons fait des tests de comparaison entre le système de Fresh’It et un réfrigérateur. Dans un système ordinaire, les fruits et légumes se flétrissent généralement au bout de deux semaines, avec Fresh’It, cela n’arrive qu’à la troisième semaine’.

A relever que ce principe physique est à l’origine d’autres initiatives, à l’image d’Evaptainers, développé sous une forme moins ’roots’ récemment par le MIT et promu au Maroc par de jeunes entrepreneurs sous ce nom.

Forts de ce concept, Raowia Lamhar et son associé fondent GoEnergyless avec l’aide, entre autres, d’Enactus. ’Nous avons participé à des compétitions, à des programmes d’accélération. Nos financements viennent ainsi principalement d’Enactus Maroc, de Ford et de l’Office Chérifien des Phosphates.

Pour sa production, la start-up fait appel à deux potiers artisanaux. Mais avec 50 systèmes produits par mois, Raowia Lamhar aimerait aller plus vite : ’ Nous voudrions faire appel à davantage de potiers et faire en sorte qu’ils deviennent nos employés d’ici à décembre.’ De la même façon, la cofondatrice espère pouvoir améliorer le rendement en industrialisant le travail de ces potiers. L’entreprise développe aussi un réseau ’d’ambassadeurs’ pour faire connaître ses produits auprès des habitants des zones rurales.

’ Le système de refroidissement pour fruits et légumes est une première étape, nous avons d’autres projets qui n’en sont qu’au stade de développement ’ confie Raowia Lamhar. Dans la même veine, un système pour médicament, s’inspirant du même procédé, et un autre pour la viande pourraient voir le jour à l’initiative de GoEnergyless. Des idées bien fraîches.

Source : http://www.usinenouvelle.com/article/comment-le-maroc-passe-au-vert-1-10-avec-goenergyless-la-poterie-se-mue-en-refrigerateur-du-desert.N398877

  • La Gigafactory de Tesla : un projet incroyable DocumentPratique.fr’ le 02/08/2016 à 10:00. Repris par ‘Boursorama’
    La firme Tesla Motors a inauguré le vendredi 28 juillet 2016 sa nouvelle usine près de Sparks, dans le désert du Nevada aux Etats-Unis. Construite en partenariat avec Panasonic, le site est gigantesque, à l’image de son nom de baptême ! Tesla a inauguré sa nouvelle usine Gigafactory, vendredi dernier dans le désert du Nevada.

Voir photo à la source  : Un édifice pharaonique

Même si à l’heure actuelle, seuls— % des travaux - débutés il y a deux ans - sont terminés, l’usine Gigafactory vient d’entrer dans sa phase opérationnelle. Selon ses constructeurs, elle devrait ainsi atteindre rapidement une surface équivalente à 71 terrains de football. Il s’agira alors, ni plus ni moins, de l’un des plus grands édifices au monde. Le nom « Gigafactory » provient de la capacité annuelle prévue de production de batteries de l’usine, soit 35 gigawatt par heure (GWh). Un GWh est l’équivalent de générer (ou consommer) un milliard de watts pendant une heure — un million de fois un kWh.

Un objectif de production colossal

Cette usine permettra aux deux industriels de produire sur place, à l’horizon 2020, 35 GWh de batteries au lithium-ion. Ces batteries seront utilisées pour assembler au moins 500 000 berlines électriques par an dès 2018, soit près de 10 fois plus qu’en 2015. Pour Tesla et Panasonic, cet investissement leur permet d’envisager une montée en puissance, sans précédents dans le secteur.

Plus de 30 % d’économie de coût de fabrication

La localisation de l’essentiel de la production sous un même toit permettra à Tesla Motors de réduire les pertes. En réalisant des économies d’échelle, l’entreprise et ses partenaires entendent réduire de plus de 30 % le coût de production des batteries au lithium-ion.

Une efficacité énergétique cruciale  : La Gigafactory sera en partie alimentée par de l’énergie provenant de sources renouvelables. Ceci dans le but d’atteindre une efficacité énergétique optimale.

© Pratique.fr. Source : http://www.boursorama.com/actualites/la-gigafactory-de-tesla-un-projet-incroyable-83eec5ae894e895dd93dba365ce86dc4

  • Tesla officialise son mariage à 2,6 milliards avec SolarCity - Le Point -1er août 2016 – Source AFP.
    Un mariage critiqué à Wall Street où certains dénoncent un conflit d’intérêts de la part d’Elon Musk, fondateur des deux entreprises. Ce lundi, Tesla, constructeur de véhicules électriques de luxe, a annoncé un accord de 2,6 milliards de dollars pour acquérir le producteur d’énergie solaire SolarCity, officialisant à cette occasion une fusion entre deux sociétés créées par l’entrepreneur sud-africain Elon Musk. Ce mariage, dont l’annonce avait été faite fin juin, suscite de vives critiques à Wall Street où de nombreux investisseurs et experts dénoncent un conflit d’intérêts de la part de Elon Musk et des membres de sa famille qui sont impliqués dans les deux sociétés. Ils estiment qu’Elon Musk fait assumer à Tesla le passif de SolarCity. Défendant la transaction entre Tesla qu’il a lancée en 2003 et SolarCity fondée trois ans plus tard, Elon Musk a répété lundi que c’était le « bon moment » et c’est ce qu’il faut faire.

Comme en juin 2016, il met en avant que fusionner les deux sociétés « coule de source » et va créer « la première compagnie au monde intégrée verticalement », avec une offre de batteries stockant l’énergie renouvelable produite par les panneaux solaires et les éoliennes. L’idée est de créer un guichet unique pour la production et le stockage d’énergie solaire, afin d’alimenter voitures électriques, stations de recharge, maisons et bureaux. Elon Musk veut s’appuyer sur une gigantesque usine de batteries que construit actuellement Tesla dans Nevada (ouest). Grosso modo, un acheteur d’une voiture Tesla aura tout sur place. Les deux entreprises ont déjà des partenariats : SolarCity se sert par exemple des batteries Tesla pour stocker l’électricité produite par ses panneaux solaires notamment sur l’île hawaïenne de Kuai.

Confusion

Les détails financiers évoquent une transaction seulement en actions : les actionnaires de SolarCity vont recevoir 0,11 action Tesla pour chaque titre détenu, soit environ 25,37 dollars. À ce prix, SolarCity est valorisé à 2,6 milliards de dollars. Les conseils d’administration des deux entreprises ont approuvé ce mariage, censé permettre de réaliser 150 millions de dollars d’économies en synergies dès la première année de sa finalisation prévue au quatrième trimestre. Les actionnaires doivent toutefois encore donner leur feu vert. À Wall Street, le titre Tesla prenait 0,33 % à 235,57 dollars, tandis que SolarCity décrochait de 5,54 % à 25,22 dollars dans les premiers échanges.

Cette transaction a créé l’un des tout premiers couacs entre Elon Musk, entrepreneur visionnaire, et la communauté financière jusqu’ici en large majorité fervente supportrice de ses ambitions parfois démesurées. Tesla avait perdu en juin plus de 3,4 milliards de dollars de sa valorisation boursière (- 10,45 %) lors de la seule séance ayant suivi les premières informations sur l’opération.

Certains observateurs s’interrogent sur les problèmes de gouvernance que soulève le mariage. Les deux groupes partagent des membres de leur conseil d’administration et deux des cousins de Elon Musk, Lyndon et Peter Rive, sont respectivement directeur général et responsable des technologies de SolarCity.

Le milliardaire a par ailleurs effectué des montages financiers inhabituels pour renflouer SolarCity : il a souscrit individuellement à des émissions obligataires et s’est endetté personnellement pour ventiler des fonds entre les deux entreprises.

Produire 5 fois plus

Pour balayer ces accusations, Elon Musk, qui détient 21,1% de Tesla et 22,5% de SolarCity et est le président de leur conseil d’administration respectif, ne prendra pas part au vote des actionnaires. SolarCity, fortement endetté et en perte lors des trois dernières années, a en outre jusqu’au 14 septembre pour solliciter d’autres acquéreurs potentiels, période connue dans le langage financier sous l’appellation « Go-shop ». Il versera 78,2 millions de dollars à Tesla en cas de rupture des fiançailles ou 26,1 millions s’il trouvait un chevalier blanc dans l’intervalle.

Le mariage avec SolarCity ajoute par ailleurs de la confusion à la quête d’identité de Tesla, estiment certains experts, parce qu’il intervient au moment où la start-up californienne veut asseoir sa place de constructeur populaire avec la commercialisation prévue fin 2017 de la « Model 3 », sa première voiture produite en série et destinée au grand public. Le groupe automobile, qui n’a jamais dégagé un bénéfice depuis sa création malgré une bonne réputation auprès des consommateurs, compte sur ce véhicule pour produire 500 000 véhicules par an d’ici à 2018, soit plus de cinq fois les 89 000 voitures annuelles construites actuellement. Il a par ailleurs annoncé récemment de nouveaux projets, dont la production d’un camion pour le fretet d’un bus.

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Source : http://www.lepoint.fr/economie/tesla-officialise-son-mariage-a-2-6-milliards-avec-solarcity-01-08-2016-2058436_28.php Bas du formulaire

  • Tesla lance la « batterie domestique » pour une autonomie électriqueCommuniqué commercial,1 mai 2015 / Catégories : Articles, Rédaction / Tags : autonomie, batterie, électricité, indépendance, lion, lithium, solution, tesla / Réclamations et signalements /
    Et si, demain, votre maison était autonome en énergie et déconnectée du réseau électrique ? C’est le rêve proclamé par la société Tesla qui lance cet été une batterie domestique capable de conserver et restituer efficacement l’électricité en toute simplicité. Nos téléphones, nos ordinateurs et même certaines de nos voitures fonctionnent grâce à des batteries rechargées, le plus souvent, par le réseau électrique. Pourquoi ne pas appliquer le principe à l’échelle d’une habitation grâce à une « batterie pour domicile » ? Certains le font déjà mais la fameuse société américaine de voitures électriques souhaite populariser le concept. Voici donc la batterie domestique, dernière trouvaille du fabricant de véhicules Tesla qui aurait pour vocation de révolutionner, à terme, l’infrastructure énergétique mondiale. C’est du moins son objectif déclaré et sa ligne commerciale…

Une petite boite qui simplifie la vie

La Tesla Powerwall, de son petit nom, se présente comme un simple boitier à accrocher au mur de votre maison. À l’image d’un ballon d’eau chaude mais pour l’électricité, cette batterie « haut de gamme » stocke l’électricité fournie par des panneaux solaires, une éolienne, une hydrolienne ou même le réseau électrique au moment où elle coute le moins cher. Dans le cas d’une famille au mode de vie à faible consommation (simplicité volontaire), et couplée à des technologies peu énergivores, une habitation pourrait être totalement indépendante des réseaux électriques traditionnels aidée par ce système simplifié.

Cette technologie « sera une grande avancée pour les communautés les plus pauvres du monde« , a annoncé Elon Musk, patron de Tesla ayant fait fortune grâce à Paypal. En permettant d’y connecter simplement diverses sources d’électricité, la Tesla Powerwall permettrait donc de se passer des réseaux électriques. Si la question d’une décentralisation totale de la production énergétique fait toujours débat, l’idée d’une indépendance énergétique semble séduire de plus en plus de foyers européens, tout en constituant une solution pour les communautés éloignées des centres urbains, notamment dans les pays en voie de développement.

Oui, mais ?

Notons que la manœuvre de Tesla consiste ici à rendre les batteries domestiques « plus sexy » pour encourager la transition vers l’utilisation d’énergies renouvelables de manière décentralisée. En effet, il est tout à fait possible, et depuis longtemps, de se fournir en batteries de maison. Excepté un faible encombrement, une grande facilité d’utilisation et un design sympathique, il demeure difficile, à l’heure actuelle, de déterminer en quoi cette batterie serait plus convaincante que l’offre existante, moins médiatisée et certainement plus abordable.

À la question du recyclage, Tesla répond par un vaste programme de traitement des batteries usagées lancé en 2010 pour répondre à cette problématique dans le domaine automobile. Du nom de Tesla-Umicore, du fait d’un partenariat avec une société belge, le programme a pour objectif de recycler entièrement les batteries au lithium de la marque.

Concrètement, Tesla se charge dans un premier temps de récupérer les composants électriques (10% de la batterie) pour une réutilisation directe. Ensuite, Umicore extrait l’oxyde de Cobalt Lithium (CDO) et un résidu contenant du lithium. Le premier, précieux, est directement réutilisé dans la production d’autres batteries. Le second serait réutilisé dans la fabrication de ciment avec un bilan carbone pertinent. Ainsi, l’ensemble de la batterie serait recyclée dans un processus rentable économiquement. On ignore cependant dans quelle mesure le processus actuel serait émetteur de polluants et son bilan carbone réel. Tesla annonce cependant que le processus de recyclage sauvegarderait au moins 70% des émissions CO2 qui seraient nécessaires à la production d’une toute nouvelle batterie.

Prix et conclusion

Comptez à partir de 3 000 à 3 500 dollars pour vous procurer cette batterie domestique Tesla d’une capacité de stockage de 7 à 10 KWh selon le modèle. Suffisant pour faire fonctionner un petit foyer. Un modèle « universel » devrait être disponible pour le monde entier d’ici l’année prochaine. Ajoutez de 10 à 40 000 euros (et plus) pour une éolienne efficace ou autant pour des panneaux solaires et vous voilà indépendant en électricité (en fonction de votre mode de vie) pour la décennie à venir.

Pour pousser le bouchon jusqu’au bout, Tesla précise que l’intégralité de l’énergie électrique nécessaire au fonctionnement de la conférence présentant le nouveau concept a été fournie par les batteries de stockage de la marque… Sommes-nous devant une véritable révolution dans une logique de transition énergétique ? Faut-il au contraire attendre le développement des solutions « hydrogènes » domestiques ? Il conviendra à chacun d’en juger.

Sources : voiture-electrique.durable.com / teslamotors.com / lalibre.be / kulturegeek.fr

  • Aezeo – Communiqués commerciaux
    Centre de formation spécialisé dans les énergies renouvelables depuis 2010, nous proposons aux particuliers et aux professionnels des formations à l’autonomie énergétique dans le bâtiment.

L’Autonomie énergétique
La formation technique la plus aboutie dans le domaine du mix énergétique et des énergies renouvelables. Production de chaleur et d’électricité, maîtrise de la conception de systèmes 100% autonomes.

Auto-construction
Nos ateliers de fabrication de capteurs solaires, de poêles bouilleurs ou encore d’éolienne viennent renforcer la demande de développement des circuits courts et de l’accessibilité aux technologies vertes.

Formation action
Nos chantiers école sont dédiés à l’installation de systèmes à haute efficacité énergétique et ouvert aux professionnels en reconversion comme aux particuliers souhaitant auto-installer leur système chez eux. Des formations par immersion sur le terrain !

« L’avenir n’est pas ce qui va arriver mais ce que nous allons faire » Henri Bergson

Source : http://aezeo.com/2016/03/energies-renouvelables-en-finir-avec-les-idees-recues/

  • Entreprise Innovation. Avec Charier, les routes peuvent capter l’énergie - Thierry HAMEAU - Lundi 25 juillet 2016 – Document : ‘Ouest France Entreprises’/ - Loire Atlantique - Saint-Nazaire - ils innovent - Pays de la Loire - Industries
    Grâce à un procédé néerlandais, l’entreprise nazairienne sait récupérer la chaleur stockée dans l’enrobé. Qui peut chauffer bâtiments ou piscines. Le principe est le même que celui des planchers chauffants, mais à l’envers. À Saint-Nazaire, l’entreprise de travaux publics Charier sait désormais poser des bitumes qui collectent l’énergie thermique fournie par le soleil. « Avec le rayonnement sur les enrobés sombres, la température des routes peut atteindre 60°, décrit Valéry Ferber, directeur Environnement et innovation. C’est cette énergie que nous pouvons capter pour préchauffer des piscines ou alimenter en chaleur des bâtiments. »

Le procédé échappe à la phase photovoltaïque, plus coûteuse, et utilise directement un fluide caloriporteur pour transporter cette énergie. Il ne reste qu’à l’utiliser directement ou la stocker. Le marché visé n’est pas celui des longues routes départementales mais celui plutôt des petites chaussées, par exemple dans les écoquartiers, les campings ou les parkings. Pour des clients qui sentent avec raison que le prix de l’énergie va augmenter.

« Le prix est à peine deux fois celui d’un enrobé normal, poursuit le professionnel. Avec un mètre carré, on remonte la température du liquide de 4 à 5 °.  » Une surface équipée sur 500 m2 permet ainsi de produire plus de 125 MWh par an d’énergie thermique. Le procédé appartient à la société hollandaise Ooms, qui met en oeuvre ce type de dispositifs depuis le début des années 2000.

L’entreprise Charier qui, dans la région, fait à peu près jeu égal avec le géant Colas dans les TP veut ainsi rester dans la course à l’innovation. Le projet a mobilisé 100 000 € pour des essais de mise en oeuvre réalisés au printemps.

Et les premiers clients pointent le bout de leur nez. Un projet est en préparation en Bretagne sud pour justement chauffer une piscine extérieure de camping.

Lire aussi. La route solaire est fabriquée dans l’Orne

Les articles sur le sujet ;

Innovation. Charier construit ses routes avec du chanvre- Mardi 10 mars 2015

A Laval, la société Fengtech croit à l’énergie solaire- Mercredi 15 mai 2013

Loire-Atlantique. Systovi innove grâce à l’énergie solaire- Lundi 22 septembre 2014

Innovation. Ségolène Royal, dans l’Orne, veut accélérer la route solaire [vidéo]- Mercredi 27 juillet 2016

© Ouest-France – Source : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/innovation-charier-routes-peuvent-capter-lenergie-25-07-2016-280333

  • Le ’Green IT’, levier des entreprises pour la transition énergétique - Article rédigé par Manon Tezenas de Montcel, Consultante MC2I Groupe,lLe 01 Aout 2016 et diffusé par ‘CIO’.
    « Manon Tezenas de Montcel, consultante ‘mc2i Groupe’, explique les enjeux de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) pour les entreprises de toutes tailles. La transition énergétique se met progressivement en marche dans les entreprises. La contrainte légale oblige les sociétés de plus de 500 salariés à éditer annuellement un rapport RSE (article 116 de la Loi n° 2001-420 du 15 mai 2001 sur les Nouvelles Régulations Economiques).

La pression réglementaire les pousse donc à mettre en place leur transition énergétique. Les PME se joignent également au mouvement, bien qu’elles ne soient soumises à aucune obligation légale. En effet, 64% des sociétés de 50 salariés ou plus déclarent s’impliquer dans la RSE, d’après l’INSEE. Ainsi, quelle que soit la taille de l’entreprise, la RSE est donc devenue un véritable enjeu aujourd’hui… »

La RSE consiste à mettre en oeuvre des démarches pour répondre aux enjeux environnementaux et sociétaux, tout en maintenant sa croissance économique. Celle-ci est transversale. En effet, tous les métiers sont impactés et peuvent, à leur échelle, défendre des intérêts environnementaux et sociétaux tout en préservant leur efficaci...

Accès conditionnel pour lire la totalité de l’article. Vous devez posséder un compte pour poursuivre la lecture. Créez votre compte Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous !

Source : http://www.cio-online.com/actualites/lire-le-green-it-levier-des-entreprises-pour-la-transition-energetique-8596.html

  • Chantier école à Saint Germain de Pasquier (27) – Communiqué 8 août 2015
    Le chantier école à Saint Germain de Pasquier (27) vient de se terminer avec l’installation au sol de 4m² de capteurs solaires et la pose d’un ballon solaire de 300 litres. C’est suffisamment d’eau chaude pour une famille de 4 personnes et aussi pour brancher par exemple le lave linge… le lave linge consomme sur un cycle 90% d’énergie pour faire de l’eau chaude et 10% pour faire tourner le tambour. En y injectant de l’eau chaude solaire directement alors on divise sa consommation par 10… intéressant ?! Pour info, si tous les Français faisaient cela, on pourrait supprimer complètement un réacteur de centrale nucléaire. « Des petites astuces pour des grands résultats »

Les formations proposées [Voir photos à la source] :

  • Lancey mise sur l’autonomie énergétique des radiateurs intelligents - Isère le 09 juillet 2016 - Laurent Marchandiau - Tech et Médias Photo à la source : Laurent Marchandiau - Raphaël Meyer, co-fondateur de la start-up Lancey et son radiateur intelligent doté d’une batterie connectée.
    Exit les radiateurs électriques énergivores, place aux radiateurs intelligents ! C’est ce que propose la société grenobloise Lancey qui a couplé un système d’économie d’énergie à une batterie lithium tout en misant sur le made in France. Résultats : jusqu’à 50 % d’économies sur la facture d’électricité !

Consommer moins en se chauffant autant. C’est le challenge réalisé par la société grenobloise Lancey. Implantée à la pépinière d’entreprise du Tarmac sur Meylan, la jeune pousse a conçu un radiateur associant un système intelligent de gestion de l’énergie à une batterie lithium de haute capacité. « Notre radiateur plug & play avec batterie connectée permet non seulement à l’utilisateur de stocker l’énergie pendant les heures creuses et de la consommer pendant les heures pleines, mais aussi de diminuer son abonnement en limitant la puissance souscrite », explique Hervé Ory, l’un des trois fondateurs de la start-up. À l’image d’un radiateur intelligent, leur produit permet de piloter en fonction des souhaits de l’utilisateur et de la température ambiante, le chauffage du foyer. À la différence que la batterie peut, par exemple, stocker l’énergie produite par une source d’énergie renouvelable telle qu’une petite éolienne ou des panneaux solaires.

Réduire sa facture électrique

D’une capacité de 1 kWh (soit la même puissance que le radiateur), la batterie équipant le radiateur permet de délivrer une à deux heures de chauffage en continu selon son utilisation. « Notre solution permet de réaliser jusqu’à 50 % d’économies sur la facture d’électricité pour le prix d’un radiateur intelligent haut de gamme (soit environ 750 € HT, Ndlr). » Dans un premier temps, la société table sur une distribution en B-to-B en s’adressant aux donneurs d’ordres qui souhaitent réduire la consommation électrique de leur parc. Lancey a déjà tissé des partenariats avec le bailleur social isérois Opac 38, Grenoble Habitat ainsi que Grenoble Alpes Métropole et le promoteur Bouygues Immobilier. Ceux-ci expérimenteront le produit soit une centaine de dispositifs installés sur la région grenobloise dans le courant de l’hiver prochain. Une levée de fonds d’une hauteur de 1,5 M€ est envisagée d’ici un an tandis que la start-up prévoit de réaliser 2 M€ de chiffre d’affaires en 2017 et atteindre les 45-50 M€ d’ici cinq ans.

Auteur : Laurent Marchandiau – Communiqué - Source : http://lessor.fr/lancey-mise-sur-l-autonomie-energetique-des-radiateurs-intelligents-15440.html

  • Eco-construction – Informations diffusées par ‘BatiWeb’ – Accès à des exemples de projets et réalisations indistrielles et administratives
    NB. Les photos correspondant aux différents articles sont à voir à la source.

« Dynamic Bois » et BCIAT : Ségolène Royal dévoile les lauréats

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Le 25/07/2016

Energies renouvelables : une ferme solaire perchée dans les nuages

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Le 18/07/2016

BIM et maquette numérique, le mystère enfin levé

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Ségolène Royal inaugure la première centrale géothermique profonde industrielle

La ministre de l’Environnement Ségolène Royal a inauguré ce mardi la centrale de géothermie profonde de Rittershoffen au nord de Strasbourg. Présenté comme une première mondiale, le projet alimentera sous forme de vapeur, le site industriel de Roquette....

Le 08/06/2016

L’Europe engagée pour développer l’éolien en mer du Nord

Neuf pays européens se sont engagés, lundi 6 juin, à renforcer leur coopération dans le domaine de l’énergie afin de développer l’éolien en mer du Nord. L’initiative répond à plusieurs objectifs et notamment celui de réduire …

  • Cette étonnante invention pourrait changer la vie de millions d’Africains - 19/04/2016 à 17h30 Mis à jour le 17/05/2016 à 18h02 - Par Antonin Moriscot- Document BFM BUSINESS EntrepriseÉnergie et Climat– Avec Vidéo
    Conçu par une start-up italienne, le système Watly permet de proposer aux habitants des zones rurales avec une seule installation l’accès à l’eau potable, à l’électricité ainsi qu’à internet. Un ’triple play’ qui s’appuie uniquement sur l’énergie solaire.

Il n’y a pas que Jean-Louis Borloo qui œuvre en faveur de l’électrification de l’Afrique. Fondée début 2013, la start-up italienne Watlyentend elle aussi ’transformer les conditions de vie des millions de personnes’ vivant sur ce continent en leur facilitant l’accès à l’énergie et à d’autres services. Pour y parvenir, le président de la société, Marco Attisani, a lancé un vaste défi à ses ingénieurs. Il leur a demandé d’inventer un équipement exclusivement alimenté grâce à l’énergie solaire, qui soit à la fois capable de produire de l’électricité et de l’eau potable. Deux ressources qui font cruellement défaut dans certaines régions d’Afrique. 

Commercialisation prévue à l’été 2016

Les premières esquisses de ’Watly’, dont le nom est issu de la contraction des termes anglais ’water’, ’friendly’ et ’lively’, ont vu le jour en avril 2013. Depuis, le design, les caractéristiques et les fonctionnalités offertes par ce ’super ordinateur’ ont beaucoup évolué. Présenté sous la forme d’un cylindre mesurant 40 mètres de long et pesant près de 15 tonnes, la dernière version de l’appareil, désormais nommé ’Watly 3.0’ est capable de purifier et de dessaler jusqu’à 5.000 litres d’eau par jour -à condition de remplir ses réservoirs- de produire suffisamment d’électricité pour 3.000 personnes et d’offrir une connexion Internet de bonne qualité. Des performances garanties par la société pendant 15 ans. Cette dernière évolution devrait être commercialisée auprès d’ONG ou de gouvernements à partir du mois de juin. Interrogé par la presse italienne, Marco Attisani, qui estime le coût de fabrication d’une unité à 400.000 euros, n’a cependant pas précisé quel serait le prix de vente de son invention. 

Un appel au financement participatif 

En parallèle du lancement commercial, les dirigeants de Watly souhaitent renouveler au cours de l’été 2016 une expérimentation menée au Ghana l’an passé. En 2015, la firme avait alors installé au sein de la ville d’Adenta, la version 2.0 de son ’super ordinateur’ afin de mener une série de tests en conditions réelles, et surtout d’observer les réactions de la population face à cette technologie. 

Pour y parvenir, et même si elle dispose déjà de 2 millions d’euros de subventions, accordés d’une part dans le cadre du programme européen ’Horizon 2020’ et d’autre part à la suite de sa participation à divers concours, la firme vient de lancer une campagne de crowdfunding sur le site spécialisé Indiegogo. Elle souhaite récolter 75.000 dollars en un mois.

Si elle y parvient, la version 3.0 de l’appareil sera déployée au Soudan, au Nigéria et une nouvelle fois au Ghana. Les donateurs les plus généreux, pourront alors vérifier par eux-mêmes et en conditions réelles le fonctionnement de Watly. 

Source : http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/cette-etonnante-invention-pourrait-changer-la-vie-de-millions-d-africains-967647.html

  • Somalie – ‘Electro Power’ : Des économies de plus d’un million de litres de diesel par an grâce à la technologie de rupture de l’EPS = ’Electro Power System’ - Boursorama-29 juil. 2016 - Actusnews le 29/07/2016 à 14:35
    « Lancement de la seconde phase de la centrale électrique la plus innovante d’Afrique qui, en stockant de l’énergie, permet de transformer des sources d’énergie renouvelables intermittentes en une source d’énergie stable.
  • Plus d’1 million de litres de diesel économisés et des émissions de CO2 réduites de 600 tonnes chaque année
  • Accord conclu avec la compagnie africaine d’électricité NECSOM ; mise en service prévue pour mars 2017 ».
    Milan, 29 juillet 2016 Electro Power Systems Group (EPS), société pionnière de solutions de stockage d’énergie propre, a conclu un accord avec la National Energy Corporation of Somalia (NECSOM) pour développer sa centrale électrique. Cette nouvelle commande a été signée en moins de cinq mois après avoir ouvert une centrale électrique hybride à Garowe, la capitale de la région du Pount en Somalie, grâce à la technologie HyESS (Hybrid Energy Storage System, - système hybride de stockage d’énergie) qui permettra à EPS d’intégrer des turbines éoliennes et, grâce au stockage de l’énergie, de les transformer en une source d’énergie stable capable de réduire les émissions [de gaz à effet de serre] et les factures d’électricité.

L’intégration de la nouvelle technologie HyESS permettra de stabiliser le micro-réseau qui dessert plus de 100 000 personnes et d’économiser 1 million de litres de diesel par an, réduisant ainsi les émissions de CO2 de 600 tonnes par an.

La première étape vers la mise en service par EPS de cette centrale électrique hybride en Somalie en février 2016 a permis de fournir aux résidents de Garowe une énergie propre et de réduire leurs factures d’électricité de 17 % tout en leur offrant une alimentation en électricité plus fiable. Ceci a entraîné une augmentation de la consommation en électricité et de la puissance maximale quotidienne à 1,7 MW.

Pour répondre à cette augmentation de la demande, NECSOM a fait appel à Elvi Energy, la division d’intégration des systèmes du Groupe EPS, pour développer la centrale électrique et la doter d’un système HyESS supplémentaire. Cette solution est équipée d’un système de conversion de 500 kW alimenté à hauteur de 450 kW par les turbines éoliennes et à hauteur de 313 kWh par le stockage d’énergie, pleinement intégrés au micro-réseau.

«  Ce contrat avec NECSOM confirme la confiance qu’inspire la technologie du Groupe et, par la même occasion, positionne la compagnie d’électricité africaine parmi les acteurs les plus innovants au monde dans le secteur de l’énergie. Nous sommes fiers d’être son partenaire. La centrale électrique de Garowe n’est qu’une première étape vers l’intégration des sources d’énergie renouvelable dans la transition énergétique africaine. Concrètement, nous serons les pionniers actives dans ce processus, grâce à la capacité d’intégrer le module de stockage d’hydrogène dans nos systèmes hybrides, ce qui pourrait réduire à néant la consommation de diesel dans les économies émergentes » ‒ Gabriele Marchegiani, Senior Vice President du Groupe.

«  Ce développement de notre réseau est possible grâce à la fiabilité démontrée sur le terrain par les systèmes du Groupe EPS. Il ouvre la porte à de nouveaux projets conjoints favorisant la transition énergétique en Afrique, où nous souhaiterions être l’acteur principal du secteur énergétique » ‒ Abdifatah Moamed Abdi, Président de NECSOM.

L’accord EPC sera conclu dans les semaines à venir et l’installation et la mise en service sont prévues pour mars 2017.

À propos d’Electro Power Systems = EPS
Electro Power Systems (EPS) est active dans le secteur de l’énergie durable et se spécialise dans les solutions de stockage hybrides verticalement intégrées. Le Groupe est le précurseur en solutions de stockage d’énergie hybrides intégrées et neutres sur le plan technologique pour soutenir les réseaux dans les économies en voie de développement et produire de l’électricité hors réseau dans les économies émergentes. EPS fournit des solutions d’énergie propres, moins chères que la production d’énergies fossiles, sans avoir recours à des subventions.

La mission du Groupe est de débloquer la transition énergétique en contrôlant l’intermittence des sources d’énergie renouvelable. Grâce à l’intégration sans difficultés des meilleures technologies de batterie au monde pour plus de flexibilité et à la plate-forme de stockage à base d’hydrogène et d’oxygène unique (qui permet une meilleure autonomie sans avoir à utiliser des générateurs diesel ou à gaz), les technologies du Groupe permettent d’alimenter les collectivités locales en énergie renouvelable 24h sur 24 et 7 jours sur 7, de manière plus propre et moins coûteuse.

EPS est cotée sur le marché réglementé français Euronext et fait partie des indices CAC® Mid & Small et CAC® All-Tradable. Son siège se situe à Paris et ses divisions R&D et fabrication sont en Italie.

Le Groupe a installé au total 10,5 MW de systèmes de stockage d’énergie connectés au réseau, 8,6 MW de centrales hybrides alimentées par le stockage d’électricité et d’énergies renouvelables, et 3 MW de systèmes hybrides à l’hydrogène. Ceci permet une production cumulée de 46,2 MW et 22,1 MW dans 21 pays du monde, notamment en Europe, aux États-Unis, en Amérique latine, en Asie et en Afrique.

Pour plus d’informations : www.electropowersystems.com

Relations presse & médias
Chiara Cartasegna Directrice Relations Médias Internationales
Tél. +39 02 45435516 Portable +39 347 9265993 E-mail : cc@eps-mail.com

Communiqué intégral et original au format PDF :
https://www.actusnews.com/documents_communiques/ACTUS-0-45214-Garowe-FINAL-FR.pdf - Si le fichier PDF ne s’affiche pas ou pour le télécharger, cliquez ici. Pour visualiser les documents au format PDF, vous pouvez télécharger gratuitement Acrobat Reader XI. Source : http://www.boursorama.com/actualites/electro-power-des-economies-de-plus-d-1-million-de-litres-de-diesel-par-an-grace-a-la-technologie-de-rupture-d-electro-power-systems-1b3534c8b4d6454476953ef7e264f474

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  • Des Territoires sur la voie de la transition énergétique
  • Gard - Une coopérative pour accélérer l’autonomie énergétique - Vendredi 15 juillet 2016 00:00 - Le Républicain d’Uzès du Gard - Actualités Uzès journal/
    RSS « Le financement global de la production d’énergie dépend des banques, cependant c’est notre épargne qui le permet. Nous avons le pouvoir de reprendre en main notre destin énergétique en décidant de cibler nos investissements pour le financement de la transition énergétique ». 

Voilà en substance le message délivré par la jeune associationCitre – créée en juillet 2015 – lors d’une présentation de ses actions à la Maison du Grand Site de Sainte-Anastasie, [une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées].le 30 juin 2016 Citre signifie « Citoyens pour la Transition et la Reconversion Énergétique ». L’association veut passer à la vitesse supérieure et devenir prochainement une coopérative, plus précisément une SCIC, société coopérative d’intérêt collectif, avec en ligne de mire l’autonomie énergétique en 2030 sur le territoire. 

Cette SCIC permettrait de favoriser l’ancrage local des projets, avec une finalité non spéculative et une gouvernance démocratique et transparente. Et « pour montrer que c’est possible », selon Lydie Pastre de Fos du Rau, déléguée à la coopérative au sein de Citre, un projet est déjà bien avancé à Sanilhac-Sagriès. Il s’agirait de réaliser une toiture photovoltaïque sur l’école du village, après diagnostic des besoins et étude de faisabilité. Le Pays Uzège-Pont du Gard pourrait financer ces études dans le cadre des crédits du fonds européen Leader. Ce premier projet à Sanilhac « doit être financé par les coopérateurs. Il a vocation à rassurer les futurs investisseurs », juge Lydie Pastre de Fos du Rau. Le maire de Sanilhac-Sagriès, Guy Crespy, dont l’épouse est la secrétaire de Citre, a expliqué sa démarche volontariste et citoyenne. « Ce serait beaucoup plus simple de passer par un installateur quelconque. Mais le choix du toit d’une école, qui mène un projet lié à l’écologie depuis des années, n’est pas un hasard. En tant que collectivité, on n’exclut pas de prendre des parts dans la coopérative ».

Les membres de l’association, présidée par Denis Méjean, sont persuadés que le déclic de la transition doit venir des citoyens eux-mêmes. « Nous avons un territoire d’exception, mais beaucoup d’inertie institutionnelle », observe Nadja Flank, une adhérente. Cependant, le contexte est favorable à de telles initiatives, avec le SCoT (Schéma de cohérence territoriale) Uzège-Pont du Gard en cours de révision, le projet de Parc naturel régional, la loi de transition énergétique votée en 2015 ou encore le Plan Climat Air Énergie territorial que les intercommunalités de plus de 20 000 habitants devront appliquer dès 2018. 

La volonté de Citre est à l’avenir de faire un « système gagnant pour tous » en multipliant les projets avec des personnes morales ou physiques confiant leurs toitures ou leurs terrains et touchant un loyer pour cela, les associés investisseurs, la coopérative… Les projets prévus sont pour l’heure de taille modeste, avec une puissance de 9 kW crête. « Cela permet de placer intelligemment son argent, alors que l’épargne des particuliers dort sur des livrets ». Le prix de rachat de l’électricité serait garanti, car négocié au préalable avec Enedis (ex ERDF).

Des collectivités se sont déjà montrées intéressées : Collias, Garrigues-Sainte-Eulalie, Sernhac, Sainte-Anastasie et le Syndicat mixte des Gorges du Gardon. La conseillère départementale Bérengère Noguier, présente ce soir-là, a évoqué l’idée que le Département puisse être acteur de la SCIC. Ses biens immobliers pourraient accueillir des projets photovoltaïques. Si la décision de passer officiellement en coopérative n’a pas été actée ce 30 juin à Sainte-Anastasie, la journée de la transition prévue nationalement le 24 septembre prochain pourrait en être l’occasion. Une fois la coopérative créée, les choses pourraient aller très vite, avec une adhésion des coopérateurs par collège, la constitution des comptes d’associés… Le début des travaux du toit photovoltaïque pourrait avoir lieu en novembre à Sanilhac, avant une mise en production dès janvier 2017.

Toutes les bonnes volontés, toutes les compétences sont les bienvenues pour rejoindre cette grande aventure et « mobiliser autour de choses différentes de ce qu’on nous impose là-haut », a annoncé Jacqueline Crespy, la secrétaire de Citre. Rien ne pourra se faire sans la « mobilisation des habitants pour une réelle dynamique en faveur de la transition énergétique ».

Infos : www.citre-asso.org – Auteur : Christophe Gazzano (c.gazzano@riccobono.fr) - Entrez le code tel qu’il est affiché sur l’image * Si vous ne pouvez pas voir le code, contactez le webmasterCe code sert à bloquer les soumissions automatiques des robots. Bas du formulaire

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Sainte-Anastasie (Gard) : de graves lacunes dans la gestion communale - Par Jean-Marc Aubert - 10 juin 2016 à 9 h 44 min – Document ‘InfoH24’ - « La chambre régionale des comptes de LRMP a passé au crible la gestion de la commune de sainte-Anastasie, au nord-est de Nîmes, dans le Gard. Elle vient de rendre public le rapport définitif : il est accablant. En 45 pages, la CRC LRMP pointe un endettement durable. Dans leur synthèse, les magistrats financiers écrivent … » Lire la totalité de l’article sur le site : http://infos-h24.fr/2016/06/10/gestion-de-sainte-anastasie-lacunes-administratives/

  • L’autonomie énergétique des territoires : Perpignan (2)Document ’Transition-Energie.com’’ – Auteur : Philippe Aubert
    C’est le n°1 de notre triptyque écologique, car Perpignan a comme objectif en 2015 d’être en autonomie énergétique totale. Contre un objectif de 50% à Montdidier – ce qui est déjà très louable compte tenu de la taille de la commune – et 100% d’autosuffisance pour l’ile de La Réunion, mais en 2025. La ville parfaite étant celle qui couple l’autonomie énergétique avec un plan alimentaire de proximité en compagnie de producteurs locaux. C’est aussi le cas pour la vertueuse Perpignan, ce qui fera l’objet d’un commentaire en fin d’article.

Les deux grands axes qui conduisent à l’autonomie énergétique

Ce sont toujours les deux mêmes voies qui sont à l’étude :

  • Le développement de production d’énergie à partir de sources renouvelables propres à l’agglomération.
  • L’efficacité énergétique pour baisser la consommation d’énergie, surtout dans le secteur du bâtiment, qui est comme toujours très énergivore.
    Les projets en cours :
  • Création d’un zone de développement éolien (ZDE) avec une ferme de 120 MW (équivalence 40 éoliennes de 3 MW Ndr), en plus des six éoliennes déjà en service sur le territoire de Rivesaltes.
  • Installation de la plus grande centrale solaire sur la toiture du marché Saint-Charles et qui doit fournir 10 % de la consommation d’électricité des Perpignanais. Ce ne sont pas moins de 95 000 panneaux photovoltaïques qui doivent équiper le dispositif pour la fin 2011, avec 8,7 MW soit une production annuelle de 9 400 MW/h.
  • Implantation d’un parc solaire de 100 hectares, la ville étant située sur la zone la mieux pourvue sur le territoire national avec 2 506 heures d’ensoleillement par an.
  • Unité de récupération de chaleur produite par l’incinérateur de Calce, et destinée à alimenter en énergie des serres agricoles.
  • Expérimentation de développement de la géothermie.
  • Lancement d’un bus-tram prévu pour la fin 2011 motorisé par un dispositif hybride à “haute performance environnementale”, d’une capacité de 150 places. Où 10 kms de voies seront réservées avec les vélos et où 14 kms d’axes complémentaires seront aménagés, le tout pour 36 stations. Ce sont 20 000 usagers qui seront attendus chaque jour, et 50 % des Perpignanais devraient résider à moins de 500 mètres de chaque arrêt.
  • Les bâtiments communaux et équipements publics s’efforceront de viser le label BBC. Comme, la piscine Brutus, le théâtre de l’Archipel, l’Hôtel de la communauté d’agglomération.
    Un début de circuits d’alimentation locale

Pour parfaire l’excellence de la recherche d’autonomie énergétique, différents projets alimentaires déjà créés ou en cours existent avec le concours du réseau Grappe et de diverses autres associations.

  • Outre-Mer/Corse : 33 lauréats pour viser l’autonomie énergétique - Batiweb.com-13 juin 2016 - C.T – Document diffusé par ‘BatiMag’
    Suite à l’appel d’offres lancé en 2015 pour développer, dans les zones non-interconnectées, les installations photovoltaïques couplées à des dispositifs de stockage de l’énergie, 33 lauréats ont été désignés. L’objectif est notamment de permettre à ses territoires « d’atteindre l’autonomie énergétique », selon la ministre de l’Energie Ségolène Royal.

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Ces territoires d’Outre-mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe, Guyane) bénéficieront de 25 nouveaux projets d’installations photovoltaïques pour une puissance de 34 MW. En Corse, les projets sont au nombre de 8 et fourniront une puissance de 18 MW. Couplés à des batteries, les panneaux photovoltaïques seront installés sur des bâtiments, des ombrières de parking ou directement au sol.

Tarifs d’achat garantis

Les lauréats pourront profiter de tarifs d’achat garantis à un prix pondéré de l’électricité de 204 €/MWh, « compétitif par rapport aux coûts complets de production dans les zones non-interconnectées », précise le ministère de l’Energie. « Les projets retenus vont générer 140 millions d’euros d’investissements », ajoute-t-il. « La transition énergétique et la croissance verte constituent une véritable chance pour les zones non-interconnectées, qui recèlent un formidable potentiel de développement des énergies renouvelables », a expliqué la ministre de l’Energie Ségolène Royal, dans un communiqué.

En mars dernier, la ministre avait déjà dévoilé une liste de 349 projets lauréats de la première tranche d’un appel d’offres national, pour une puissance totale de 80 MW. En avril, le gouvernement a également relevé ses objectifs de développement des énergies renouvelables, envisageant de tripler son parc photovoltaïque d’ici à 2023, pour atteindre plus de 20 000 MW. © Fotolia

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  • Moselle - Développement durable - Basse-Ham : Visite d’un village en transitionDocumentLe Républicain Lorrain’ - 25 juillet 2016.
    « La volonté d’autonomie énergétique s’est traduite par la construction d’une chaufferie bois permettant de chauffer l’ensemble des bâtiments dans le village en transition d’Ungersheim en Alsace »

‘Perma3F’, ‘Écologie vivre ensemble’ et l’’AMAP Terre citadine’ ont organisé une visite en Alsace dans le village en transition d’Ungersheim. Des représentants des communes de Basse-Ham étaient du voyage. 26/07/2016 à 05:01, actualisé le 25/07/2016 à 19:34

Les associations locales ont visité Ungersheim, un village écoresponsable et un exemple à suivre. Photo RL

[La commune de Basse-Ham (en allemand Niederham) est une commune française située dans le département de la Moselle en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. a mis à disposition des associations un bus gratuit afin de pouvoir se rendre en Alsace. L’objectif de cette visite était de s’inspirer des actions menées par le village en transition d’Ungersheim].

Loin d’être de simples touristes, c’est avec un grand intérêt que quelques représentants de la Ville se sont joint à cette équipée. En effet, la Basse-Ham espère doter son horizon d’une centrale photovoltaïque.

Village 100 % écoresponsable

Le village d’Ungersheim, d’une population de 2 200 habitants, est une ancienne cité minière où était extrait de la potasse. Depuis la fermeture des mines, la commune mène une politique de transition visant à allier développement local et durable, autonomie alimentaire et énergétique ainsi que démocratie participative. Cela se traduit par un programme intitulé 21 actions pour le XXIe siècle , que le maire, Jean-Claude Mensch, a tenté de faire découvrir à ses visiteurs mosellans.

Ainsi improvisé guide touristique, Jean-Claude Mensch a mené les participants à la découverte de l’exploitation maraîchère bio et de sa ferme avant de leur faire visiter la cantine scolaire et la conserverie (alimentées entièrement par l’exploitation maraîchère de la commune), l’éco-hameau (un habitat bioclimatique à énergie passive) et, le clou du spectacle, Helio Parc 68, la plus grande centrale solaire d’Alsace. Initié par la commune d’Ungersheim, le site est érigé sur une ancienne friche industrielle de mine de potasse.

Une commune exemplaire

Pour autant, c’est le passage par l’exploitation maraîchère et sa ferme de transformation qui a retenu l’intérêt de différents élus. Et pour causes, cette exploitation, gérée par une association, emploie trente-huit personnes en insertion, permet de livrer 400 paniers de légumes bios par semaine, et confectionne 500 repas bios par jour à destination de plusieurs écoles. La ferme a, quant à elle, été construite sur un ancien carreau minier à l’aide de matériaux écoresponsables et grâce à un chantier écocitoyen.

Pour Murielle Baillet, responsable de l’Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) de Thionville, « il s’agit là d’un exemple à suivre car les exploitations maraîchères bios se font rares dans le pays des Trois frontières ». La volonté d’autonomie énergétique s’est traduite par la construction d’une chaufferie bois permettant de chauffer l’ensemble des bâtiments municipaux, mais aussi par la construction de la plus grande centrale solaire d’Alsace permettant de répondre à la consommation de 10 000 personnes. Un projet qui va servir de base de réflexions aux élus de Basse-Ham, qui souhaiteraient, dans le futur, créer une centrale solaire sur une friche industrielle de la commune.

Outre ces nombreuses découvertes positives et durables, cette journée a permis également un véritable échange avec le premier magistrat de cette commune exemplaire afin de répondre aux différentes interrogations concernant les actions à visée environnementale, économique, sociales et démocratiques.

Source : http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2016/07/25/basse-ham-visite-d-un-village-en-transition

  • Alsace - Ungersheim, un village où la transition écologique ne convainc pas tous les habitants - 15 décembre 2015 / Baptiste Giraud et Lucas Mascarello (Reporterre).
    « La commune alsacienne d’Ungersheim est montrée comme exemple de la transition écologique en France. Les réalisations et les projets, surprenants par leur nombre, leur envergure et leur audace, doivent beaucoup au maire du village mais ne séduisent pas la totalité de ses 2.000 habitants… »

© 2014 Reporterre - tous droits réservés - Pour lire la totalité du reportage et voir les photos, se reporter à la source suivante : https://reporterre.net/Ungersheim-un-village-ou-la-transition-ecologique-ne-convainc-pas-tous-les

  • Corse - L’autonomie énergétique, ça commence maintenant - Corse-Matin-24 mai 2016. Par Jean-Marc Raffaelli - 24 mai 2016 à 9:29 – Document ‘Corse Matin’ —Société
    « Dans quelques jours, lors de la session de l’Assemblée de Corse, la conseillère territoriale Fabiana Giovannini, en charge de ce dossier mais aussi de l’urbanisme, proposera un premier rapport avec des actions concrètes à la clé.

L’autonomie politique est une bataille de longue haleine pour la Corse. L’autonomie énergétique est une nécessité à la fois écologique et économique, un objectif à atteindre à l’horizon 2050 et, à la différence de la première, celle-là est un challenge qui a le soutien inconditionnel de l’État. Celui-ci a mis en place une PPE, une programmation pluriannuelle de l’énergie, qui va s’étirer sur huit ans avec une enveloppe de plus de 3 milliards d’euros dont 500 millions pour les seules énergies renouvelables.

La Collectivité territoriale de Corse dispose d’une ligne de près de 65 millions pour déployer sa propre politique. Dans quelques jours, lors de la session de l’Assemblée de Corse, la conseillère territoriale Fabiana Giovannini, en charge de ce dossier mais aussi de l’urbanisme, proposera un premier rapport avec des actions concrètes à la clé.

Le gaz naturel se fait attendre

Une série d’appels à projets va être lancée pour promouvoir, à titre d’exemples, la filière bois-énergie en lien avec l’Odarc ou l’utilisation du solaire thermique pour les entreprises du tourisme en lien avec l’ATC. ’Ce qu’il y a de nouveau dans la démarche, c’est de se donner une vision globale’, dit-elle.

[...] lire l’intégralité de cet article dans Corse-Matin du 24 Mai

Source : http://www.corsematin.com/article/societe/lautonomie-energetique-ca-commence-maintenant

  • New York vise à produire 50 % d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable d’ici 2030Document ‘Atlantico.fr’ - Mardi 2 Août 2016 modifié le Mardi 2 Août 2016 - 14:55 - Atlasinfo
    « L’Etat de New York a approuvé un plan ambitieux visant à générer la moitié de ses besoins en électricité à partir de sources renouvelables d’ici 2030. L’Etat de l’Est US rejoint la Californie qui s’est à son tour fixée l’un des objectifs les plus ambitieux en matière d’énergie propre à l’échelle nationale. Le New York’s Clean Energy Standard, qui a été approuvé par la Public Service Commission, vise à doubler l’usage des énergies renouvelables au cours des 14 ans à venir ».

    « Il prévoit des milliards de dollars en subventions pour maintenir opérationnelles les centrales nucléaires de l’Etat, tout en renforçant l’usage de l’énergie solaire et éolienne. Alors que de nombreux groupes environnementaux ont applaudi cette stratégie, certains estiment qu’il s’agit d’un investissement coûteux et inutile dans l’énergie nucléaire ».

L’Etat de l’Est US rejoint la Californie qui s’est à son tour fixée l’un des objectifs les plus ambitieux en matière d’énergie propre à l’échelle nationale. Le New York’s Clean Energy Standard, qui a été approuvé par la Public Service Commission, vise à doubler l’usage des énergies renouvelables au cours des 14 ans à venir. Il prévoit des milliards de dollars en subventions pour maintenir opérationnelles les centrales nucléaires de l’Etat, tout en renforçant l’usage de l’énergie solaire et éolienne. Alors que de nombreux groupes environnementaux ont applaudi cette stratégie, certains estiment qu’il s’agit d’un investissement coûteux et inutile dans l’énergie nucléaire.

Source : http://www.atlasinfo.fr/New-York-vise-a-produire-50-d-electricite-a-partir-de-sources-d-energie-renouvelable-d-ici-2030_a74111.html

  • Tchernobyl : l’Ukraine projette de construire une ferme solaire de 1.000 MW - 02 août 2016 par | Mickaël Charpentier, journaliste pour ‘Actu Environnement’ Energies 
    « L’Ukraine examine la possibilité d’une centrale solaire sur le site de Tchernobyl, dans la zone d’exclusion vidée de ses habitants depuis la catastrophe de 1986. Cette ferme solaire pourrait produire un tiers de l’électricité fournie à l’époque où la centrale nucléaire était encore en activité, selon le gouvernement ukrainien cité par The Guardian. Sa puissance pourrait atteindre 1.000 MW auxquels s’ajouteraient 400 MW issus d’autres énergies renouvelables, dont des unités de production de biogaz. L’avantage de ce site réside dans ses terrains bons marché associés à un ensoleillement aussi élevé que dans le sud de l’Allemagne, soutient le gouvernement ukrainien. Surtout, le site comprend des infrastructures de transport de l’électricité vers le réseau national qui seraient restées intactes ».

« Plusieurs entreprises nord-américaines auraient fait part de leur intérêt pour le projet estimé à 1 milliard d’euros. La banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) envisage aussi de contribuer à son financement. Des raisons géopolitiques motivent également ce choix du renouvelable. Le gouvernement ukrainien souhaite en effet réduire sa dépendance au gaz russe et se rapprocher de l’Europe. ’Nous souhaitons nous tourner vers l’Europe, ce qui implique d’avoir de l’ambition pour des énergies propres’, plaide le ministre ukrainien de l’Environnement, Ostap Semerak, cité par le site Bloomberg.com.

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  • Rwanda - Ce pays d’Afrique utilise des ’gaz mortels’ pour produire son électricitéPar Antonin Moriscot - Document BFMTV.COM-17 mai 2016 diffusé le 18/05/2016 à 07h41
    Photo de Pablo Porciuncula - AFP : à voir à la source - Développée par la firme américaine ‘’ContourGlobal, une inédite centrale flottante transforme des émanations de gaz potentiellement mortelles en source d’énergie propre et durable. 

Situé au Rwanda, le lac Kivu est l’un des trois lacs les plus dangereux au monde. Cette étendue d’eau, avec celles de Nyos et Monoun localisées au Cameroun, renferme en ses fonds de très fortes concentrations de méthane et de dioxyde de carbone (CO2). Deux gaz qui, inhalés en grande quantité, sont mortels. En 1986, l’éruption limnique (une forte émanation de CO2) du lac Nyos a d’ailleurs tué, par asphyxie, 1.700 camerounais.

Dans le cadre du projetKivuWatt’, destiné à sécuriser l’approvisionnement en énergie du Rwanda, les autorités locales ont décidé de capturer le méthane naturellement présent dans le lac pour produire de l’électricité. Mise en service au mois de décembre 2015, mais inaugurée au début du mois de mai 2016, la centrale électrique flottant à la surface du lac Kivu représente un investissement de 200 millions de dollars pour le pays. Elle produit quotidiennement 26 mégawatts (MW) d’électricité, qui s’ajoutent aux 160 MW de capacité dont disposait déjà le pays. 

Augmenter de 60% la capacité de production d’électricité

Interrogée par l’AFP, Augusta Mutoni, une responsable de Rwanda Energy Group, l’entreprise publique de production et de distribution d’électricité détaille le fonctionnement de cette installation. Flottant sur le lac à 13 kilomètres du rivage, une plateforme pompe, toute la journée, à plus de 300 mètres de profondeur de l’eau à très forte concentration en méthane et en dioxyde de carbone.

Séparé de l’eau et du CO2, le méthane est ensuite acheminé sur la terre ferme via un pipeline sous-marin pour produire de l’électricité. Quant au dioxyde de carbone restant, il est réinjecté directement dans les eaux du lac.

Outre la manne économique que représente l’extraction de ces gaz, le pompage du méthane permettrait également selon ContourGlobal et le gouvernement rwandais de ’stabiliser’ sur le long terme le lac Kivu, en le dégazant. L’entreprise américaine, qui a bâti la centrale projette d’ailleurs de construire deux ou trois autres plateformes d’ici à 2018 afin de porter la capacité du projet KivuWatt à 100 mégawatts.

A Lire : Cette étonnante invention pourrait changer la vie de millions d’Africains

Source : http://bfmbusiness.bfmtv.com/entrep...

L’Afrique de l’Est se lance dans de grands projets énergétiques - Par Bruno Meyerfeld (Kibuye, Rwanda, envoyé spécial) è LE MONDE ECONOMIE Le 02.08.2016 à 10h53 • Mis à jour le 02.08.2016 à 19h37

« De la rive, on ne distingue qu’une tache sombre, perdue dans la brume. La côte rwandaise et ses collines sculptées en terrasse paraissent bien calmes, de même que sa voisine congolaise visible au loin. Mais les eaux bleutées du lac Kivu, perché à près de 1 500 mètres d’altitude… »

[Le méthane retenu au fond du lac Kivu au Rwanda est extrait afin de l’utiliser comme biogaz pour alimenter une centrale électrique].

Lire l’article en entier sur le site : http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/08/02/l-afrique-de-l-est-se-lance-dans-de-grands-projets-energetiques_4977401_3234.html

  • Les Ougandais créent le premier bus scolaire solaire d’Afrique - Par Antonin Moriscot, 08/03/2016 à 16h15 – Document BFM BUSINESS EntrepriseÉnergie et Climat
    Photo à la source : Bus solaire Kayoola à toit photovoltaïque en Ouganda Ce bus fonctionnant grâce à l’énergie solaire possède une autonomie de 80 kilomètres. - Kiira Motors.

Situé sur l’équateur et jouissant quotidiennement de 6 à 8 heures d’ensoleillement, l’Ouganda place de grands espoirs dans les énergies renouvelables. Et plus particulièrement dans l’énergie solaire. Quelques mois après avoir présenté son deuxième concept de véhicule propre (une berline hybride, la Kiira EV Smack), l’entreprise publique ‘Kiira Motors Corporation’, en association avec l’Université de Makerere a dévoilé en février 2016 son prototype de bus solaire. D’une longueur de neuf mètres, ce véhicule nommé ’Kayoola’ permet d’embarquer à son bord 35 passagers, conducteur inclus. Selon ses concepteurs, ce modèle vise à ’faire oublier les fumées noires des bus Diesel’. Ainsi, ce modèle se passe donc d’une motorisation thermique classique, au profit d’un bloc 100% électrique délivrant une puissance de 200 chevaux.

L’énergie solaire comme prolongateur d’autonomie

Placées sous le plancher, deux batteries lithium-ion permettent à Kayoola de disposer, entre deux charges, de 80 kilomètres d’autonomie. La brochure du constructeur précise d’ailleurs que 80 minutes sont nécessaires pour recharger, via une borne spécifique, le véhicule à 100%. Pour réduire cette durée, rouler encore plus propre et en autonomie, étudiants et ingénieurs ont eu l’idée de greffer sur le toit de ce bus 12 panneaux solaires. Leur puissance est comprise entre 50 et 130 watts. Ces panneaux jouent en quelque sorte un rôle de prolongateur d’autonomie en autorisant le bus à parcourir 12 kilomètres en 100% solaire.

En pratique, les deux groupes de batteries se répartissent le travail. Concrètement, tandis que le bus roule, les panneaux situés sur le toit transforment l’énergie solaire reçue en courant électrique. Ce courant charge alors un premier groupe de batteries. Parallèlement, le second fournit au véhicule l’énergie nécessaire pour lui permettre de continuer d’avancer.

Kayoola – Photo voir à la source : Modélisation du toit du bus solaire Kayoola

7.000 embauches en 2018 ?

Avec Kayoola, la gamme de ‘Kiira Motors Corporation’ s’étend. Celle-ci comporte désormais trois modèles. Pourtant, aucun d’entre eux n’est disponible à la vente. L’entreprise, détenue à 96% par le gouvernement ougandais, ne sert actuellement que de vitrine pour montrer aux pays limitrophes l’étendue de son action. En outre, le développement de tels modèles coûte cher, en raison de l’emploi de technologies encore onéreuses.

Le prix de ce prototype de bus solaire est évalué à 130.000 euros. Si ce modèle parvient à être produit en masse, ‘Kiira Motors Corporation’ entend le commercialiser aux alentours de 50.000 euros. Cependant, avant de voir le bus Kayoola sur les routes ougandaises il va falloir se montrer patient.

A Lire : L’Afrique inaugure son premier aéroport à énergie solaire

Lors de l’inauguration du modèle-test, les dirigeants de la société ont fait preuve de prudence en refusant d’indiquer une date de lancement. Ceux-ci espèrent, comme le rapporte laBBCque ce projet permette de générer de l’emploi dans leur pays d’origine. D’ici à 2018, quelque 7.000 personnes pourraient être embauchées pour travailler à son industrialisation. Les responsables de l’entreprise déclarent toutefois qu’il faudra attendre... 2039 pour que leur société soit ’capable de fabriquer toutes les pièces et d’assembler le véhicule en Ouganda’. 

A Lire : Cette étonnante invention pourrait changer la vie de millions d’Africains

Source : http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/ce-pays-d-afrique-a-concu-son-propre-bus-solaire-949009.html

  • L’Afrique du Sud inaugure son premier aéroport à énergie solaire - 03/03/2016 à 11h34. Par Antonin Moriscot. Document BFM BUSINESS EntrepriseÉnergie et Climat
    La ministre sud-africaine des Transports a procédé fin février 2016 à la mise en service du parc solaire de l’aéroport de George. Une installation visant à couvrir 100% des besoins en électricité de cette infrastructure aérienne.

C’est une première pour le continent africain. L’Afrique du Sud vient de convertir à l’énergie solaire l’aéroport de George. Une structure de taille modeste qui accueille environ 600.000 passagers chaque année. C’est d’ailleurs depuis cette aérogare, située dans le sud-ouest du pays, qu’étaient repartis en 2010 les membres de l’équipe de France de football, après avoir été éliminés de la Coupe du monde. 

Pour mener à bien son défi écologique, Airports Company South Africa, l’agence ministérielle en charge de la gestion des aéroports, a fait poser 3.000 panneaux photovoltaïques sur des terrains situés à proximité ainsi que sur le toit de certains bâtiments.

A Lire : En Inde, un aéroport international devient 100% solaire

Parvenir à l’autosuffisance énergétique 

Selon le gestionnaire du site, l’ensemble de ces 200 mètres carrés d’équipements photovoltaïques est capable de produire mensuellement 250.000 kilowattheures d’électricité. De quoi couvrir, dans un premier temps, 41% des besoins électriques de l’aéroport.

Seule la première phase de ce chantier lancé en mars 2015 et évalué à 10 millions de dollars est entrée en service. Les autorités prévoient que, d’ici à 18 mois, lorsque la deuxième tranche de travaux sera livrée, l’aéroport de George sera en mesure d’atteindre l’autosuffisance énergétique. À ce moment-là, l’infrastructure se passera alors des services d’Eskom, le fournisseur local d’énergie. Mieux, en cas de surplus de production, l’aéroport revendra à l’énergéticien l’électricité inutilisée. 

‘Airports Company South Africa’ espère que les six aéroports qui sont gérés par ses services puissent progressivement s’effacer du réseau électrique national et consommer leur propre électricité. Ainsi, l’organisme a d’ores et déjà lancé deux projets similaires de champs solaires sur le site de l’aéroport international d’Upington (situé à l’Ouest) et sur celui de Kimberley (au centre du pays).

Source : http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/l-afrique-inaugure-son-premier-aeroport-a-energie-solaire-955929.html

  • Équateur - Au cœur des îles Galapagos, le premier aéroport 100% écologique - 25/07/2015 à 12h50 Mis à jour le 02/03/2016 à 17h30 - Par Antonin Moriscot – Document BFM BUSINESS EntrepriseÉnergie et Climat
    L’aéroport est aujourd’hui le premier à utiliser entièrement les énergies renouvelables pour fonctionner – Photo d’Ecogal à la source

Bâti sur une ancienne base militaire américaine, l’aéroport de Beltra a été l’objet d’une importante reconversion écologique en 2011 afin de mieux se fondre dans l’écosystème exceptionnel qui l’entoure. Il constitue ’la’ porte d’entrée des îles Galapagos pour les touristes. Chaque année, 400.000 passagers, de toutes nationalités, débarquent à l’aéroport Seymour, situé à Baltra. Un site uniquement desservi par des vols en provenance des villes les plus importantes de l’Equateur, comme Quito ou Guyaquil. Une structure, située en plein coeur de la faune et la flore équatorienne, dont le territoire est d’ailleurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1978.

Les infrastructures de l’aéroport ont toujours existé, depuis la fermeture d’une base aérienne américaine en 1948. Mais dans un souci d’intégration écologique et de protection de l’environnement, le site a entièrement été repensé entre 2011 et 2014. Pendant près de 15 mois, des dizaines d’ouvriers ont entièrement démonté le grand hangar qui servait alors d’aérogare. De nombreux matériaux ont ainsi pu être récupérés et réutilisés dans la construction du nouveau bâtiment, beaucoup plus moderne. 

Photo à voir à la source - Xxchangwoo0120xx - Wikimedia - CC - Entre 2011 et 2014, les anciens bâtiments ont été rasés, permettant la construction du nouvel aéroport.

’Nous sommes passés d’un endroit où il y avait l’armée à un aéroport 100% écologique’ se félicite auprès de l’AFP, Ezequiel Barrenechea, le président de l’entreprise argentine qui a obtenu la concession d’exploitation de l’aéroport.

Une vitrine de la transition énergétique

L’objectif premier de ce chantier de 40 millions de dollars était de construire une infrastructure entièrement durable. Le directeur de l’aéroport, Jorge Rosillo souligne que depuis cette rénovation ’tout fonctionne à l’énergie renouvelable’. L’édifice de 6.000 mètres carrés est ainsi alimenté par de nombreux panneaux solaires qui recouvrent la toiture, et par trois énormes éoliennes. L’air conditionné, gourmand en énergie, figure lui aux abonnés absents (sauf pour le refroidissement de la salle des machines), remplacé par de larges fenêtres dénuées de vitres qui assurent le rafraîchissement de l’intérieur du bâtiment.

Photo lan source : Rodrigo Buendia - AFP - Solaire, éolien, larges ouvertures sans fenêtres permettent à l’aéroport Seymour de se passer d’énergies fossiles. Tous ces aménagements ont permis à l’aéroport Seymour de décrocher de nombreuses distinctions. Le ’Leed Gold’ lui a été décerné par l’USGBC (le conseil de la construction durable des Etats-Unis), en 2014 lors de son inauguration. Il s’agit actuellement de la plus haute distinction existante pour les constructions durables.

Source : http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/au-coeur-des-iles-galapagos-le-premier-aeroport-100percent-ecologique-903581.html

  • États-Unis - À Ithaca, une communauté autonome revisite le rêve américain - Publié le 25 Juillet 2016 – Document ‘WE DEMAIN’
    Au cœur de l’État de New York, la communauté d’Ithaca mène depuis 25 ans une course à l’autonomie énergétique et alimentaire. Autour d’un art de vivre communautaire, 250 habitants bâtissent ici une alternative à l’American way of life. Reportage.

250 habitants bâtissent ici une alternative à « l’american way of life » (Crédit : Michèle Foin). Dans le vaste salon de la maison commune, les cinq bénévoles de l’équipe de cuisine s’affairent. Bienvenue à Frog, quartier ’historique’ de l’écovillage d’Ithaca. Les cuisiniers amateurs pèsent, lavent et tranchent les kilos de légumes charnus, récoltés dans la ferme biologique d’à côté. ’Être là, ensemble autour des fourneaux et partager cette nourriture merveilleuse qui provient de notre terre : il n’y a pas meilleure façon d’apprendre à connaître ses voisins’, assure Melissa, professeur de littérature qui a choisi de vivre ici il y a cinq ans. Une cinquantaine de convives sont attendus pour le traditionnel dîner du lundi. Les tables sont dressées, prêtes à les recevoir. Dehors, pas un souffle de vent ne vient rider la surface de l’étang que l’on distingue en contrebas. Autour, des collines, des forêts, à perte de vue. Avec ses maisons en bois patiné par le temps, le village se donne des airs de pionnier du Grand Ouest américain.

Séduire la classe moyenne et préserver les écosystèmes naturels

Oui, mais nous sommes plein Est et à seulement trois kilomètres du premier centre urbain : Ithaca, une ville universitaire de 30 000 habitants qui abrite la prestigieuse université de Cornell. C’est là, à quatre heures de New York, qu’est née en 1991 l’idée folle de créer un modèle de vie alternatif qui puisse séduire la classe moyenne américaine tout en préservant les écosystèmes naturels.

Aujourd’hui, l’éco-village d’Ithaca, c’est 90 maisons et 15 appartements économes en énergie, une vie sociale et solidaire, une gouvernance fondée sur la coopération et le consensus, 22 hectares d’espaces verts protégés, deux fermes biologiques qui permettent à la communauté de manger local… Un laboratoire à ciel ouvert pour inspirer une Amérique qui consomme un quart des ressources du globe tout en abritant 4,5 % de sa population. Les résidents adultes doivent donner trois à quatre heures par semaine à la communauté. (Crédit : Michèle Foin)

Repenser l’habitat humain

’Le but de l’éco-village d’Ithaca est de repenser l’habitat humain’, écrivaient ses fondateurs, en 1994, dans l’énoncé de leur mission. Ils envisagent alors une communauté de cinq cents habitants, ’pour donner à voir des modèles de vie durables qui répondent aux besoins fondamentaux tels que le logement, la production alimentaire, l’énergie, l’interaction sociale, le travail et les loisirs, tout en préservant les écosystèmes naturels’

Vingt-deux ans plus tard, l’éco-village vient de terminer la construction de son troisième quartier, Tree, après Frog, en 1996, et Song, en 2002, ce qui porte le nombre d’habitants à 250. Chaque quartier possède sa maison commune. On y trouve cuisine, laverie, bibliothèque, chambre d’amis, salle de jeux, bureaux pour permettre le télétravail…

Ainsi les habitations peuvent rester de taille modeste et laisser la part belle aux espaces extérieurs. Les trois quartiers ont été construits selon le modèle de l’habitat participatif : les habitants restent les maîtres d’ouvrage pour la conception, la réalisation et l’aménagement de l’éco-village.

Une qualité de vie exceptionnelle

’Les gens viennent du monde entier pour visiter cet écovillage  ! jubile Liz Walker, la cofondatrice. Beaucoup se disent qu’ils pourraient tout à fait vivre ici. Un étudiant de l’université de Rutgers a mesuré l’empreinte écologique de nos deux premiers quartiers. Nous utilisons 63 % de ressources en moins que la plupart des ménages américains pour la nourriture, le logement, le transport, l’énergie… Et pourtant notre qualité de vie est exceptionnelle  !’

Depuis près d’un quart de siècle, Liz Walker concrétise la vision fondatrice. Cette grande femme énergique de 61 ans a franchi un à un les obstacles : un incendie qui ravage le premier chantier, les contraintes budgétaires, la crise économique de 2008, au moment du lancement de la troisième phase, les difficultés de gouvernance par consensus ou la farouche opposition aux projets de développement de certains habitants avides de tranquillité…

Hypothéquer l’avenir de la planète

Jamais elle n’a capitulé, convaincue que le village deviendrait un modèle, invitant inlassablement étudiants et chercheurs, américains comme étrangers, à s’emparer de ce cas d’école, repartant sans cesse à l’affût de fonds pour agrandir le village et montrer à ses concitoyens qu’il est possible de vivre confortablement sans hypothéquer l’avenir de la planète. ’Il est clair, aujourd’hui, que nous n’irons pas au-delà de trois quartiers. Les habitants ne souhaitent pas que le village grossisse davantage. Mais notre taille est suffisante pour démontrer qu’il est possible de vivre autrement’, insiste-t-elle. ..

Lire la suite de l’article dans We Demain n°14. -
© WE DEMAIN 2015 - Tous droits réservés. Toute reproduction partielle ou intégrale des textes et/ou des documents est interdite sans l’autorisation expresse de l’éditeur ou de l’auteur. Source : http://www.wedemain.fr/Etats-Unis-A-Ithaca-une-communaute-autonome-revisite-le-reve-americain_a2033.html

  • Comment le Maroc passe au vert (2/10) ‘green business’ au Maroc : ’c’est le secteur privé qui vient investir’ selon Said Mouline - Propos recueillis par Nasser Djama Publié le 05/08/2016 À 05H00 – Document d’un entretien publié par ‘L’Usine Nouvelle’ - Nasser DjamaMaroc , Energie Maroc , COP22 Auto-Aéro Maroc Maroc Digital Energie Maroc Economie Maroc BTP Maroc
    Energies renouvelables, ‘cleantechs’, recyclage de l’eau ou des déchets… le Maroc s’éveille aux enjeux environnementaux. A l’approche de la COP22, la grande conférence sur le climat qui débute le 7 novembre à Marrakech L’Usine Nouvelle explore les nouvelles facettes et initiatives de ce nouveau Maroc ’vert’. Aujourd’hui, une rencontre avec Said Mouline, responsable du pôle partenariat public-privé du comité de pilotage de la COP22. il explique à L’Usine Nouvelle la problématique du partenariat public-privé telle qu’elle se pose dans les pays du Sud d’une manière générale et au Maroc en particulier en matière de développement durable et de marché du green business, énergie notamment. 

Said Mouline est patron de l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE) et cette année responsable du pôle partenariat public-privé du comité de pilotage de la COP22. C’est en marge de la réunion ’Entreprises COP22’ organisée à Paris le 13 juillet,que L’Usine Nouvelle lui a demandé son avis sur la problématique du partenariat public-privé et ses enjeux.

L’Usine Nouvelle : comment le Maroc appréhende-t-il la problématique du partenariat public-privé en matière de technologies environnementales : énergies renouvelbalbes, eaux, déchets...?

Said Mouline : Certains considérent le secteur privé comme un danger, ce n’est pas notre vision des choses. Pour nous, il serait plutôt une solution. C’est le secteur privé qui prend en charge la recherche et développement, c’est lui qui innove et fait baisser les prix. Si vous prenez l’exemple des énergies renouvelables, en 20 ans, les prix ont été divisés par cinq. Nous avons vu des développements importants se faire au Sud parce que le secteur privé s’y est investi. La plus grande partie des projets, surtout ceux liés à l’atténuation [énergies renouvelables pour l’essentiel], se font dans le cadre de partenariats public-privé.

Est-ce que ce ne sont pas les Etats qui sont d’abord demandeurs ?

Bien sûr. Souvent, ce sont eux qui ont besoin de produire de l’énergie et font appel au privé. Nous sommes au Maroc dans un état d’esprit où c’est le secteur privé qui vient investir.

De quoi a besoin le secteur privé ?

Il faut de la visibilité. Le privé a besoin que les institutions lui explique ce que l’Etat veut. Il a également besoin de transparence. C’est ce que fait le Maroc, en mettant en place des institutions dédiées, des réglementations. Lors du lancement d’un appel d’offres, on peut avoir jusqu’à 19 groupements qui peuvent venir soumissionner. Au résultat, vous obtenez un privé qui investit, des prix compétitifs et de l’intégration industrielle dans les pays du Sud. Et c’est ce schéma qui est proposé dans le cadre des accords de la COP.

Pourquoi est-ce que c’est si important de rassurer le privé ?

C’est primordial. Les Etats peuvent investir, on le sait. Mais, il ne s’agit pas seulement d’investissement. Il s’agit de gérer des projets dont la durée peut aller de dix à quinze voire vingt ans. Quand vous mettez en œuvre un projet dans l’éolien, c’est un contrat sur 20 ans parfois 25 ans. Quand vous faites un contrat pour la distribution de l’eau, c’est la même idée. Le privé est toujours invité à investir mais il faut qu’il ait de la visibilité vu la durée à moyen et long terme des projets. Il est important de comprendre que si l’on veut mobiliser les financements et les investissements privés, il faut avoir à l’esprit ces règles. C’est la raison pour laquelle le volet renforcement des capacités des institutions dédiées pour mettre en place ces projets concrets liés au climat peuvent être des cartes à jouer avec le privé dans le cadre d’un partenariat.

Dans le financement public-privé se pose la question de l’intégration des entreprises locales marocaines en l’occurrence. Faut-il donner la priorité aux sociétés multinationales ?

On entend certains pays du Sud dire ’on ne veut pas du privé parce que souvent ce sont les entreprises privées du Nord qui prennent des marchés au Sud’. Ce n’est pas le cas. Au Maroc, dans l’éolien par exemple, nous atteignons un taux de 70% d’intégration industrielle. Avec la prochaine usine Siemens de fabrication de pales à Tanger, les mâts sont produits au Maroc, le câblage aussi tout comme le génie civil. Voilà comment nous obtenons un taux d’intégration de 70%. Dans le solaire, ce taux est de 40%. Dans l’automobile et dans plusieurs secteurs, l’intégration des entreprises marocaines est prise en compte. Nous sommes dans une volonté de montrer qu’aujourd’hui, s’il y a une bonne approche, nous obtenons un secteur privé qui investit en veillant à l’existence d’une intégration industrielle dans les pays du Sud. C’est le message que nous passons pour convaincre les acteurs des Etats du Sud. On leur dit si vous avez une bonne politique, tout le monde peut être gagnant. Et souvent ce sont des formules de joint-ventures qui sont mises en place. Ce qui est proposé dans la cadre de la COP, c’est aussi du transfert de technologie Nord-Sud. L’accord de Paris ne dit pas autre chose. C’est la problématique actuelle.

Les entreprises du Sud ont-elles le même niveau technologique que les entreprises du Nord ?

Quand ce n’est pas le cas, il faut aider les entreprises du Sud à se mettre à niveau. Il n y a pas d’autre choix. Parallèlement, il faut aussi aider les institutions parce qu’aujourd’hui le marché l’exige. Ces règles permettent de faciliter l’intégration industrielle comme cela est fait au Maroc. Pour la centrale thermo-solaire de Noor, nous produisons des composants à Kenitra avec une entreprise qui fait tout le support des miroirs. C’est un travail qui a été réalisé grâce à un partenariat, qui a permis une mise à niveau, un transfert de technologie qui a eu lieu, et aujourd’hui, les résultats sont là.

Ne faut-il pas du temps pour y arriver ?

Quand une bonne politique est menée, lorsqu’il y a un accompagnement, cela devient possible même si tout ne peut pas se faire du jour au lendemain. Dans l’éolien, la mise en place a duré quinze ans. Il faut être vigilant et intégrer les différents processus petit à petit. L’intégration industrielle est l’objectif de départ. Il se fera par étape en respectant les règles économiques. Il existe aussi des technologies qui sont plus facilement transférables que d’autres.

Qui est prédominant selon vous entre le facteur financier et le facteur humain dans les contrats public privé ?

L’argent ne fait pas tout. Si vous prenez le cas de nos projets éoliens, ils sont financés sans problème. Ce n’est pas qu’une question de financement. C’est le problème de la visibilité de la gouvernance. Et c’est aussi le volet important des capacités humaines dans chaque pays. La formation et le renforcement des capacités doit aller de pair avec la politique menée. Même le volet politique doit passer après celui du renforcement des capacités, de la formation dédiée et de la spécialisation des domaines à mettre en place.

Cela veut-il dire que vous envoyez un message pour les entreprises marocaines pour qu’elles se mettent à niveau ?

La formation viendra au bon moment. Il faut d’abord que les entreprises marocaines s’intéressent au secteur des énergies renouvelables. Il faut qu’elles se rendent compte aussi qu’il y a des opportunités à saisir. Il y aura bien sûr les ressources humaines qui vont suivre et le reste. Mais les énergies renouvelables sont un secteur clé pour l’économie mondiale et marocaine en particulier.

© cop22 – Source : http://www.usinenouvelle.com/article/comment-le-maroc-passe-au-vert-2-10-green-business-au-maroc-c-est-le-secteur-prive-qui-vient-investir-selon-said-mouline.N402817

  • Les énergies renouvelables, un secteur clé pour l’économie marocaine (DG de l’ADEREE) - Vendredi 5 Août 2016 modifié le Vendredi 5 Août 2016 - 23:31- (Avec MAP). Document ‘AtlasInfo.fr’.
    Les énergies renouvelables sont un secteur clé pour l’économie marocaine, a affirmé le directeur de l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE), Saïd Mouline, appelant les entreprises à saisir les opportunités qu’offre ce secteur. ’Il faut que les entreprises marocaines s’intéressent au secteur des énergies renouvelables. Il faut qu’elles se rendent compte qu’il y a des opportunités à saisir’, a souligné M. Mouline dans un entretien publié vendredi par le site français dédié à l’actualité économique au Maroc ’Usine Maroc’ .

    M. Mouline, également responsable du pôle partenariat public-privé du comité de pilotage de la COP22, a en outre mis l’accent sur le rôle de ce partenariat en matière de technologies environnementales, soulignant que le secteur privé prend en charge la recherche et développement, innove et fait baisser les prix. ’Si vous prenez l’exemple des énergies renouvelables, en 20 ans, les prix ont été divisés par cinq. Nous avons vu des développements importants se faire au Sud parce que le secteur privé s’y est investi’, a-t-il expliqué, relevant que la plus grande partie des projets, surtout ceux liés à l’atténuation (énergies renouvelables pour l’essentiel), se font dans le cadre de partenariats public-privé. ’Nous sommes au Maroc dans un état d’esprit où c’est le secteur privé qui vient investir’, a poursuivi M. Mouline, rappelant que le Royaume a une visibilité pour le développement de ce secteur à travers notamment des institutions qui y sont dédiées et des réglementations. ’Le privé est toujours invité à investir mais il faut qu’il ait de la visibilité vu la durée à moyen et long terme des projets’, a-t-il insisté, soulignant l’importance de comprendre que si l’on veut mobiliser les financements et les investissements privés, il faut avoir à l’esprit ces règles. Il a sur un autre registre appelé les pays du sud à adopter une bonne approche permettant d’avoir un secteur privé qui investit tout en veillant à l’existence d’une intégration industrielle.

    Source : http://www.atlasinfo.fr/Les-energies-renouvelables-un-secteur-cle-pour-l-economie-marocaine-DG-de-l-ADEREE_a74219.html

  • Pour Jean-Louis Borloo, ’la croissance africaine par l’électricité de l’Afrique, c’est notre croissance en Europe’ - Mis à jour le 03/11/2015 | 23:14, publié le 03/11/2015 | 23:14 - Jean-Louis Borloo est invité ce mardi 3 novembre 2015 sur le plateau de France 2. L’occasion de revenir sur son projet fou : illuminer l’Afrique. Explications.
    L’ancien ministre Jean-Louis Borloo a pour projet d’électrifier l’Afrique. Aujourd’hui, trois Africains sur quatre n’ont pas accès à l’électricité. ’L’électricité c’est la lumière bien sûr, mais c’est aussi l’accès à l’eau potable, première cause de mortalité au monde, c’est l’emploi, c’est l’agriculture, c’est l’avenir’, affirme l’ancien ministre français.

Vidéo à consulter ici : Francetv info

Source : http://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/pour-jean-louis-borloo-la-croissance-africaine-par-l-electricite-de-l-afrique-c-est-notre-croissance-en-europe_1158195.html

  • Electrification de l’Afrique : Jean-Louis Borloo fait « un grand appel » à la France Document audiovisuel dePublic Sénat’ - Le 31.05.2016 à 16:23 - Electrification energies pour l’afrique Louis Borloo
    Interrogé par Public Sénat au Congrès des maires de France à Paris, Jean-Louis Borloo a appelé la France à s’engager dans son plan Energies pour l’Afrique. « Je suis là pour faire un grand appel à la France à travers les maires. » Venu accompagner deux maires africaines, Jean-Louis Borloo a appelé la France à s’engager dans son plan Energies pour l’Afrique.

Alors que 650 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité, le plan porté par l’ancien ministre de l’environnement de Nicolas Sarkozy entend créer une structure panafricaine dédiée à l’électrification de l’Afrique. Le « travail préparatoire désormais terminé » par l’homme politique, c’est au tour du chef de l’Etat de s’engager. « Les chefs d’Etat africains ont voté, le Parlement panafricain a voté, la Commission européenne et les principaux commissaires ont donné leur accord, reste la voix de la France », a insisté Jean-Louis Borloo au micro du Public Sénat.

« Comme toujours dans ces histoires là, tout peut être réglé : la partie financière, les délais … mais à la fin de la journée, il faut qu’il y ait la magie. Ça s’appelle le leadership. Il faut que le Président français, que l’Association des maires de France redisent que c’est un plan de paix Europe-Afrique », explique-t-il. Et de poursuivre : « Ce n’est pas un problème de financement, c’est un véritable plan de fraternité de croissance pour l’Europe, de croissance pour la France, c’est un plan paix Nord-Sud. Est-ce qu’un continent qui va passer de 1 à 2 milliards d’habitants dont 75% des gens n’ont pas accès à l’énergie, à 14Km de chez nous, est-ce que c’est aussi notre affaire ou non ? ».

Jean-Louis Borloo a alerté sur les risques que l’Afrique et l’Europe encourent sans une électrification pour tous les habitants du continent. « S’il n’y a pas ce programme, compte tenu du choc démographique africain, nous savons que la jeunesse d’Afrique va aller d’abord vers les ports africains, les grandes capitales, le chaos urbain […] Il va y avoir une redistribution des terres du monde. Vous rajoutez à cela les refugiés climatiques, en plus de ceux de la pauvreté, la jeunesse qui veut aller vers la lumière et la musique …

C’est un plan de paix extraordinaire. Et ça rentre dans les maquettes budgétaires européennes. » « Maintenant c’est à ceux qui sont en place, c’est au Président de la République française en accord avec le chef d’Etat africain qui a été désigné à ma demande par l’Afrique et Jean-Claude Juncker de lancer le programme », conclut-il.

Source : http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/electrification-l-afrique-jean-louis-borloo-fait-un-grand-appel-france-1370248

  • Coupure de courant entre Borloo et les Africains - Par Laurence Caramel - LE MONDE Le 12.05.2016 à 09h28 • Mis à jour le 12.05.2016 à 10h35
    « Jean-Louis Borloo n’est pas homme à raccrocher facilement les gants. Cinq mois après la COP21 qui a eu lieu en décembre 2015 au Bourget, l’ancien ministre de l’écologie de Nicolas Sarkozy continue d’arpenter les palais présidentiels et tout ce que l’agenda international compte de rendez-vous « à haut niveau » pour défendre la création d’une agence panafricaine pour l’électrification de l’Afrique. La cause est noble et son avocat, convaincant… »

Lire aussi : Un plan pour relever le défi climatique en Afrique

Lire aussi : Ségolène Royal : « En Afrique, l’avenir du climat est entre les mains des femmes »

Lire aussi : Jean-Louis Borloo en missionnaire de l’électricité africaine

Pour prendre connaissance de cet article en totalité, se reporter au site suivant : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/05/12/coupure-de-courant-entre-borloo-et-les-africains_4917852_3212.html

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  • Le film « Demain » : où sont les solutions ? par Bertrand Cassoret, samedi 30 juillet 2016
    J’ai enfin vu le fameux film «  Demain  ». Moi qui suis préoccupé par les questions environnementales, qui m’inquiète des pollutions diverses, du réchauffement climatique, du manque futur de ressources en tout genre et surtout d’énergie, j’étais impatient de découvrir des solutions pour Demain.

Les auteurs du film font le tour du monde à la recherche de bonnes idées. Un peu de pollution en plus avec leurs voyages en avion, voiture, leurs nuits à l’hôtel, leurs appareils électroniques... Admettons puisque c’est pour la bonne cause.

La première partie traite de l’agriculture. On pourrait nourrir le monde avec de petites exploitations, beaucoup moins de viande, du bio, une agriculture non intensive, sans pétrole, sans produits chimiques… 

S’il est clair qu’on nourrit beaucoup plus de végétariens que de carnivores sur une même surface, savoir combien la planète peut nourrir d’humains avec quelles techniques est une question bien complexe qui fait débat chez les spécialistes.

Avec cette agriculture « il faut travailler plus » nous dit-on, il faut que le budget nourriture des gens passe de 10% à 30% des revenus. Logique, s’il faut plus de main d’œuvre, ça coute plus cher.

Avec cette agriculture, on créerait des emplois. Très bien, mais attention aux travailleurs pauvres : en remplaçant tous les engins agricoles par des êtres humains on créerait de l’emploi, mais je ne suis pas sûr que ce serait mieux. On retournerait dans un monde où une plus grande part de la population se consacre à l’agriculture alors que l’évolution humaine a justement permis que de moins en moins de gens aient besoin de se consacrer à cette tâche primaire.

Certes cette évolution a contribué au chômage, mais dans les pays riches la pauvreté et la malnutrition ont bien diminué depuis 200 ans, et on a remplacé les emplois d’agriculteurs par des emplois d’enseignants, d’infirmiers, de médecins, de chercheurs, d’éducateurs, de journalistes, de travailleurs sociaux, d’informaticiens, de techniciens, d’ingénieurs… des fonctions insuffisamment remplies dans les pays pauvres où les gens mènent souvent une vie harassante à remuer la terre à la main et rêvent de vivre dans les pays riches. Plus de gens dans les champs, c’est probablement moins de chômage mais pas forcément moins de pauvreté, de malnutrition et une vie plus agréable. 

La question des ressources énergétiques, pour moi de loin la plus importante, est ensuite abordée. Oui plus de 80% de nos ressources énergétiques sont d’origine fossile (charbon, gaz, pétrole) et viendront forcément à manquer. Oui leur utilisation pollue énormément, crée des centaines de milliers de décès prématurés chaque année et réchauffe le climat à une vitesse folle. Oui nous sommes extrêmement dépendants de l’énergie et il faut agir. Mais c’est tout sauf simple.

On nous présente les éoliennes danoises et allemandes comme une solution. Les éoliennes peuvent produire une partie de notre énergie, mais comme le vent ne souffle pas en permanence et qu’on sait très mal stocker l’électricité, les éoliennes viennent en plus, et non à la place des autres moyens de production qui sont seulement moins utilisés. L’Allemagne, malgré des efforts considérables dans ce domaine, a produit en 2015 plus de 50% de son électricité avec des énergies fossiles (essentiellement du charbon très polluant) et 14% au nucléaire.

Les émissions de CO2 par personne de l’Allemagne et du Danemark sont élevées malgré le considérable développement éolien, bien supérieures à celles de la France, à la moyenne mondiale, à celles de pays comme l’Inde, le Brésil, l’Indonésie, le Mexique ou la Turquie qui n’ont pas une image écolo mais sont tout simplement plus pauvres.

On nous présente la biomasse comme une solution de chauffage, mais sans se poser la question de son potentiel (la végétation pousse lentement !) ni de ses inconvénients : la combustion du bois émet du monoxyde de carbone, des particules fines, des oxydes d’azote, du benzène, des composés organiques volatiles…

On vante l’Islande qui réussit à utiliser largement la géothermie, mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir des sources d’eau chaude.

On nous présente le photovoltaïque comme une solution alors que son Taux de Retour Energétique est faible : sur sa durée de vie un panneau ne produira pas beaucoup plus d’énergie qu’il n’en aura coûté pour sa fabrication, son installation, sa maintenance et sa fin de vie ; d’autant plus s’il est associé à des batteries sans lesquelles on ne peut avoir de lumière le soir. Le photovoltaïque n’existerait pas sans pétrole-gaz-charbon.

On nous vante, à juste titre, le tri des déchets et le recyclage mais sans remarquer combien les camions qui les transportent et les usines associées sont consommatrices d’énergie.

On parle d’autonomie énergétique de territoires en confondant, c’est classique, électricité et énergie (l’électricité ne représente que 18% de l’énergie mondiale).

On nous parle de voiture à hydrogène, à batteries ou à air comprimé mais ces techniques ne sont que des moyens de stockage et non des sources d’énergie.

On nous présente les petites unités de production comme plus écologistes que les grosses alors que l’impact environnemental de 100 petites unités est, au contraire, plus important que celui d’une seule unité 100 fois plus puissante.

Et surtout on nous dit que les énergies renouvelables peuvent être suffisantes pour nos besoins, ce qui n’est possible qu’en diminuant drastiquement notre consommation. Quand Thierry Salomon, de l’Association négaWatt, affirme que l’on peut réduire notre consommation d’énergie de 65%, il oublie de dire que, d’après le scénario négaWatt, la sobriété énergétique est pour cela nécessaire, incompatible avec le niveau de vie des pays riches et la croissance économique.

Aucun scénario de transition énergétique français n’affirme que l’on puisse remplacer les énergies fossiles et renouvelables sans diviser par au moins 2 notre consommation. Les humains utilisaient les énergies renouvelables bien avant les fossiles avec le bois, les moulins à vent, à eau ou la force des animaux. C’est justement l’abondance énergétique due aux énergies fossiles qui a permis dans les pays riches d’améliorer les conditions de vie comme jamais, et de faire exploser l’espérance de vie qui ne dépassait pas 35 ans au début du 19ème siècle. On ne vit pas vieux dans les pays où on consomme peu d’énergie, c’est un fait.

Bien sûr on peut diminuer la consommation grâce à l’efficacité énergétique qui consiste à faire évoluer les techniques pour consommer moins à service rendu égal. On peut, par exemple, isoler les logements pour diminuer le besoin de chauffage. Mais n’oublions pas que cela nécessite des matériaux plus nombreux, plus complexes à fabriquer et transporter, et surtout plus de main d’œuvre. Il est donc plus compliqué de se loger quand on a moins d’énergie à disposition. L’efficacité énergétique n’est donc pas indolore dans le domaine du logement comme dans d’autres. De plus elle a ses limites : la quantité d’énergie nécessaire pour chauffer un volume d’eau, monter une masse en hauteur ou mettre une masse en mouvement se calcule aisément par des lois physiques intransgressibles. On ne peut pas toujours consommer moins à service rendu égal.

Si l’on veut vraiment baisser la consommation d’énergie, à l’efficacité il faut nécessairement associer la sobriété, c’est-à-dire traquer les gaspillages et changer les usages ce qui suppose de définir ce qui est utile et ce qui relève du gaspillage. Est-il ’utile’ d’aller une journée à la mer, de partir en vacances, d’aller à la piscine, d’assister à des spectacles culturels ou à des rencontres sportives ? Est-il utile d’avoir réfrigérateur, un ordinateur, un lave-vaisselle, un accès à internet ? Est-il utile de soigner les personnes âgées atteintes de maladies graves ? Est-il utile de se doucher tous les jours ? Tout cela consomme beaucoup d’énergie.

Les scénarios de transition énergétique proposés par négaWatt, Greenpeace, ou Virage énergie permettent de ne fonctionner quasiment qu’avec des énergies renouvelables mais ils nécessitent des changements fondamentaux de la société : ils préconisent des logements collectifs, plus petits, plus d’habitants par foyer, une baisse de la température de confort, une baisse de 70% de la consommation de vêtements, une baisse de 50% des produits de ménage, de 50% des cosmétiques et produits de toilettes, de 50% des sèche-linges, lave-vaisselles, congélateurs, équipements audio-visuels, une baisse de 50% de la taille des réfrigérateurs, l’utilisation de lave-linge collectifs, une forte baisse des distances que nous parcourons chaque année, la quasi disparition de l’automobile individuelle, une réduction du tourisme longue-distance et des voyages en avion, une baisse des hébergements en hôtels … Effectivement on consommera ainsi moins d’énergie mais il s’agit bien d’une baisse du niveau de vie, d’un moindre confort, de changements très complexes à faire accepter.

Toutes ces économies représentent une baisse de l’activité humaine, une baisse de la quantité de biens et de services échangés, c’est-à-dire du Produit Intérieur Brut. Il s’agit de la décroissance économique, un objectif qui ne fait franchement pas l’unanimité puisque la quasi-totalité des politiques recherchent au contraire la croissance !

La troisième partie est consacrée à l’économie. L’économie circulaire (le recyclage), l’économie de la fonctionnalité (le partage), l’économie solidaire, la croissance verte… sont, à juste titre, mis en avant. Mais peuvent-elles permettre le découplage entre croissance économique et croissance de la consommation des ressources de la planète ? Cette question fait débat. Je ne suis personnellement pas convaincu que ce découplage soit possible.

On nous présente les monnaies locales comme un élément de solution. Elles incitent sans doute à moins de transport donc moins d’énergie et de pollution mais les problèmes sont avant tout physiques et non financiers.

Si la croissance économique est recherchée par la quasi-totalité des politiques, ce n’est pas seulement parce qu’elle permet d’enrichir des actionnaires et d’augmenter le PIB, mais aussi parce qu’elle correspond à une augmentation des échanges de biens et de services qui est logiquement censé être utile aux humains. Moins d’échanges économiques, c’est moins de biens et de services, c’est donc moins de smartphones, d’écrans plats et de voitures de luxe ; c’est aussi moins de nourriture, de logements, de soins médicaux, d’éducation, de culture…

Concrètement la décroissance économique c’est la baisse des recettes de l’état et des caisses publiques, donc la baisse des budgets de l’éducation, de la recherche, de la santé, de la police, de la justice, de la culture, du sport pour tous, des aides sociales, des retraites…

Quand Pierre Rabhi dit que la croissance perpétuelle n’est pas possible car elle nécessiterait une croissance infinie de ressources dont la quantité est finie, il a raison. Mais ce que les êtres humains recherchent avec cette croissance ça n’est pas seulement l’argent, c’est avant tout une vie plus agréable. Moins de ressources pour plus d’êtres humains, ça signifie moins de ressources par personne, donc une vie plus compliquée. Les problèmes sont physiques et aucun gouvernant ne pourra y remédier, aussi honnête et compétent soit-il.

Le film nous parle ensuite de la démocratie en soulignant les défauts de nos sociétés. Les démocraties dans lesquelles nous avons la chance de vivre ont bien sûr leurs défauts mais je n’ai pas l’impression de vivre en dictature. Je crains que l’inéluctable dégradation des conditions de vie ne pousse davantage au repli sur soi, aux révoltes, aux conflits, aux guerres, aux extrémismes en tout genre, et aux dictatures. Michel Rocard affirmait « Mon intuition, c’est que la décroissance …nous conduirait tout droit à quelque chose ressemblant à une guerre civile ».

Expliquer aux gens que Demain ce sera bien est peut-être dangereux : les gens seront d’autant plus déçus et fâchés qu’ils croient qu’il y a des solutions et que les dirigeants sont responsables des problèmes. Mon avis est que Demain ce sera plus dur parce qu’on est de plus en plus nombreux à se partager un gâteau qui ne peut pas toujours grossir.

Dernier volet du film, l’éducation. Oui, elle est fondamentale et ne doit pas consister seulement à faire ingurgiter des connaissances aux enfants. Mais pour mettre comme en Finlande 2 enseignants pour 18 élèves dans une école moderne et équipée, il faut des moyens qui me paraissent incompatibles avec la décroissance économique, la baisse de la consommation d’énergie, la baisse de la consommation de ressources en tout genre et la nécessité de remettre plein de monde dans les champs pour travailler la terre à la main. Dans les pays pauvres les enfants ne vont pas à l’école parce qu’on a besoin d’eux dans les champs.

Il y a donc plein de bonnes idées dans ce film «  Demain  ». On y vante un bon état d’esprit, une vie plus simple, des valeurs de partage et de fraternité auxquelles j’adhère. Le problème fondamental de « Demain » est à mon avis la question des ressources énergétiques. Sur ce sujet le film fait preuve d’un optimisme que je ne partage pas. Il fait l’erreur de compter sur de nouvelles technologies. Les humains ont été capables de faire des choses extraordinaires et de solutionner d’immenses problèmes, oui, mais toujours en consommant plus d’énergie alors qu’il faudrait en consommer moins !

J’aurais aimé qu’on parle davantage d’un autre gros problème : la démographie. La croissance de la population mondiale est exponentielle. L’augmentation annuelle de la population, comme de la consommation d’énergie mondiale, correspond grosso-modo à une France supplémentaire chaque année ! Il me parait clair que l’augmentation de la population amplifie les problèmes et oblige à partager des ressources limitées en un nombre plus grand d’êtres humains, donc à en avoir moins par personne.

La plupart des interviewés sont des habitants de pays riches organisés en fonction d’une énergie abondante qui leur permet de consacrer du temps à ces réflexions. Ces habitants, même en faisant très attention, sont très dépendants de l’énergie et des ressources naturelles. Ceux qui vivent déjà vraiment dans la sobriété, en particulier les habitants des pays pauvres, désirent généralement dépenser plus. Les gens qui s’imaginent heureux dans un monde plus sobre se rendent-ils compte de ce que sera ce monde ?

Il faudra travailler plus, habiter des logements moins confortables, moins d’hygiène, il sera plus difficile de se soigner, de se cultiver, de se déplacer, de se distraire, de s’informer, de s’éduquer…. car tout cela nécessite de l’énergie. Rien de bien réjouissant.

Je n’ai donc pas vu dans ce film de quoi être optimiste. Et je ne pense pas qu’il faille l’être. Il me parait au contraire important d’être pessimiste, cela permet à nos esprits de se préparer, cela nous permettra d’être moins déçu.

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L’ordonnance a été promulguée le 27 juillet 2016. Elle a été publiée au
Journal officiel du 28 juillet 2016. Elle avait été présentée en
Conseil des ministres par Mme Ségolène Royal, ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, le 27 juillet 2016.

préparation - impact processus législatif évaluation

De quoi s’agit-il ?

L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article 119 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, vise à faciliter le développement de l’autoconsommation d’électricité.

L’absence de cadre spécifique pour les opérations d’autoconsommation étant mentionnée comme l’un des principaux obstacles à la diffusion de ce modèle de consommation d’électricité, l’ordonnance complète le code de l’énergie pour y inclure une définition des opérations d’autoconsommation, qui consistent dans le fait, pour un producteur, de consommer lui-même tout ou partie de l’électricité produite par son installation.

L’ordonnance introduit la notion d’autoconsommation ’collective’ lorsque plusieurs producteurs ou consommateurs finals participent à cette opération ; ces personnes doivent dans ce cas se regrouper au sein d’une entité juridique (association, coopérative…) créée spécifiquement à cet effet. Afin de s’assurer du caractère de proximité sur le réseau électrique, les points de soutirage et d’injection doivent être situés sur une même antenne basse tension du réseau public de distribution.

L’autoconsommation collective pourra concerner par exemple des projets d’approvisionnement de logements collectifs ou de centres commerciaux par une installation solaire implantée sur site.

L’ordonnance prévoit également l’élaboration, par la Commission de régulation de l’énergie, de tarifs spécifiques d’utilisation des réseaux publics de transport et de distribution pour les consommateurs participants à des opérations d’autoconsommation individuelle ou collective. Ce régime spécifique est réservé aux installations de faible puissance (100 kilowatts). Ces installations sont raccordées aux réseaux électriques de basse tension.

Enfin, l’ordonnance ’elle supprime la nécessité d’un double dispositif de comptage des excédents de production qui sont injectés sur le réseau, et dont le coût est significatif dans le cas de petites installations. Le surplus de production pourra être affecté aux pertes techniques du réseau. Le plafond en dessous duquel les installations pourront bénéficier de cette dérogation sera précisé par décret. Il est envisagé que ce plafond soit fixé à environ 3 kilowatts, ce qui correspond à une installation d’autoconsommation domestique.

Cette dérogation pour l’injection est assortie d’une obligation de déclaration de toute installation de production d’électricité participant à une opération d’autoconsommation. Cette déclaration est en effet nécessaire pour la sécurité des personnels intervenant sur les réseaux de distribution. Les installations existantes participant à une opération d’autoconsommation devront être déclarées dans un délai de neuf mois à compter de la publication de l’ordonnance.

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Les travaux préparatoires & études d’impact http://www.vie-publique.fr/images/l... Les évaluations http://www.vie-publique.fr/images/l... Le processus législatif

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Annexe 1

Annonce  : « La fabrique de l’autonomie énergétique », Journée d’étude, Calenda, Publié le mardi 12 avril 2016, http://calenda.org/363685

Programme

Jour 1 (13 avril 2016 ; 14h00-18h30 ; EIVP, Paris)

13h45-14h00 : Café d’accueil

14h00-16h00 : Session 1. Des modèles techniques qui imprègnent la fabrique de l’autonomie.

Discutant : Jonathan Rutherford (LATTS-ENPC)

  • Fanny Lopez (OCS–EAVT) – Autonomie et/ou autosuffisance : une histoire des micro-systèmes techniques de l’énergie
  • Thierry Juif (Bouygues Construction) – Vers des bâtiments entièrement autonomes ? Le concept ABC : Autonomous Building for Citizens
  • Simon Marvin (University of Sheffield) – Urban Encapsulation : Artificial ’Outsides’ Reassembled ’Inside’
    16h30-18h30 : Session 2. L’autonomisation des systèmes énergétiques territoriaux : quels cadres régulatoires économiques et institutionnels ?

Discutant : François-Mathieu Poupeau (LATTS-CNRS)

  • Alain Nadaï (CIRED-CNRS) - Politique climat-énergie, localisme et initiatives décentralisées : quelle articulation ?
  • Miléna Marquet (GAEL-UGA | Bouygues Énergies & Services) - De nouveaux modèles économiques et institutionnels pour l’autonomie énergétique ?
  • Éric Verdeil (LATTS-CNRS) - Sécurisation énergétique et autonomisation de la consommation : les exemples tunisien et libanais
    Jour 2 (14 avril 2016 ; 10h00-17h30 ; Ecole des Ponts, Champs-sur-Marne)

09h30-10h00 : Café d’accueil

10h00-12h30 : Session 3. L’autonomisation du projet énergétique : trajectoires territoriales.

Discutant : François Balaye (PACTE-UGA)

  • Timothy Moss (IRS) - Realigning the electric city : legacies of energy autarky in Berlin and Hong Kong
  • Pauline Gabillet (Grand Lyon) & Laurence Rocher (EVS-IUL) - Construire un projet énergétique métropolitain : le Schéma Directeur des Énergies et la politique énergétique du Grand Lyon
  • Gilles Debizet (PACTE-UGA) - Les questions de l’autonomie énergétique selon les acteurs-pivots de l’énergie en milieu urbanisé
    12h30-14h00 : Déjeuner - Buffet

14h00-16h30 : Session 4. La fabrique de l’autonomie énergétique rattrapée par les interdépendances

Discutante : Charlotte Tardieu (LABURBA-EIVP)

  • Zélia Hampikian (LATTS-ENPC) - Hybrider macro et microsystèmes techniques, entre autonomie et solidarité
  • Florian Dupont (Franck Boutté Consultants) - L’autonomie énergétique territoriale : une mauvaise réponse pour une bonne question
  • Guilhem Blanchard (LATTS-ENPC) - Quelle autonomie de conception des solutions énergétiques dans les projets urbains ?
    16h30-17h30 : Conclusions et perspectives

Informations pratiques

Toutes les informations sont disponibles sur le site du colloque : http://autonomie2.sciencesconf.org. L’inscription est gratuite mais obligatoire avant le 7 juin sur ce même site. N’hésitez pas à nous contacter : autonomie2@sciencesconf.org

A workshop on the fabric of energy autonomy is being held in Paris region on June 13th and 14th. Translation will be provided for English-speaking participants. Please, make sure to contact us (autonomie2@sciencesconf.org) if you want to join us or to get more information.

Comité d’organisation

  • Guilhem Blanchard (LATTS-ENPC)
  • Zélia Hampikian (LATTS-ENPC)
  • François Balaye (PACTE-UGA)
  • Miléna Marquet (GAEL-UGA)
  • Charlotte Tardieu (LABURBA-EIVP)
    Catégories
  • École des ingénieurs de la ville de Paris - 80 Rue Rebeval
    Paris, France (75019)
  • École nationale des ponts et chaussées - 6-8 Avenue Blaise Pascal
    Champs-sur-Marne, France (77)
    Dates
  • lundi 13 juin 2016
  • mardi 14 juin 2016
    Fichiers attachés

Contacts :

Guilhem Blanchard courriel : autonomie2 [at] sciencesconf [dot] org

URLS de référence : JE La fabrique de l’autonomie énergétique

Pour citer cette annonce : « La fabrique de l’autonomie énergétique », Journée d’étude, Calenda, Publié le mardi 12 avril 2016, http://calenda.org/363685

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Annexe 2

À partir du lundi 8 août 2016, l’humanité vivra à crédit - Selon le ‘think tank’ américain « Global Footprint Network », l’humanité aura consommé le lundi 8 août 2016 l’ensemble des ressources que la planète peut renouveler en une année. Diffusé par ‘Kombini.com’ - Voir Photo à la source - Si on continue comme ça, on va finir comme dans Mad Max (© Warner Bros.)

Avec une semaine d’avance par rapport à l’année passée, et deux semaines par rapport à 2014, le lundi 8 août 2016 marquera l’Earth Overshoot Day – le Jour du dépassement de la Terre en français. Traduction : en seulement sept mois, l’humanité aura consommé la totalité du “budget écologique annuel” de la Terre. Cela signifie que nous aurons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts peuvent absorber en un an. Nous aurons pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre peut produire sur cette même durée. Pour le reste de l’année, notre consommation résultera en une sorte de déficit écologique croissant, qui puisera dans les stocks de ressources naturelles et augmentera l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère. Le principal facteur de “dépassement” sont nos émissions de carbone, qui représentent désormais 60 % de notre empreinte écologique globale.

Nous avons besoin d’1,6 planète pour vivre

Il faut remonter au début des années 1970 pour retrouver la première fois que l’humanité a épuisé plus tôt que prévu les ressources produites par la planète la même année. À cette époque, “le jour de dépassement” avait eu lieu en… décembre. En un peu plus de 40 ans, cette date a donc reculé de quatre mois, pour tomber en août.

Comme le montre l’infographie ci-dessous, si la population mondiale vivait comme l’Australie, il nous faudrait 5,4 planètes. Et si nous vivions tous comme des Américains, il nous faudrait 4,8 planètes. Et la France n’est pas en reste puisque si l’ensemble de la population mondiale vivait comme nous, il faudrait l’équivalent de trois planètes.

En revanche, la seconde infographie montre que du point de vue du dépassement écologique, nous nous situons cette fois en bas du tableau, contrairement à la Corée du Sud à qui il faudrait 8,4 fois la taille du pays pour répondre aux besoins de ses habitants. De même, il faudrait 7 Japon pour les japonais, et environ 4 Suisse et 4 Italie pour les Suisses et les Italiens.

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Des bonnes nouvelles malgré tout

Heureusement, certains pays ont amorcé leur transition énergétique, comme l’explique l’ONG de défense de l’environnement WWF. À l’instar du Costa Rica, dont 97 % des besoins en électricité ont été produits grâce à des énergies renouvelables au cours du premier trimestre 2016. Le Portugal, l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont eux aussi enregistré une capacité record de leur production en énergies propres en 2016. En utilisant ces modes de production, ces pays ont ainsi pu assurer 100 % de leurs besoins en électricité pendant quelques minutes, voire pendant quelques jours pour le Portugal, une première.

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Par ailleurs, des solutions toutes simples et à la portée de tous sont déjà là, de quoi nous pousser à agir individuellement. Comme le note Arnaud Gauffier, responsable agriculture et alimentation chez WWF France : “Pour réduire [notre] empreinte écologique liée à l’alimentation, [nous pouvons] diminuer [notre] consommation de viande, privilégier les produits certifiés Bio, MSC ou FSC par exemple [des labels de pêche durable et de préservation des forêts, ndlr] et réduire au maximum le gaspillage alimentaire : 30 % de la nourriture est perdue ou gaspillée dans le monde !” - “Au-delà, des individus et des pays, ce sont aussi aux entreprises, aux collectivités, aux citoyens de privilégier des modes de production et de consommation plus écologiques” avertit le WWF. Tout un programme dont les États semblent prendre de plus en plus conscience, comme l’a montré la COP21 en 2015. Encore faut-il commencer à passer à l’action …

Source : http://www.konbini.com/fr/tendances-2/partir-de-lundi-lhumanite-vivra-credit/

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Annexe 3

Sélection d’articles postés sur ISIAS et portant sur Climat Energie Agriculture

’Retour sur les changements ou dérèglements climatiques. Révision des fondamentaux et aperçu des actions engagées. Mise en perspective d’après Jacques Attali – Partie 2’, par Jacques Hallard, mercredi 27 juillet 2016 par Hallard Jacques - français

’Les groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE) pour la transition vers l’agro-écologie, une agriculture durable’ par Jacques Hallard, dimanche 11 octobre 2015 - français

’La révolution sur le changement climatique à Paris a annoncé la fin des combustibles et carburants fossiles’, par la Dr Mae-Wan Ho, jeudi 25 février 2016 par Ho Dr Mae-Wan. Traduction de Jacques Hallard. - français

’Les énergies renouvelables supplantent les énergies fossiles et une transformation radicale des réseaux de distribution d’électricité est en cours’ par le Dr Mae Wan HoTraduction de Jacques Hallard dimanche 6 octobre 2013 - français

’Survivre au réchauffement planétaire avec des systèmes alimentaires et énergétiques relocalisés dans l’économie circulaire de la nature’ par le Dr Mae-Wan Ho. Traduction de Jacques Hallard samedi 26 octobre 2013 - français

’Climat : L’Europe prend-elle la voie de la transition énergétique, de la durabilité et des énergies renouvelables ?’ par Jacques Hallard, samedi 16 mars 2013 - français

’Une croissance verte pour les pays en développement ’ par le Dr.Mae-Wan Ho. Traduction de Jacques Hallard,mardi 6 avril 2010 - français

’L’écologisation de la Chine : L’agriculture durable, les énergies vertes et l’économie circulaire’ par le Dr. Mae-Wan Ho. Traduction de Jacques Hallard, mercredi 31 mars 2010 - français

’En route pour la transition énergétique Constats et propositions - Un projet éducatif bilingue’, par Jacques HALLARD, lundi 8 avril 2013 - français

Promulgation de la Loi française de transition énergétique pour la croissance verte.Samedi 9 avril 2016 par Hallard Jacques - français

’Maison solaire, croissance verte et technologie du biogaz en milieu rural sont soutenues en Région Poitou-Charentes’ par Jacques Hallard, mardi 4 août 2015 par Hallard Jacques - français

’Une agriculture durable et des énergies renouvelables avec électricité hors réseau’ par le Dr Mae-Wan Ho. Traduction de Jacques Hallard, mercredi 19 octobre 2011 - français

’Du global au local : des institutions et des citoyens s’engagent et s’activent pour le climat et la transition énergétique / écologique’, par Jacques HALLARD, jeudi 1er octobre 2015 par Hallard Jacques - français

’La Chine est la première superpuissance mondiale pour la mise en œuvre des énergies renouvelables ’ par le Dr Mae-Wan Ho. Traduction de Jacques Hallard, vendredi 5 juin 2015 - français

’On peut laissez le pétrole dans les réserves du sous-sol : les énergies renouvelables peuvent apporter la solution aux dérèglements climatiques’ par le Dr Mae-Wan Ho. Traduction de Jacques Hallard, samedi 20 février 2016 - français

’100% d’énergies renouvelables en Allemagne d’ici 2050 : un exemple pour tous les pays industrialisés’ par le Dr. Mae-Wan Ho & le Professeur Peter Saunders – Traduction de Jacques Hallard, mercredi 14 octobre 2009 - français

’L’agro-écologie pour concilier la nature avec nos besoins actuels et futurs’, par Jacques Hallard, vendredi 28 août 2015 - français

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“Entre un stimulus et une réponse, il y a un espace. Et dans cet espace, il y a notre pouvoir de choisir nos réponses. Notre liberté et notre croissance se logent dans ces réponses.”

Viktor Emil Frankl (Austrian neurologiste and psychiatre autrichien).
En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/10-citations-liberte-independance-s-elever-cg/6#VOkSIPMJMZvqky2b.99

Viktor Emil Frankl, selon Wikipédia « est né à Vienne le 26 mars 1905 et mort à Vienne le 2 septembre 1997, est un professeur autrichien de neurologie et de psychiatrie. Il est le créateur d’une nouvelle thérapie, qu’il baptise logothérapie, qui prend en compte le besoin de « sens » et la dimension spirituelle de la personne. Dès l’âge de quinze ans, il correspond avec Sigmund Freud. En 1921, il donne sa première conférence sur le thème : « À propos du sens de la vie » et devient membre actif des jeunes travailleurs socialistes. En 1925, étudiant en médecine, il rencontre personnellement Freud tout en se rapprochant du cercle d’influence d’Alfred Adler. L’année suivante, il est exclu de l’association de psychologie individuelle en raison de ses divergences avec Adler. De 1933 à 1936, il dirige le « pavillon des femmes suicidaires » de l’hôpital psychiatrique de Vienne. Quand les nazis prennent le pouvoir en Autriche, il sabote les ordres reçus, au risque de sa vie, afin de ne pas euthanasier les malades mentaux. En 1942, sa famille et lui-même sont déportés dans le camp de concentration de Theresienstadt. Puis, le 19 octobre 1944 il était envoyé à Auschwitz. Il observe avec étonnement que les plus robustes, qui étaient le plus dans l’action, étaient les premiers à mourir tandis que ceux qui paraissaient les plus faibles résistaient beaucoup plus longtemps : « Face à l’absurde, les plus fragiles avaient développé une vie intérieure qui leur laissait une place pour garder l’espoir et questionner le sens1. ». Ses parents y ont trouvé la mort, alors que son épouse est morte au camp de Bergen-Belsen. Il ne l’apprendra qu’après sa libération, survenue le 27 avril 1945. C’est la vie dans les conditions inhumaines des camps de concentration qui l’a poussé vers sa théorie du sens de la vie (la logothérapie). Pendant 25 ans, il sera le directeur de la polyclinique neurologique de Vienne. En 1948, il obtient son doctorat de philosophie sur le sujet : « Le Dieu inconscient ». En 1955, il devient professeur à l’université de Vienne. En 1970, à San Diego en Californie, le premier institut dehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Logot...logothérapie au monde est fondé. On trouve aujourd’hui des centres et des associations de logothérapie dans trente pays. Ses livres sont traduits dans 32 langues… Article complet sur le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Viktor_Fra

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Jacques HALLARD, Ingénieur CNAM, consultant indépendant – 07/08/2016

Site ISIAS = Introduire les Sciences et les Intégrer dans des Alternatives Sociétales

http://www.isias.lautre.net/

Adresse : 585 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

Fichier : ISIAS Climat Energie L’autonomie énergétique pourquoi et comment Moyens disponibles, initiatives et réalisations en cours.2

Mis en ligne par Pascal Paquin de Yonne Lautre, un site d’information, associatif et solidaire(Vie du site & Liens), un site inter-associatif, coopératif, gratuit, sans publicité, indépendant de tout parti

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